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Mon cours de 5e

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Réponses

  • Beaucoup de complémentaires remboursent une (ou des) séance(s) de psy. Et oui, un psychiatre est un médecin, on n'obtient pas un rendez-vous comme ça...
  • Possible, j'avoue avoir l'image du psychiatre qui te file des médocs pour diminuer les symptômes d'une maladie psychique. Un peu comme le généraliste te file des médocs pour diminuer ou guérir une maladie physique. Mais je me trompe peut-être, je n'en ai jamais consulté, je veux bien croire Vorobichek à ce sujet.

    Au pire, une visite chez un psychologue peut se tenter. Il n'a pas le droit de prescrire donc il peut être une aide pour un passage difficile ce qui peut arriver vraiment à tout le monde. Certaines mutuelles remboursent quelques séances. Ceci dit, on s'éloigne du sujet même si je pense que Zestiria aurait effectivement besoin d'aide pour construire son avenir professionnel dans le monde réel et pas seulement sur les forums
  • Vous participez au déplacement du problème ! Oui, les matheux sont dans le spectre autistique, et non ça n'est en rien un frein à un quelconque métier (heureusement pour nous tous). Le frein, c'est l'incapacité de Zestiria à comprendre qu'un enfant ne doit pas être traité comme un adulte. À trop vouloir appliquer des méthodes fantasmatiques, on échoue et on se retrouve dans la situation absurde d'un homme qui donne un cours magistral avec des "exercices intéressants" à des élèves de 5ème. Le Don Quichotte de l'éducation nationale.
  • Superkarl a écrit:
    et pièce à conviction en 2019 [youtu.be] (à 1h pile pour l'autiste maintenu en isolement depuis 3 ans et attaché sauf en présence d'hommes et pour aller à la douche)

    Cette personne n'est pas internée car autiste elle a des problèmes bien plus grâves, elle agresse les autres. C'est normal qu'il faut l'attacher s'il te saute dessus...
  • Les profs de maths ne sont pas tous autistes... loin de là. Mais il y en a un bon nombre...
  • Pas pour défendre zestiria mais le comportement des élèves pour profiter de sa faute me gonfle particulièrement.

    Moi aussi j'ai eu un mort pendant mon année de troisième, sans doute plus violent encore puisqu'il s'agissait d'un suicide.
    Et absolument tout le monde était hypocrite, à pleurer sur commande face aux profs pour faire annuler un contrôle sous ce prétexte tout en n'en ayant absolument rien à carrer le reste du temps, continuant à rire et bavarder sitôt le contrôle suspendu, après une annonce faisant mystérieusement passer les mines moroses de circonstance à de grandes bananes sur toutes les faces, sanctifiée par un grand "YESSS !" collectif.
    Ce devait être ma première expérience de dégoût de la nature humaine. Chacun aurait troqué volontiers la vie d'un de leur camarade chaque semaine contre l'annulation d'un banal contrôle de 20 minutes.

    Pour cette raison je pense bien qu'à la fois les élèves et les parents jouent, du moins pour la plupart. La faute me semble plus diplomatique que vraiment morale. Ne jugeons pas les Meursault, ce sont les seuls à être honnêtes.

    Edit : et je soutiens mille fois Superkarl au sujet des psys, mais il le sait déjà. Je ne les connais que trop bien. Le mieux qu'ils puissent faire est d'être inutile.
  • Parmi les ados, il y a beaucoup de petits cons ... et ils sont capables de faire semblant de pleurer pour faire sauter un contrôle.
    Oui, bien sûr.

    Ca fait partie du jeu, ça fait partie du job de prof. Devoir gérer une bande de mioches qui vont saisir la moindre occasion pour rigoler / frimer / glander. Même une occasion aussi tragique que celles que vous relatez.

    Et si le prof s'avère assez mauvais community-manager pendant les premières semaines, la difficulté est pire.

    Si on n'est pas préparé à ça, si on n'accepte pas cette règle du jeu, il ne faut pas se lancer dans la carrière de prof. Ou il faut se téléporter au XIXème siècle, ou dans un environnement comparable à l'école française du XIXème siècle (en Chine ou dans certains collèges de pays en voie de développement ...)

    Zestiria écrit correctement le français. Parmi les réorientations possibles, il y a prof des écoles. Je dis ça, parce que les profs des écoles, c'est comme les profs de collège, ils ont beaucoup de vacances, et ça semble un critère essentiel. Et les gamins de 7 ou 8 ans sont plus faciles à gérer, les lacunes abyssales de Zestiria seront moins génantes.

