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Mon cours de 5e

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Réponses

  • Mon refus de titularisation m'a été notifié à la fin du mois de juillet.

    Donc tout s'explique et je m'en doutais un peu (d'où mon choix du 12 juillet 2021). Tu ne recevras ton arrêté ministériel officiel qu'après les deux mois qui te sont accordés pour un recours, pas avant. Tu peux effectivement initier ton recours, mais, à mon avis, ton dossier est difficilement défendable. Vas-y, sait-on jamais !
    Le rectorat a supprimé mon affectation comme TZR.

    Il était temps !
  • J'ai envoyé mon recours. Est-ce que cela va décaler l'envoi de l'arrêté ministériel de licenciement ?
  • @zestiria : il me semble que ton recours va décaler l'envoi de l'arrêté ministériel de licenciement. Il doit y avoir des textes officiels sur le net, sinon, contacte l'un des syndicats pour te renseigner.

    Rappel : garde de côté toutes les rémunérations à partir de septembre, par exemple sur un autre compte bancaire. Il vaut mieux être prudent.
  • Le SNES indique que les stagiaires doivent être payés jusqu'à l'arrêté de licenciement, qui peut arriver en septembre/octobre.
  • @zestiria : ça, je le savais. Que se passe-t-il en cas de recours ? Il faut contacter un syndicat pour en savoir plus.
  • zestiria a écrit:
    J'ai lu les commentaires de @superkarl, @xax : je trouve cela regrettable de se place du point de vue de la personnalité de l'enseignant.
    La personnalité de l'enseignant est pourtant un point non négligeable de sa réussite : c'est un métier 90% humain.
    C'est, entre autres, en partant de ce que j'étais et de ce pour quoi il fallait que je passe que j'ai choisi la démission.

    Je te rappelle que j'ai prédis toute ton année depuis le jour où tu as déclaré en avoir marre, deux semaines seulement après la rentrée.

    Tu es extrêmement obtus, que ce soit dans l'idée de faire tes cours au LaTex, dans tes idées préconçues sur les élèves, dans le formalisme mathématique que tu prétends leur imposer, etc. les exemples regorgent, cela confine presque à l'autisme comme le laisse penser ton respect des règles qui te fait demander la démission à l'encontre même des avis que tu es venu chercher ici. Même ta ténacité devant l'adversité, malgré l'admiration qu'elle suscite dans un premier temps, pose des questions quant à l'impavidité qui se dégage de tous tes messages. Même maintenant que tu peux prendre du recul, je n'ai pas vu de changement dans ta philosophie, ton ton, ton attitude, malgré l'année éprouvante que tu viens de vivre, c'est quand même assez fou une telle rigidité.

    Partant de là, je postule que le problème est ta personnalité, que ça ne sert à rien que je te le dise car aucune influence ne t'atteint, et que les élèves n'accrocheront pas plus au second essai.

    Désolé pour la rudesse.
  • Il est amusant de constater qu'en même temps que l'on hurle à l'effondrement du niveau en maths et à l'extrême difficulté de faire un cours à notre époque on se presse pour enfoncer un professeur débutant... Voudrait-on en finir avec la discipline que l'on ne s'y prendrait pas autrement : ne laisser aucune chance, casser l'oeuf avant qu'il n'éclos..

    Qui peut le plus peut le moins est un proverbe qui n'est pas toujours compris comme il le devrait, à savoir au second degré : celui qui peut le plus ne fera, dans d'autres circonstances, que le moins. La même personne ici (ou maintenant) fera l'affaire (ou pas), et là (ou plus tard) échouera ou réussira.

    On sait bien qu'il y a des endroits où c'est carrément impossible de faire un cours aujourd'hui, alors pourquoi y envoyer un stagiaire ? Et on se demande bien pourquoi en rajouter une couche sur les difficultés rencontrées par ce stagiaire alors qu'une armée d'irems échouerait..