    Et des profs des écoles qui ne sont pas allergiques aux maths, c'est de l'or dans le contexte actuel.
    Tu me dis, j'oublie. Tu m'enseignes, je me souviens. Tu m'impliques, j'apprends. Benjamin Franklin
  • Je suis d'accord avec lourrran. Les petits qui jouent de la mort d'un camarade pour leur petit confort, c'est énervant mais ça fait partie des règles du jeu. Les parents qui rentrent dans ce petit jeu c'est énervant mais ton travail à toi c'est de gérer les petits. Vouloir maintenir un devoir en cette période est maladroit, mais les obliger à choisir s'ils veulent garder leur note avant de la consulter, c'est d'un ridicule inédit. C'est vouloir appliquer une rigueur implacable pour un misérable devoir de 5ème, personnellement je trouve ça très drôle tant c'est une situation absurde et ça m'étonne que je sois le seul à trouver ça drôle, et que personne n'ait réagi à ma comparaison avec Don Quichotte.
  • Oui Don Quichotte ...
    Ma culture littéraire n'est pas suffisamment robuste pour que je m'aventure ... mais c'est bien l'image que ça donne.
    Et il y a effectivement un côté comique dans l'accumulation. Un côté Pierre Richard dans les compères, ou Departieu dans Tais-toi ( chacun sa culture !)

    Faut la regarder cette vidéo, trop drole.

    Et c'est Zestiria tout craché. Il fait une bêtise, et pour la réparer, il en fait une autre encore plus grosse.
    Tu me dis, j'oublie. Tu m'enseignes, je me souviens. Tu m'impliques, j'apprends. Benjamin Franklin
  • Je parle en tant qu'élève de l'époque, la situation m'avait vraiment consterné. Si j'étais prof évidemment je serais diplomate.

    Pour Grenouille : je ne le trouve pas Quichotte. Il ne fait pas semblant de jouer les Amadis pour des objectifs louables et chevaleresques en sauvant la veuve et l'orphelin. Même si j'aime bien la réécriture audacieuse de la tutrice Sancho Panza pour le ramener un peu à la réalité.
    Je lui trouve plutôt un léger côté Cripure pour rester dans le monde scolaire. Bien que ses étudiants aient parfois du respect pour lui, et que les autres n'entrent pas en guerre contre leur prof mais se contentent de le tourner en ridicule, il y a la même volonté de systématiquement mal faire pour ensuite pleurer sur ses malheurs.
    Comme dit l'un de ses élèves que je vais paraphraser légèrement par péché de mémorisation : "Cripure ne nous a pas enseigné la liberté... il nous a enseigné l'aigreur".
    Et il y aurait un fond d'aigreur dans le comportement de zestiria chez toute autre personne que lui. Seulement il semble plutôt se moquer de tout, mais sans le charme de ces insolents désabusés à la Henry Wotton.
    En fait je trouve que zestiria échappe beaucoup aux étiquettes littéraires, et pour une raison simple, triste et frustrante, que je suis vraiment désolé de rapporter si crûment : il a l'air effroyablement vide.
  • A supposer que Zestiria ait vraiment des troubles du spectre autistique, ce que tu dis là Riemann_lapins_cretins n'est pas du tout correct.
    Le fait de ne pas montrer ses émotions de la manière standard ne signifie pas ne pas en avoir, juste d'être incapable de les communiquer (à mettre en parallèle avec l'incapacité à lire l'émotion des autres). Comme il boucle sur cet échec sans être capable de réagir, cela me laisse plutôt penser que les émotions qui y sont associées sont trop envahissantes.

    Dire à quelqu'un qu'on ne connait que sur un forum, qui souffre peut-être, qu'il semble effroyablement vide ne me parait pas beaucoup plus empathique que certain reproche qu'on peut lui faire.
    Pardon d'être un peu moralisatrice. Moi aussi, ça me fait rire l'absurde du décalage entre son attitude et ce qui est attendu de lui mais tout de même, attention, on ne sait pas exactement ce qu'il en est même si on se doute qu'il y a un problème.
  • Ben ? Riemann ? Et "le petit Chose" alors ?

    Non, pour parler plus sérieusement, je pense que tout le monde ici a pour but que Zestiria ne refasse pas les mêmes erreurs. Ce qui peut sembler cruel est en réalité un diagnostic qui se veut sans faux-semblant pour plus d'impact.
    Qu'il soit juste ou erroné.

    J'espère que ce n'est pas mal pris par Zestiria.

    Zestiria, si tu me lis, si tu tentes une nouvelle année, comprends bien que les conseils qui te sont donnés ne sont pas une recette de cuisine. Tu as l'air de les citer individuellement comme si cela te faisait te les approprier. Or, et c'est toute la difficulté de l'humain, il n'y a pas de méthode qui tienne devant des enfants.

    Ainsi, la seule chose que l'on peut te souhaiter si tu veux persévérer, c'est de t'ouvrir l'esprit et de commencer à penser comme les enfants. Il faut à la fois que tu comprennes les enfants et à la fois qu'ils pensent pouvoir discerner dans ta personnalité un caractère qu'ils apprécient, il ne faut surtout pas que tu aies l'air lisse et vide. Bref, travaille sur ta personnalité dans ce sens.

    Peut-être devrais-tu t'intéresser à certains influenceurs afin de sortir de ta zone de certitudes et rencontrer les références communes des enfants. Même si ceux qui s'adressent trop à un jeune public ne sont pas à imiter, bien entendu, tout est intéressant lorsque le but est de s'ouvrir l'esprit. Ceux qui parlent d'adulte à adulte peuvent être une source d'inspiration, par contre. Et je pense que faire du théâtre pourrait t'être utile.
  • L'année scolaire a été pénible. Comment tourner la page ? Cela fait quand même trois mois que l'année scolaire est terminée.
    - refaire une année en essayant que ce se passe bien, avec tous les conseils qui ont été donnés ?
    - ou bien trouver un autre emploi , et se dire finalement le secteur privé, c'est mieux ?

    J'ai l'impression que les stagiaires qui ont démissionné en cours d'année, ont réussi à tourner la page, parce qu'ils ont pris l'initiative de partir, plutôt qu'attendre leur licenciement. En même temps, ils ont perdu leurs droits aux allocations chômage, qui aident à se reconvertir.


    Et en même temps, une décision rationnelle est de s'inscrire dès octobre aux concours d’enseignants,
    pour avoir un emploi au 1er septembre prochain. Au cas où, pour avoir un emploi.

    @lourran : je ne m'imagine vraiment pas professeur des écoles.
  • Je ne savais pas qu'il fallait recevoir les allocations chômage pour envoyer des C.V....
  • Ca dépend dans quel but tu envoies des CV.
    Certains envoient des CV parce qu'ils veulent trouver un emploi.
    D'autres envoient des CV, parce que c'est la condition nécessaire pour continuer à toucher le chômage.

    @Zestiria
    Tu ne t'imagines pas prof des écoles.

    Oui, je proposais ça, sans trop y croire moi-même.
    Donc, pas prof des écoles, pas prof en collège, il reste quoi avec 15 semaines de congés par an ?
    Tu me dis, j'oublie. Tu m'enseignes, je me souviens. Tu m'impliques, j'apprends. Benjamin Franklin
  • Même 15 semaines de congés par an, à supposer qu'on ne prépare rien (ce qui me paraît quand même très risqué), ça fait quand même 37 semaines de boulot. Lorsque ces 37 semaines sont infernales, est-ce bien un choix rationnel ? Sans parler du fait que c'est irresponsable vis à vis des futurs élèves car je persiste mais enseignant pour zestiria, je n'y crois pas du tout en l'état actuel des choses.

    Si c'est vraiment ton objectif, cherche un temps partiel et/ou en télé travail. Ainsi tu pourras récupérer quelques heures ou jours de temps libre pendant les semaines de boulot. Avantage non négligeable, tu as une chance de trouver un boulot qui te plaît ou du moins qui ne te déplait pas trop.

    Et oui, quitter le milieu étudiant, ce n'est pas que du plaisir, c'est des contraintes mais c'est comme ça, il faut y passer de grès ou de force. Il reste toujours la solution de ne rien faire et de se contenter du minimum social mais je le déconseille. Je doute que ce soit épanouissant de rester sans rien faire et sans moyen financier, c'est vivable bien sûr mais pour le coup ta vie risque d'être bien vide.
  • Une décision rationnelle est de s'inscrire aux concours ET surtout de travailler le plus possible en attendant, afin de te construire d'autres expériences humaines qui à n'en point douter te seront utiles ou dans ta réflexion, ou dans ta deuxième tentative.

    L'intérim est ton meilleur ami. Par contre, il faut également que tu masques ton bac+5 pour exercer dans la plupart des métiers.
  • @Biely : effectivement, je peux commencer à envoyer des CV, à prospecter.

    @Vassilia : ma motivation c'est l'attrait du métier, pas uniquement les vacances.
    Les enseignants qui tiennent leurs classes apprécient leur métier, et dans le cas contraire, c'est un calvaire.
    Je souhaite rentrer dans ma vie active.

    @Superkarl : dans l'interim, il faut cacher ses diplômes ? Pourquoi, on ne veut pas donner un travail peu qualifié à quelqu'un qui est diplômé ?

    Je me demande comment se sont reconverti les autres collègues de l'Inspe qui ont démissionnés ou ont été radiés.
    - un est parti, sans avoir d'offre d'emploi
    - une autre qui avait un diplôme d'ingénieur réputé est partie sans offre d'emploi
    - une autre qui a une thèse et des post-docs est partie, avec de bonnes perspectives d'emploi dans le secteur privé
  • @Zestiria : Il ne faut évidemment pas cacher ses diplômes. Tous les postes intéressants dans le privé demandent bac+5.
    En général les mathématiciens qui ne font ni prof ni chercheur (c'est à dire la majorité aujourd'hui !!) finissent par avoir un job qui mixe informatique et statistique. Le plus connu d'entre tous est actuaire (compagnie d'assurances).