    Mais ce proverbe voyez-vous admet une réciproque, que certains ne veulent pas voir sans doute parce que ça les arrangent d'une façon ou d'une autre : qui peut le moins peut le plus. Les problèmes de zestiria, s'ils sont résolus par lui (ou d'autres), seront les balises de demain. Balises qui écraseront les commentateurs pressés d'aujourd'hui.
  • On envoie des stagiaires dans les zones en question, parce que peu de profs confirmés veulent y aller. Doit-on imposer à des profs confirmés de faire leur carrière dans ces zones ?
    Bien sûr, c'est la spirale. Ces zones sont difficiles, donc seuls les profs qui n'ont pas le choix se retrouvent dans ces zones, et donc ces zones deviennent de plus en plus difficiles.
    Je sais qu'il y a des mesures pour limiter ce problème ... mais forcément, ça ne résout pas tout.

    Ceci dit, j'ai cru comprendre que Zestiria était dans une zone réputée facile.

    Je souhaite à Zestiria d'être heureux ... et tout le bien qu'il souhaite. Mais vu de ma fenêtre, forcément biaisée, quelqu'un qui est plus motivé pour déposer un recours que pour se présenter au collège à la rentrée, je ne pense pas que sa place soit devant une classe.
    Tu me dis, j'oublie. Tu m'enseignes, je me souviens. Tu m'impliques, j'apprends. Benjamin Franklin
  • @Superkarl :c'est dommage d'avoir échoué.
    J'ai fait mon stage dans un collège calme, dans une des villes les plus riches de l'académie.
    J'ai été affecté dans l'académie que je voulais, dans un collège calme, et j'ai perdu mon poste.
    Je vois les établissements où sont affectés les collègues, il s'agit d'établissements de relégation. Il ne faut pas arriver avec des préjugés,
    et ma tutrice me l'a dit "Tu n'as même pas idée de comment sont les élèves là-bas. ici c'est des bisounours."

    Je regrette de ne pas être venu, et avoir fait la rentrée. J'aurais eu mes 4 classes, et j'aurais été plus ferme.

    Je fais un cours clair et cohérent, ce que je dois changer, c'est ma manière de me comporter, être strict, avoir une personnalité moins malléable.
    Je laissais les élèves me parler sur n'importe quel ton, de manière irrespectueuse, j'aurais du les confronter.
  • zestiria a écrit:
    J'ai fait mon stage dans un collège calme, dans une des villes les plus riches de l'académie.
    J'ai été affecté dans l'académie que je voulais, dans un collège calme, et j'ai perdu mon poste.
    Je vois les établissements où sont affectés les collègues, il s'agit d'établissements de relégation. Il ne faut pas arriver avec des préjugés,
    et ma tutrice me l'a dit "Tu n'as même pas idée de comment sont les élèves là-bas. ici c'est des bisounours."

    Pourquoi écris-tu ceci ?

    La question reste la même depuis le début de l'été :
    Souhaites tu enseigner ?
    Si oui, souhaites tu enseigner dans l'enseignement public ? Comme agrégé ? certifié ? titulaire d'un poste ? TZR ? contractuel ? A quel horizon ?

    Au lieu de dire ce que tu aurais du faire (la réponse est simple : écouter et appliquer les conseils, a l'époque comme maintenant), il est maintenant temps de penser à l'avenir, car je pense que tu as saboté tes chances d'enseigner cette année (la preuve, le rectorat ne t'appelle pas alors qu'il manque un grand nombre de contractuel en mathématiques) !
  • Je regrette de ne pas être venu,

    Hum, d'accord. Tu étais venu prendre conseil ici. Tu as eu des avis convergents des personnes qui suivent ce fil depuis longtemps pour te dire d'y aller. Le problème c'est quoiqu'on aurait pu dire, tu n'avais en réalité aucune intention d'y aller dès le départ. Et malheureusement, tu agis comme cela tout le temps.