    Je te l'avais déjà dit par le passé, mais si tu vas candidater dans les compagnies d'assurance, tu seras très vite pris et on te formera sur place aux quelques logiciels informatiques nécessaire. La vraie question c'est : Souhaites-tu passer le reste de ta vie devant un ordinateur à coder/faire des stats basiques ? Parce que c'est ça aujourd'hui le devenir des mathématiciens qui ne sont pas professeurs. Ca me rappelle l'autre sujet où un forumeur docteur en maths se plaignait de ne pas trouver de job. Des jobs pour matheux il y en a à foison, on nous engage quasi instantanément. C'est juste qu'il faut accepter de ne pas avoir le job le plus divertissant du monde.
  • Actuaire ... le revoilà, notre actuaire.

    Il y a plein de jobs possibles, plein. Et plein de jobs intéressants, il suffit d'être l'un des meilleurs dans son domaine.

    Si on veut faire un job dans le domaine des maths, alors qu'on galère pour avoir son CAPES, c'est évident qu'on n'aura pas un job passionnant.

    Je viens de voir que la ville de Versailles recrute des jardiniers, pourquoi ne pas postuler ?
    Tu me dis, j'oublie. Tu m'enseignes, je me souviens. Tu m'impliques, j'apprends. Benjamin Franklin
  • @Cyrano Je parle, comme Zestiria l'a compris, des "petits métiers" peu qualifiés.

    @Zestiria Déjà en tant qu'enseignant, tes interlocuteurs peuvent avoir peur que tu sois une sorte de Monsieur Je-sais-tout, indocile, qui a du mal à travailler correctement plus de 18 heures, syndiqué, qui n'est jamais sorti de l'école et ne connaît pas la vraie vie.

    Ensuite, dans les métiers peu qualifiés, beaucoup de gens qui ont eu de mauvais souvenirs scolaires gardent une certaine rancune vis à vis du corps enseignant. Pour continuer, les supérieurs n'aiment souvent pas avoir sous leurs ordres quelqu'un de plus diplômé qu'eux. Certains complexeraient à ce sujet, et par ailleurs, je crois beaucoup que les gens aiment particulièrement recruter des gens qui ont un profil dans lequel qui ils se reconnaissent plus jeunes. Par ailleurs, ce sont des métiers qui sont souvent méprisés par l'idéologie du diplôme, or les gens de ces secteurs ont leur fierté et celle de leur métier, et ils paient les plus diplômés qu'eux et étrangers à la profession du même mépris dont ils se sentent l'objet.

    Après, ce ne sont pas des vérités générales, mais bon grosso modo, à Rome, fais comme les romains. Il n'y a pas d'intérêt à sortir du lot. Le diplôme est un plus, il ne doit pas être un moins. Rien ne t'oblige à le présenter si tu n'en as pas envie, ce n'est pas ce pour quoi il est fait, il est là pour attester de tes capacités dans un domaine particulier qui est hors-sujet vis à vis de la plupart des emplois.
  • Mais enfin quand on a un master en maths, on ne fait un "petit métier peu qualifié" ...
    Qu'est-ce que c'est que ces histoires de jardinier, préparateur en pharmacie, etc ... Vous vivez dans un autre monde :-D
    Les diplômés en maths qui ne sont ni profs ni chercheurs font des jobs complexes sur ordinateur, pour l'immense majorité d'entre eux.
  • Sauf que je ne suis pas en train de lui conseiller de rentrer dans un emploi stable pour le reste de sa vie, mais de multiplier les expériences professionnelles sur une période d'un an (le temps de passer son concours puisque c'est ce qu'il a décidé) afin de lui apporter humainement et dans le choix de sa reconversion (ou non) qui arrivera par la suite;-)
  • @lourran

    D'ailleurs tu es enseignant ou tu es étudiant ?
    J'ai raté mon année de stage, et cela signifie pas que mon orientation professionnelle est forcément compromise.
    Je n'en suis pas au point de postuler à un emploi de jardinier, emploi réservé à des personnes en réinsertion sociale.


    @Superkarl a fait le choix d'un métier manuel et c'est un choix personnel, plutôt qu’une contrainte qui lui aurait été imposée.

    - J'ai vu des filles qui font une école de commerce, puis se reconvertissent pour passer un CAP pâtisserie, et c'est un choix, pas une contrainte.
    - Je n'ai aucune envie de faire un métier physique, devenir plombier ou chauffagiste, même s'il semble que ce sont des métiers en forte tension.
  • @Cyrano

    Est-ce que tu ne sous-estimes pas parfois la difficulté et la technicité de ce qui peut être demandé dans le secteur privé,
    en actuariat par exemple ? Il y a quand même des modèles mathématiques techniques en jeu. De même les docteurs en mathématiques qui vont dans le secteur privé ne font certes pas faire des mathématiques au niveau recherche, et on leur demande quand même de réfléchir.
  • @zestiria : Justement je parle d'expérience, je suis docteur en mathématiques et pendant une partie de ma carrière je me suis reconverti dans le privé en faisant de la bioinformatique. En quelques mois j'ai du apprendre les fondamentaux de la génétique humaine, des outils statistiques que je ne connaissais pas ainsi qu'à lancer des programmes via un cluster de calcul (un "super-ordinateur" si on veut). D'autres personnes qui avaient juste un master en maths et pas un doctorat avaient suivi un parcours similaire. Ca s'est globalement très bien passé. Ne sous-estime pas la puissance intellectuelle que te donne ta formation en maths. Via les mathématiques, nous avons notamment appris à "apprendre" et de fait, nous nous habituons rapidement à toute nouvelle tâche complexe. Nous sommes, en théorie, du pain béni pour le secteur privé.

    Bref, à ta place je ne m'inquièterais pas trop par rapport à ça, surtout qu'encore une fois, l'entreprise te formera rapidement sur place.
  • Je ne suis ni étudiant ni enseignant.
    Je suis d'une génération où on devait faire son service national. Et pendant cette période de Service National, je me suis retrouvé parachuté comme enseignant. C'était l'affectation 'standard' pour la majorité des diplômés.

    Mon expérience en tant qu'enseignant s'est arrêtée là. J'ai beaucoup apprécié cette période, mais je n'attendais qu'une chose... retourner bosser dans la boite où j'avais un peu bossé pendant mes études.
    Tu me dis, j'oublie. Tu m'enseignes, je me souviens. Tu m'impliques, j'apprends. Benjamin Franklin
  • @Superkarl
    Une décision rationnelle est de s'inscrire aux concours CAPES...
    Une décision rationnelle c'est de n'avoir jamais pensé à être prof! :-D Le secteur privé propose des jobs super intéressants, valorisants, bien payés. Les matheux sont pris, même avec un profile peu attractif comme le mien (fac éco => économétrie => M2 d'économie et thèse quoique dans une école d'ingé). Et sont très bien payés! Il y a deux semaines j'ai eu une super proposition d'une grande groupe pour intégrer leur équipe IA. C'est presque triple du salaire du prof contractuel et le job est dans une petite ville hors IdF.

    Et oui, au revoir l'EN définitivement... l'enseignement pas sur, je ferais probablement quelques vacations.

    @Cyrano, certes travailler dans le secteur banque/assurance est assez chiants, pas de maths intéressant dedans. Mais ça, c'était la tendance d'il y a 10-30 ans. L'ennuie est compensé par le salaire très très confortable. En dehors de ce secteur, les maths applies sont partout et c'est plutôt intéressant.
    La vraie question c'est : Souhaites-tu passer le reste de ta vie devant un ordinateur à coder/faire des stats basiques ?
    C'est le métier des MIAGEs: data analyste et BI. Les stats seront basiques. Le gros de travail ce sont les bases des données et la programmation. Certains aiment cela. En ce qui concerne Data Science et IA, il faut être créatif, comprendre des choses en profondeur. Il y a toute sorte d'entreprises et beaucoup de start-ups. Parfois il y a des choses complétement inattendues dans des entreprises où tu penses qu'il ne peut exister des choses intéressantes. Et bah.... non....

    P.S. j'aime l'antiquité. En lisant un blog d'un archéologue qui travaille sur Pompeii, j'ai tombé sur l'info insolite: les physiciens et mathématiciens qui travaillent au synchrotron de Grenoble arrivent à lire des papyrus roulés et carbonisé sans les dérouler! On peut aussi mentionner une équipe d'ingénieurs R&D à EDF qui restaurent les choses grâce à l'électricité. Le travail peut être intéressant, mais il faut être créatif et ouvert d'esprit pour le trouver.
  • zestiria a écrit:
    Je n'en suis pas au point de postuler à un emploi de jardinier, emploi réservé à des personnes en réinsertion sociale.

    on n'est plus à une idée reçue près...
  • Typiquement, les postes de jardiniers dans les communes sont proposés en priorité aux jeunes des missions locales, aux chômeurs longue durée, aux anciens SDF, qui retrouvent un moyen de se réinsérer.

    @mav1 Effectivement, c'est peut-être à préciser. Mais je ne veux pas être jardinier, en fait ouvrier/agent d'entretien.
  • @zestiria, Mais où trouves tu tous ces préjugés complétement hallucinants?
  • Finalement, heureusement qu'on n'a pas recruté un prof aussi "hors sol".
  • @Vorobichek

    - Bravo pour ton nouvel emploi. Je suis ravi pour toi.
    - je partage ton avis, en IA, il y a des postes disponibles, et ils demandent beaucoup de technicité; par opposition
    - à des postes de reporting BI, routiniers.

    En banque/ assurance, les techniques d'inférence dites IA sont utilisées, donc il y a des projets très intéressants en cours, y compris en actuariat.

    @Cyrano

    Coder tout le temps, ce n’est pas forcément aussi attrayant, l'intérêt du métier d'enseignant,
    c'est quand même les relations humaines [quand elles se passent bien],
    et ce type de poste comme celui de Vorobichek est super aussi.
  • Pour info,

    ma commune vient de recruter un employé municipal jardinier : Il était paysagiste. Il remplace un emploi aidé dont le contrat ne pouvait pas être renouvelé.
  • Pour prouver mes dires, je joins une offre d'emploi :
    elle s'inscrit dans un parcours de réinsertion.