    Donc, tout ceci laisse dubitatif. Tu dis que ton comportement en cours n'était pas optimal, je ne sais pas, je n'y étais pas. Mais ici sur ce forum, ton comportement est incompréhensible, en tout cas vue de ma fenêtre. Voilà, fais au mieux Zestiria, écoute des gens comme Zgrb entre autre qui te donne des conseils avisés... Mais n'est-ce pas en pure perte, je suis maintenant convaincu que quoiqu'il arrive, tu ne l'écouteras de toute façon pas. A quoi bon tout ça ?
    Anti-London System !
  • Depuis le début, Zestiria vient ici pour se montrer et se plaindre. Et ça continue. Les conseils ne servent à rien pour un individu autocentré. Et un tel individu ne peut pas être un prof compétent.
  • Il n'y a pas d'individus autocentrés, il n'y que des gens qui disent qu'il y a des individus autocentrés. Et ces derniers se trompent, évidemment, car les gens, pouvant changer, changent ! Mais encore faut-il leur laisser la possibilité de changer. En leur donnant du temps par exemple. Et aussi en fixant des objectifs raisonnables, car en réalité les gens ne changent pas vraiment, ne pouvant au mieux - mais c'est déjà beaucoup! - qu'influer sur leurs tendances pour que celles-ci soient plus recevables par les autres. Mais pour qu'ils puissent faire ce travail, il ne faut pas que les autres leur barrent la route avant même qu'ils aient commencé leur chemin ! Et c'est bien ce qui se passe ici pour zestiria.
  • @Zgrb

    J'ai envie d'enseigner :
    i) Je vais m'inscrire au CAPES externe et à l'agrégation externe, dès l'ouverture des inscriptions. Je vais m'entraîner en mathématiques durant l'année.


    ii) J'ai déposé ma candidature pour être contractuel, elle ne peut pas être prise en compte, tant que mon arrêté de licenciement n'est pas encore rédigé.

    J'ai remarqué qu'il y avait des besoins. Dans un collège où j'étais affecté, j'ai pu voir dans l'annuaire qu'une classe de 6e et une classe de 5e n'ont toujours pas d'enseignant en mathématiques. C'est quand le même le 20 septembre ! Cela interloque que le rectorat n'arrive pas à trouver quelqu'un pour faire cours. Tous les élèves ont le droit d'avoir un enseignant.

    Il y a beaucoup de collèges à Paris à qui il manque des enseignants ? Comment cela se fait ? Certains lauréats au concours se sont désistés ?
  • Merci pour tes réponses.

    Sais-tu que tu risques de te retrouver, une fois fonctionnaire titulaire, dans des "établissements de relégation" comme tu les nommes, et ce pour plusieurs années ?

    Qu'en penses tu ?
  • Je craignais cette possibilité, qui existe.

    J'entends par établissements de relégation des établissements où personne ou presque ne veut aller : des établissements dont les équipes sont composées majoritairement de contractuels et de titulaires en premier poste, parce que personne ne veut rester. Bien sûr, il ne faut pas avoir de préjugés sur des établissements où règne une ségrégation raciale et sociale, et être obtus. Et quand personne ne veut rester, peut-être que cela signifie quelque chose. Une collègue me disait qu'on est le plus utile dans ce type d'établissement, d'accord, et on comprendra que je ne veuille pas y aller.


    La possibilité existe d'y être affecté dans ces établissements de relégation, en plus très mal desservis par les transports communs. Et j'ai pu constater avec plaisir que j'ai obtenu l'académie que je voulais, puis en TZR un établissement calme et agréable. Comme me l'a expliqué un enseignant qui fait autorité dans l'académie [un syndicat], il y a une telle pénurie d’enseignants de mathématiques, que nous sommes bien traités, et même en tant que TZR, nous pouvons espérer des postes agréables.

    Si je réussis à nouveau le concours, espérons que j'aurais une aussi bonne affectation en académie, puis au sein de l'académie. Ma radiation est particulièrement préjudiciable parce que je perds l’académie que je voulais.

    Pour l'instant, je prépare la prochaine session
  • Zestiria a écrit:
    @Superkarl :c'est dommage d'avoir échoué.
    Oui et non, car en fait je n'étais tout simplement pas fait pour ce métier.
    Cette erreur m'a fait prendre conscience de beaucoup de chose d'autant que ce métier très humain aide à se connaître soi-même. J'ai abandonné et je suis parti sur tout autre chose. A la fin de cette année, j'aurais normalement un BTS en électrotechnique après avoir expérimenté plusieurs petits métiers et avoir compris plein de choses sur la vie.

    Si tu regardes mes messages d'avant mon entrée dans le corps enseignant et après, c'est le jour et la nuit. Cet échec m'a fait le plus grand bien, ce fut une belle leçon d'humilité et le proverbe "ce qui ne te tue pas te rends plus fort" n'a jamais été aussi vrai.

    Il est vrai que le fait d'avoir démissionné plutôt que d'avoir été non renouvelé a joué dans l'apport psychologiquement positif que cette expérience m'a donné, mais cette démission était justement un mouvement calculé pour cela.

    Ce qui est dommage, à l'inverse, c'est de voir quelqu'un bloqué sur son passé comme tu l'es, avec d'autres d'ailleurs, ce n'est pas une attaque.

    Je fais un geste envers toi dont je ne sais s'il te rend service ou s'il t'enferme dans une obsession néfaste : il y a d'autres académies que Paris, quitte à être fonctionnaire et à devoir bouger sans avoir le choix, autant postuler un peu partout. En outre, il y a des offres pour enseigner ailleurs que dans le public sur Indeed.
  • Vu ce qu'a déjà raconté Zestiria ici, enseigner ailleurs que dans une école privée à l'ancienne serait du suicide pour lui.
    Il ne suffit pas de décréter "cette année je vais avoir plus d'autorité" pour que ça fonctionne. C'est toute une attitude qui doit changer, c'est la personnalité même qui doit changer, ce qui ne peut pas se faire aussi rapidement. Zestiria sera beaucoup plus heureux dans une école où les élèves se lèvent quand le prof rentre, disent le notre Père le matin et se font jarter de l'école dès qu'ils refusent de donner leur carnet.
    C'est pour ça que lui conseille de faire le CAFEP plutôt que le CAPES.
  • J'ai vu un établissement privé catholique, dans une ville limitrophe de Paris, très aisée, qui recrutait en début d'année. Je n'ai pas osé postuler, comme j'ai échoué à mon stage. Dans les établissements de cette ville, les enseignants sont très forts, j'ai vu une X-Mines qui avait travaillée comme cadre 15 ans avant de se reconvertir. Ce qu'elle gagne comme enseignante, c'est de l'argent de poche pour elle. Et il y a d'autres enseignants issus de grandes écoles qui viennent se reconvertir.

    Je peux passer le CAFEP, mais après est-ce que j'aurais l'accord collégial ? Il faut passer un entretien.
  • @Superkarl

    Sur un autre fil, tu as dit à un étudiant de 25 ans, qu'il est trop vieux pour faire des études longues (obtenir un bac +5). Je trouve cela regrettable, il ne va pas s'enfermer dans des postes non peu ou pas qualifiés jusqu'à la retraite.

    Dans ton cas, tu as choisi de faire un BTS d’électrotechnique qui donne une qualification . Après avoir travaillé quelques années, tu peux tout à fait reprendre des études et obtenir un bac+5 dans ce domaine.

    Qu'est-ce que tu a appris de ton échec ? Tu as relativisé l'importance d'avoir un emploi de cadre ?
  • Pourquoi ferais-je un bac+5 en électrotechnique alors que j'ai choisi un métier manuel en toute connaissance de cause ? Si je voulais être derrière un bureau, j'avais les concours de la fonction publique qui me tendaient les bras, par ex les impôts. D'autant que les études sont une porte d'entrée, c'est pourquoi il ne faut pas trop s'y attarder. On monte ensuite à l'ancienneté, à la compétence, à la personnalité...

    L'expérience prévaut sur les diplômes passée l'entrée dans la vie active, car les connaissances acquises sans la pratique périclitent rapidement .. Même à un poste d'encadrement, il est souvent intéressant d'avoir quelqu'un qui est sorti du rang, si je puis dire.

    Oui, à 25 ans on est trop vieux pour faire un BAC+5, quel intérêt ? Plus on entre tard dans la vie active, plus on entre tard dans la vie de famille, avec en compagne un choix par défaut, etc. Bref, c'est un cercle vicieux et c'est tous les aspects de la vie qui sont impactés. Alors, je fais des généralités, bien entendu, elles peuvent être fausses de temps en temps.

    Mais bon, grosso modo, quelqu'un de 25 ans qui n'a pas encore commencé à travailler et qui me dit qu'il repart sur des études longues, moi je me dis que ce type là fuit quelque chose, et que ça ne risque pas d'arranger ses affaires. Quelle va être la relation avec ses camarades de classe ? Oui, le choc de la vie active est brutal, mais il permet d'apprendre plein de choses sur la dure réalité de la vie, ainsi que du confort matériel.