    Il faut peut-être préciser, mais en tout cas, je suis [étais] un enseignant, à même d'aider les élèves à s'orienter. Ce serait amusant quand même,
    que je participe à l'orientation des élèves.126918
  • C'est pour ça que je dis que ça lui ferait du bien de faire quelques petits métiers ne serait-ce qu'afin de se rendre compte à quel point les places sont chères dans la vraie vie, parce que le coup de "je n'en suis pas au point de postuler à un emploi de jardinier" quand on sait le nombre de CV à envoyer avant de décrocher un entretien, et quand on imagine au vu de ce qu'on pense être la personnalité de Zestiria que l'entretien ne se transformera pas automatiquement en mise à l'essai...

    Mais objectivement Zestiria, avoue que le métier d'enseignant n'était pas du tout ce à quoi tu t'attendais, que l'expérience t'a fait changé d'avis, alors honnêtement, pourquoi ça ne serait pas pareil pour toutes tes grandes théories sur la vie ? Je pense que t'as vraiment besoin de te confronter à l'expérimentation vu tous tes préjugés.
  • Non mais je pense que lourran trollait avec sa proposition de jardinier. :-D

    @Zestiria : Coder tout le temps ce n'est pas spécialement amusant non mais ça sera inévitable si tu travailles dans le privé. Ce ne sera pas du vrai code permanent mais par exemple de la gestion excel. En tout cas ce seront des tâches informatisées. Il est évident que ça ne peut pas épanouir de la même façon que le métier d'enseignant. En revanche ça peut susciter de l'engouement pour d'autres raisons. Salaire attractif, possibilité d'évolution permanente de carrière (et donc diversification des tâches), plaisir d'apprendre sans cesse de nouvelles choses, collègues sympas (si on a de la chance). Bref, beaucoup de matheux diplômés qui au départ ont choisi le privé par dépit (ils auraient sûrement préféré être prof ou chercheur) ont fini tout de même par s'y plaire.
  • marrant le raisonnement...

    cette offre s'inscrit dans un parcours de réinsertion
    conclusion : tous les postes de jardiniers sont des postes de réinsertion...

    mais à part traîner sur les forum, ce qui m'a l'air de t'occuper une bonne partie du temps et de te faire croire que tu fais quelque chose, tu fais quoi , ah oui, c'est vrai...tu attends d'être licencié...donc tu fais quelque chose

    Ce fil est du pur délire.
  • @Superkarl

    Je suis tout à fait d'accord que tous les métiers sont sélectifs, et qu'ils ont chacun une difficulté spécifique :
    - chauffeur, livreur Uber : il faut un bon contact et une grande fiabilité, au premier faux-pas, ils sont virés de la plateforme
    - équipier au MacDo : grande fatigue physique, il faut rester debout, et vu le nombre de candidats, on prend que des équipiers qui ont l'air sympa,
    la sélection est féroce

    Dans tous les métiers, il y a une vive compétition, et des attentes fortes.

    Sur le métier d’enseignant, quelqu'un m'avait posé la question, et tant qu'élève, je me rappelle d'une enseignante qui avait des problèmes de gestion de classe. En fait, elle n'arrivait pas à inspirer le respect, elle gesticulait dans la salle. Moi aussi les élèves ne me respectaient pas, en fait, ils ne me considéraient même pas comme un enseignant.
  • @Zestiria
    Sauf que je reconnais le site, tu l'as prise sur Pole Emploi cette offre, or en tapant "jardinier ; Dax", il y a deux annonces qui correspondent (la troisième est vendeur en jardinage et c'est de l'intérim), la seconde, publiée hier par une agence d'intérim, ne demande rien de particulier.
    Ah si, elle demande des compétences ! Et c'est là que le bât blesse quand on se rend compte que pour n'importe quel métier, on va demander des profils hyper spécifiques, hyper expérimentés, et que très souvent quelqu'un qui correspond mieux est déjà en train de postuler. Et ça, c'est la dure réalité du marché de l'emploi.

    La vérité, c'est que pour faire enseignant de mathématiques, c'est assez facile, il faut passer un concours très abordable et il y a 100% d'emploi à la clé. Je ne pense pas que tu serais pris pour être jardinier de toutes façons, mais la manière dont tu as traité cette annonce montre que tu es vraiment déconnecté de la réalité.126922
  • Très sincèrement, si tu avais été confronté aux échecs de la recherche d'emploi, si tu avais du jouer des coudes, faire preuve de roublardise, ça aurait été naturel pour toi de profiter d'une erreur de l'administration en ta faveur. Et du coup tu aurais fait les bons choix et tu serais encore enseignant. Rien que pour te donner un exemple.
  • @Cyrano,
    @Zestiria : Coder tout le temps ce n'est pas spécialement amusant non mais ça sera inévitable si tu travailles dans le privé. Ce ne sera pas du vrai code permanent mais par exemple de la gestion excel.
    C'est du passé. Et fort heureusement... Pendant mon stage, j'étais dans le labo avec les ingénieurs. Un a fait un, hum..., modèle sous Excel avec VBA. Oh mon dieu! Le bidule avait besoin de 25 minutes pour s'actualiser, alors qu'en python cela prendra moins d'une seconde.