    De mon échec, j'ai pris une leçon d'humilité, d'humanité, et j'ai ajusté et mieux compris mes besoins et mes attentes quant à mon emploi.
  • Mais ma question reste la même :

    Que feras tu si dans 2 ans, a l'issue du concours puis de ton année de stage, tu es affecté dans un "établissement de relégation" ?
    Il y a des enseignants dans ces établissement, pourquoi ce ne serait pas toi ?

    Ou alors plus tard dans ta carrière, quand tu souhaiteras changer d'académie pour des raisons familiales ou personnelles, au mauvais moment niveau points, cela pourrait arriver également.

    Je te pose ces questions car tu as 1 an devant toi avant de recommencer un stage si tout va bien, autant prendre le temps de la réflexion...
  • zestiria a écrit:
    des établissements où règne une ségrégation raciale

    Il y a des établissements en France où les blancs, les noirs ou autres ont interdiction d'entrer ?
    Anti-London System !
  • J'ai accès à l'annuaire, dans un collège REP, là où on m'avait proposé d'aller, j'ai compté les prénoms et noms des élèves par type ethnique,
    sur une classe de 24 élèves, il y a 5 élèves de type caucasien. Il y a une ségrégation, en tout cas une concentration, ethnique et sociale dans les établissements scolaires en France.
  • Je ne sais pas si tu maîtrises le vocabulaire que tu utilises, mais une concentration ethnique ou sociale dans un collège, n'a pas obligatoirement un rapport avec une ségrégation. C'est quand même inquiétant de lire ça de la part d'un enseignant.

    Si tu prends le collège de Guéret ou un collège rural de Bretagne, tu auras très peu de noms auxquels tu fais référence. Penses-tu réellement que ces collèges pratiquent une quelconque ségrégation. Je t'invite quand même à réfléchir avant d'écrire.

    Ségrégation n'est pas un synonyme de concentration.
    Anti-London System !
  • Dans ton recours, si tu as l'occasion de défendre ta cause, tu n'oublieras pas de leur raconter tout ça ...
    Tu me dis, j'oublie. Tu m'enseignes, je me souviens. Tu m'impliques, j'apprends. Benjamin Franklin
  • zestiria a écrit:
    J'ai accès à l'annuaire, dans un collège REP, là où on m'avait proposé d'aller, j'ai compté les prénoms et noms des élèves par type ethnique,
    sur une classe de 24 élèves, il y a 5 élèves de type caucasien. Il y a une ségrégation, en tout cas une concentration, ethnique et sociale dans les établissements scolaires en France.

    Tu m'inquiètes la ! La question ethnique, raciale ou autre n'a aucun intérêt ! Seule la question sociale compte !
    Mais puisque tu pars dans cette voie la, allons y vraiment. Les élèves "non caucasiens" comme tu dis te font-ils peur ? Tu n'as pas envie d'être leur enseignant ? Quel problème cela (te) pose-t-il qu'ils soient 19 sur une classe de 24 ? Sais-tu que peut-être certains intervenants sur ce forum sont "non caucasiens" ?

    En devenant fonctionnaire de l'éducation nationale, on ne choisit pas les élèves auxquels on enseigne, et on se doit de faire son maximum pour la réussite de tous, même si leur situation sociale est difficile !

    Si cela n'est pas possible pour toi, se diriger vers certains établissements privés spécifiques, ou bien changer de métier !
  • Zestiria
    J'ai accès à l'annuaire, dans un collège REP, là où on m'avait proposé d'aller, j'ai compté les prénoms et noms des élèves par type ethnique, sur une classe de 24 élèves, il y a 5 élèves de type caucasien.

    Je t'invite à lire cet article, avant d'en lire des plus denses.

    Pour ma part, je suis né en France. Mon père et ma mère sont nés en Tunisie, là où leurs parents respectifs y sont également nés, là où (...). Or, mon père est d'origine sicilienne, alors que ma mère est d'origine sarde. Selon la dichotomie que tu proposes et que je trouve particulièrement débile, voire choquante, quel est mon type ? Quels sont les types de mes parents ?

    J'aurais préféré que tu perdes autant de temps à préparer consciencieusement tes séquences. Selon toi, c'était une pure perte de temps. D'autre part, il est vrai que tu cherches désespérément à devenir prof uniquement pour les vacances. Nous ne sommes pas dupes. A mon humble avis, si l'on souhaite multiplier par deux le salaire net des profs, encore faut-il aller jusqu'au bout et réduire drastiquement la durée de leur vacances.
  • " j'ai compté les prénoms et noms des élèves par type ethnique,"
    Appelons un chat un chat et un raciste un raciste.
  • - Je partage les valeurs de la République, c'est l'un des rares items ou sans doute le seul que j'ai validé à l'Inspé.
    - Un sociologue a étudié ce qu'il appelle la ségrégation ethnique au collège, et comme mesure, il a compté les prénoms et noms des élèves.
  • Tu penseras ségrégation ethnique quand tu seras titulaire depuis des années !
    Pour le moment, tu ne t'es pas fait valider, il serait utile de penser à ta posture d'enseignant, au déroulé de tes cours, à ton avenir dans ou en dehors de l'éducation nationale...
  • zestiria a écrit:
    Je partage les valeurs de la République, c'est l'un des rares items ou sans doute le seul que j'ai validé à l'Inspé.

    On ne peut pas être monarchiste légitimiste chez EDNAT ????
    Liberté, égalité, choucroute.
  • Histoire de ne pas être hypocrite, il est vrai qu'il vaut mieux que notre cher Zestiria ne soit pas dans un collège à forte "mixité sociale" comme on dit. Si déjà dans un collège bourgeois homogène, il se fait chahuter, je pense que tout le monde imagine bien ce qu'il se passerait dans un collège de banlieue.
    Bref, je réitère mon conseil (que je donne à n'importe quel jeune prof qui n'a pas une personnalité "imposante") -> privé (sans garantie que ça fonctionne, on peut se faire chahuter aussi mais beaucoup d'aberrations disparaissent tout de même).
  • Si on mettait enfin un terme à l'interdiction (leur encadrement tel qu'il est pratiqué aujourd'hui revient de fait à ça) absurde des statistiques ethniques en France, on ne verrait plus ce genre de conversation surréaliste.
  • Bonjour,

    Oui enfin, ne soyons pas hypocrite, il est surtout mieux pour les élèves et pour zestria qu'il n'enseigne plus jamais. C'est du moins l'opinion des encadrants qui l'ont suivi de l'intérieur. De l'extérieur, nous sommes plusieurs à partager cette opinion alors que nous avons sa version à minima biaisée par son ressenti. Le fait d'avoir réussi le CAPES la seule année où il n'y a pas eu d'oraux n'est peut-être pas une coïncidence. Il rencontre vraissemblablement des difficultés dans ses relations interpersonnelles avec les adultes, avec les enfants, ça ne peut être que pire et c'est surement lié à sa personnalité.

    Pour être franche, il nous arrive souvent de recruter des vacataires pour l'enseignement supérieur privé et de ce que j'ai lu sur ce forum, il ne serait pas selectionné, c'est certain quelque soit ses diplômes et compétences mathématiques par ailleurs. Je ne comprends pas ceux qui l'encouragent si ce n'est par voyeurisme car ils continueront à suivre ses déboires prévisibles mais je peux me tromper.

    @zestria Je pense que tu devrais faire un bilan de compétences pour être conseillé dans ton avenir professionnel. Les forumeurs, même bienveillants, ne te connaissent pas et ne peuvent donc pas t'aider.
  • @Vassillia : Je n'ai pas vu de lacunes mathématiques graves de la part de Zestiria. Il a certainement le niveau pour enseigner au collège. Je suis donc moi aussi convaincu que le problème vient de sa personnalité et de son attitude générale.
    Par chance, il existe encore quelques rares bastions où l'on peut enseigner simplement en étant bon en maths et sans avoir besoin de prendre des cours de théâtre ou des séances de coaching pour apprendre à bien se tenir devant une classe. Si Zestiria veut vraiment enseigner, il n'aura pas d'autre choix que de prier pour pouvoir travailler dans un tel endroit.