    J'ai eu la super chance de ne jamais tombé sur les postes où ils demandaient de VBA... en fuant les annonces où on mentionnait Excel/VBA.
  • Question du soir : comment se fait-il que ce fil ne soit toujours pas fermé ?
    On y parle plus vraiment de la conception d’un cours de maths de 5ème, ni de maths…
  • Bonjour Laurette,

    Ce fil parle maintenant de comment se réorienter après un échec au CAPES.
    Faut-il se tourner vers des métiers peu qualifiés ou bien peut-on postuler vers des métiers qui font intervenir des connaissances techniques ?

    Les collègues qui ont échoué à leur stage ou ont démissionné en cours d'année sont les bienvenus, pour partager leurs pistes de réorientation dans le secteur privé.
  • Non, mais le voilà qui guide les débats:-D Personne ne te dit de te tourner vers les métiers peu qualifiés, tu n'as pas le profil pour passer le reste de ta vie à faire de la manutention, et tu n'as pas le culot pour te faire passer pour ce que tu n'es pas et avoir un poste un peu meilleur.

    Car contrairement à ce que tu as l'air de croire, les métiers peu qualifiés, c'est du sérieux aussi ! A part la manutention, la plupart les autres demandent des diplômes, ainsi pour jardinier, n'importe quel paysagiste passe en priorité. On comprend bien que tu ne comptes pas repartir à 0 dans des études dites courtes pour faire ce genre de métier.

    On te dit soit de te réorienter définitivement avec ton bac+5 maths car tu as un profil plutôt peu adapté aux autres types de métier ; soit si tu ne te réorientes pas de suite car tu souhaites passer le CAPES, de rentrer quand même dans la vie active avec des petits métiers de manière temporaire afin d'étoffer ton vécu.

    La situation est claire, et tous les avis sont concordants. Tu m'as cependant l'air de choisir comme d'habitude ta propre voie qui ne figure nulle part dans nos conseils : en l'occurrence profiter du chômage pendant que tu te focalises sur le CAPES.
  • Je suis d'accord avec SuperKarl, à ce stade n'importe quel boulot conviendrait juste pour "apprendre la dure réalité de la vie". Il n'y a rien de méprisant dans cette remarque, c'est un apprentissage comme un autre, certains le font plus tardivement pour diverses raisons.

    Moi je ne serai même pas étonnée qu'en demandant à Zestiria jardinier de désherber un parterre de fleurs, il te vire toutes les fleurs parcequ'il a décidé que seules les fleurs blanches sont digne d’intérêt et de toute façon, ça va mieux d'utiliser directement le motoculteur. Je caricature bien sur mais il y a des risques non négligeables de mauvaises surprises donc autant se faire la main sur des boulots sans enjeu puisque provisoires.

    Pour un boulot plus durable, entre l’entretien d'embauche et la période d'essai, de toute façon il vaut mieux s'entrainer avant. J'ai quelques doutes que le premier essai soit concluant et c'est normal sans aucune expérience professionnelle concluante, on ne sait pas forcément comment s'y prendre.
  • Quand tu avais 17 ou 18 ans, est-ce que tu as fait des jobs d'été ?

    Personnellement, à 18 ans, j'avais déjà bossé comme apprenti dans le BTP, employé pour ramasser des fruits dans les champs, vendeur de fruits et légumes sur le marché, et magasinier dans un supermarché. Et j'avais même déjà donné des cours particuliers de maths ...

    Et j'étais étudiant ...

    Un job de programmeur, de codeur, c'est un job intéressant, à condition qu'on aime bosser.
    Quand on aime bosser, on a des opportunités.
    Le type qui vient au boulot et qui est heureux de venir au boulot, il a des opportunités. Et quand il commence à en avoir marre d'être programmeur ( programmeur pendant 30 ans, ça existe ???), son boss lui propose un autre poste, c'est du gagnant gagnant.

    Mais si le type vient au boulot à reculons, alors il n'aura pas d'opportunités, son boulot sera de plus en plus chiant.
    Quelque soit le domaine, si tu t'investis, si tu fais quelque chose qui te plait, ton boss fera tout pour te garder, il fera tout pour que tu sois heureux.
    Mais si tu vas au boulot juste pour toucher une fiche de paye, c'est pénible. Et ce sera de plus en plus pénible.