    Evidemment, la solution la plus simple serait de tout simplement changer de métier mais Zestiria ne semble pas vouloir travailler 38h la semaine devant un écran à faire des statistiques élémentaires (ce que font l'immense majorité des matheux dans le privé).
  • Enfin, les dates d'inscription aux concours viennent de paraître :

    Les inscriptions aux concours de recrutement d'enseignants de la session 2022 auront lieu du 12 octobre 2021 au 10 novembre 2021.
  • @Cyrano Je suis d'accord sur le niveau en maths. Pour le reste, peut-être ou peut-être pas, j'ai peur que même dans un bastion protégé, cela reste trop compliqué pour lui. Il était, selon ses propos, dans un endroit calme et il a réussi à se mettre à dos tous les élèves, tous les parents, toute sa hiérarchie et collègues et même sur ce forum, le ton monte... Que faut-il en déduire ?

    Être enseignant, c'est travailler avec des humains et donc cela nécessite certaines qualités indispensables sinon les choses vont mal se passer pour lui et pour les élèves. J'ai de bonnes raisons de penser que zestiria n'a pas (encore) ces qualités et qu'il lui faudrait beaucoup plus de travail et de temps pour les acquérir que pour la majorité des individus à supposer qu'il en prenne conscience ce qui n'est toujours pas le cas. Car non, je ne parle pas juste de mettre plus d'heures de colle mais de l'empathie nécessaire pour avoir les bonnes interactions sociales avec les autres.
  • zestiria tu peux venir en Bretagne étudier les noms et prénoms ! Tu vas avoir des ordres de Le Du, Le Cornec, Le Bihan, Le....., à la pelle et les Bluenn, Rozen, Goulven vont fleurir. B-) Tu peux viser le collège de Rostrenen, il faut aimer la ruralité, mais niveau caucasien tu vas être servi. Même si tu n'es pas à l'abri d'une personne qui a adopté à l'étranger quand même. B-)

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    (Ok, ok, j'ai trollé. Promis, c'était mon dernier message sur ce fil. )
    Anti-London System !
  • @Ludwig : merci pour tes encouragements.
    Je dois changer mon approche, prendre exemple sur la posture et l'attitude des collègues.
    D'autres stagiaires ont réussi à trouver la bonne attitude.
  • Zestiria a probablement les compétences mathématiques nécessaires.
    Si on parlait d'enseigner en classes prépa, ou plus généralement dans le supérieur, oui, le niveau mathématique serait le critère n°1.
    Mais ici, on parle d'enseigner en collège.
    Et le critère n°1, ce n'est pas du tout le niveau mathématique, c'est la pédagogie.

    Et là, Zestiria s'évertue à nous montrer qu'il n'a pas le niveau, et qu'il ne veut pas l'avoir.
    Tu me dis, j'oublie. Tu m'enseignes, je me souviens. Tu m'impliques, j'apprends. Benjamin Franklin
  • @gerard0,
    Depuis le début, Zestiria vient ici pour se montrer et se plaindre. Et ça continue. Les conseils ne servent à rien pour un individu autocentré. Et un tel individu ne peut pas être un prof compétent.
    Je suis entièrement d'accord. Depuis plus d'un an on lui donne une tonne des conseils, il les ignore tous. A quoi bon?

    @zestria,
    Je peux passer le CAFEP, mais après est-ce que j'aurais l'accord collégial ? Il faut passer un entretien.
    Tu ne passera pas l'entretien. Sans COVID, à mon avis, tu n'auras pas eu CAPES non plus.
  • @Vorobichek :
    - il y a une épreuve d'entretien maintenant pour le CAPES, cela s'annonce difficile.
    - il y a aussi une épreuve de leçon, qui s'annonce périlleuse

    Il y a une pénurie de candidats, mais les écrits ont un coefficient restreint. Je trouve qu'on en demande beaucoup aux certifiés.
    Si un étudiant a un niveau passable, essaie de faire un cours sans erreurs, structuré, c'est déjà bien.

    En plus, les derniers reçus au CAPES iront dans les pires zones, où personne ne veut aller. Il faut réussir, et avoir le meilleur rang possible.
  • S'il suffisait d'un cours sans erreurs et structuré, l'inspection de maths distribuerait des polys et nous resterions chez nous...

    Zestiria, entends tu les collègues qui te demandent d'écouter les conseils que l'on donne ? Tu sembles éluder ce qui te dérange, et revenir sans cesse en boucle sur le capes, les zones difficiles,...

    Que veux tu faire cette année ?
    Comment faire pour réussir ton capes si tu comptes le passer ?
    Comment faire pour réussir ton stage si tu réussis ton capes ?
    Ou te vois-tu dans 3 ans ?
    Que se passera-t-il si tu es affecté dans une zone difficile à l'issue du stage ?
    Ou te vois-tu dans 15 ans ?
  • Pourquoi retourner dans un boulot que visiblement tu n'aimes pas et qui ne t'aime pas non plus ? Vous n'avez fait qu'un an ensemble et c'est déjà pire que trente ans de mariage entre vous.
  • J'écoute les conseils, et je n'arrive pas à appliquer la plupart des conseils, parce qu'ils ont un contenu trop flou.
    Il y a certains conseils, que j'aurai pu appliquer ( mettre plus d' heures de colles, faire attendre les élèves débout pour commencer le cours dans le calme, faire des contrôles plus faciles). Les conseils du type "réfléchir à sa posture", d'accord c'est important et après qu'est-ce que je fais ?
    Tous les avis m'ont reproché m'ont reproché de ne jamais avoir suivi aucun conseil, mais bon, ils n'étaient pas forcément applicables ou n'avaient pas de contenu concret.


    Qu'est-ce que je fais cette année :
    - j'attends de savoir si ma candidature de contractuel est validée
    - je m'entraîne en mathématiques pour le capes externe et l'agrégation externe
    -je cherche un emploi dans le secteur privé

    Comment est-ce que je réussis le CAPES externe ?
    Je me demande comment je vais faire. Pour l'épreuve de leçon, si je fais une leçon comme avec les élèves, cela risque de ne pas passer, et pour l'épreuve d'entretien, qu'est-ce que je raconte ? Je dois dire que je suis ancien stagiaire qui a été licencié ?

    Pour réussir le stage :
    - je me mets des heures de colles à la chaîne le premier mois
    - je fais des contrôles indigents
    - je fais preuve d'empathie : sauf que quand il y a des élèves qui braillent, sont irrespectueux, comment faire preuve d'empathie ?

    Pour les autres questions, il faut au moins être agrégé parce que 18 heures de cours, c'est beaucoup. J'ai vu l'emploi du temps que j'aurais du avoir, 18 heures c'est considérable.

    @Riemann : les enseignants qui arrivent à tenir leurs classes et faire cours, doivent apprécier le métier. Il faut faire respecter des élèves et les tenir, sinon ce n'est pas très agréable. Les élèves me parlaient trop mal, le principal regret que j'ai, c'est de ne pas leur avoir mis des heures et des heures de retenue.
  • Zestiria
    Pourquoi ne pas donner des cours particuliers en attendant? Je pense que cela te ferait le plus grand bien et tu verras peut-être si tu veux vraiment enseigner déjà dans un contexte favorable où les problèmes de discipline sont absents en principe. Vouloir enseigner et vouloir avoir le statut d’enseignant ce n’est pas vraiment la même chose.
  • Lors du jury de titularisation, quelqu'un m'a demandé :
    - L'année a été décevante
    - Vous ne voulez pas arrêter ?
    - Vous ne voulez pas arrêter ?

    J’ai failli dire oui. J'ai tout misé à la fin, quitte ou double :
    " Je ne veux pas être renouvelé, je veux prendre le poste que j'ai obtenu à l'issue des mutations. J'ai juste un problème de discipline, j'ai été trop bienveillant en début d'année et pas assez strict".

    Quand j'ai été licencié, il n'y avait guère de surprise.
  • @Biely

    J'ai déjà donné des cours particuliers.
    Je n'ai pas envie comme certains de ne vivre que de cours particuliers.
    Par contre donner des cours en petits groupes dans des officines privées, pourquoi pas.
  • Le plan me semble correct. Si tu vas dans le privé cette année, tu verras très vite ce qu'il en est :

    - Soit tu détesteras de tout ton coeur.
    - Soit tu te diras qu'en fait c'est plutôt pas mal d'être bien payé (contrairement à un enseignement) et de n'avoir pas de mioches difficiles à gérer, et au final tu y resteras avec plaisir.
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