    Tu dis que prof, c'est bien grâce aux relations humaines ... Des relations avec des gamins de 12/14 ans, c'est ça que tu recherches ?
    Tu n'as pas compris après cette année que les relations avec des gamins de 12/14 ans, c'est ultra pénible ? pour celui qui a le don pour ça, c'est certainement intéressant, mais si tu n'as pas le don, c'est pénible.
    Et une chose est sûre, c'est que tu n'as pas ce don. Tu es même particulièrement nul en ce domaine. Et même en prenant de bonnes résolutions, je ne vois pas comment tu pourrais changer.

    Je te rappelle ce que te disait ta tutrice : les élèves que tu as eus, c'était des bisounours. Si tu deviens prof, un jour, tu auras certainement des élèves difficiles, pas des bisounours.

    Quand je proposais jardinier, je trollais sans vraiment troller.

    Tu as forcément des passions, des trucs qui t'intéressent. .... Euh non, en fait tu n'as jamais rien fait de tes 10 doigts, donc tu ne sais pas ce que tu pourrais aimer.
    Fais des jobs. Magasinier, vendeur, veilleur de nuit dans un hotel, ce que tu veux. Tu vas te planter, mais ce n'est pas grave.
    Tu vas apprendre la vie. Tu vas croiser des gens différents de toi, tu vas devenir un humain, alors que pour l'instant, tu es un zombie complètement hors-sol.


    Tiens, je repense à un type... il avait un vague bac + 3 plus ou moins scientifique. A une époque où le bac +3, c'était un beau diplôme.J'ai été son manager pendant 3 ou 4 ans. Il était malheureux dans ce job, ça ne lui plaisait pas. Il a suivi une formation pour devenir programmeur, il a eu son diplome... on l'a repris après 1 an d'absence, mais ça n'allait toujours pas. Il a fini par quitter le job. 8 ou 10 ans après, je vais au restau, un restau que je ne connaissais pas. Et qui était le patron du restau ? Le gars en question. Et il était épanoui. Et il est régulièrement félicité pour la qualité de sa cuisine. J'ai été fou de joie en le voyant aussi épanoui.

    Il avait voulu faire un job intellectuel, parce qu'il en avait les compétences, mais il s'est finalement révélé comme patron de restaurant.
    Tu me dis, j'oublie. Tu m'enseignes, je me souviens. Tu m'impliques, j'apprends. Benjamin Franklin
  • Je me suis déjà confronté au marché du travail. Vers la fin de mes études, j'ai postulé à un emploi à la DGSE [ les services secrets].
    La DGSE a des besoins variés dans des spécialités différentes, en cryptographie notamment.

    J'ai rencontré une employée subalterne, catégorie B ou C. Elle fait un premier tri, avant l'entretien avec les membres du service.
    - à la DGSE, il faut demander l'autorisation avant de voyager en dehors de l'Union Européenne
    - il y a des horaires standards de bureau de 40 ou 45h par semaine, avec récupération en RTT
    - les horaires sont fixes dans la journée, les dépassements d’heures ne sont pas payés
    - pour un poste de contractuel, elle proposait un salaire vraiment faible, de l'ordre de 30 000 bruts, peut-être 2200 euros nets par mois.
    - au bout de quelques années, il y a la possibilité de devenir attaché (A)
    - les maîtres de conférence et chercheurs du CNRS sont détachés comme attachés principaux, c'est pingre.

    Le contact n'est pas du tout passé. je lui ai expliqué que je m'étais donné du mal dans mes études, elles sont plutôt médiocres, et je me suis donné du mal pour obtenir mon M2. Elle comprenait pas, elle est catégorie C, depuis 30 ans, elle ne sait ce que c'est de faire des efforts, pour monter et passer au moins catégorie A.

    Je n'ai pas été retenu pour l'étape suivante.
  • Tu vas à un entretien et tu dis que tu as eu du mal dans tes études ?
    Dans un entretien, il faut se vendre pas mettre en avant ses faiblesses.
    Si tu repostules dans le privé, je t'invite à ne plus parler de tes "difficultés". :-D
  • Zestiria a écrit:
    Typiquement, les postes de jardiniers dans les communes sont proposés en priorité aux jeunes des missions locales, aux chômeurs longue durée, aux anciens SDF, qui retrouvent un moyen de se réinsérer.

    Mon beau-frère est jardinier municipal. Il n'a jamais été SDF, il n'est pas jeune. Il est titulaire d'un CAP de fleuriste.
    Oui, il y a des municipalités qui recrutent des gens qui ont des connaissances dans le domaine dans lequel ils doivent oeuvrer.
    Zestiria a écrit:
    Elle comprenait pas, elle est catégorie C, depuis 30 ans, elle ne sait ce que c'est de faire des efforts, pour monter et passer au moins catégorie A.
    Et elle avait combien d'enfants cette femme? Peut-être une vieille mère qui n'est plus autonome dont il faut s'occuper? Peut-être de longues journées stressantes qui ne te laissent pas beaucoup d'énergie en fin de journée pour avoir une activité intellectuelle soutenue? Peut-être que ses efforts elles les consacraient à faire son boulot correctement?
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