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Mon cours de 5e

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Réponses

  • Sur Iprof, mon affectation sur les deux collèges a été supprimée.

    Je viens contacter le deuxième collège, je leur ai indiqué qu'il y avait une erreur, que les services académiques étaient prévenus, et qu'en attendant, le collège pouvait m'envoyer l'emploi du temps.

    Je montre que j'ai une attitude professionnelle.
  • Professionnelle et zélée. Ils vont te remercier de leur avoir fait part de leur boulette. Ton arrêté licenciement s'était peut-être perdu... Cela n'aurait pas été la première fois que l'EN commettait une erreur administrative de ce genre, tu semblais avoir été oublié. Tu es bien aimable de leur avoir rappelé. Dommage tu aurais pu essayer, si tu l'avais souhaité, bénéficier de l'errance administrative Personnellement, vu comment ils t'ont traité, j'aurais eu moins de scrupule à ta place.

    Quand tu ne reçois pas une contravention après avoir été arrêté par la maréchaussée, tu fais des pieds et des mains pour absolument la recevoir ?
  • Pendant les mois de juillet et aout, Zestiria désire exercer le beau métier de prof.
    Pendant les autres mois, c'est moins clair.
    Tu me dis, j'oublie. Tu m'enseignes, je me souviens. Tu m'impliques, j'apprends. Benjamin Franklin
  • @Lourran :
    je viens de voir que les deux collèges sont classés en REP. TZR sur deux REP, c'est une des pires affectations de l'académie.

    C'est clairement l'affectation que personne ne voulait prendre.
    En plus le chef d'établissement d'une des REP voulait que je commence dès le lendemain. Ce n'est pas de bonne augure.
  • Bonjour.

    C'est sûr que d'être sans emploi est d'un bien meilleur augure.

    Je te souhaite de trouver vite.

    Bonne continuation.

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  • J'ai déposé ma candidature comme contractuel dans cette même académie. Je suis disponible dès que mon arrêté de radiation sera rédigé.

    Après, cela aurait pu être mieux de prendre l'affectation qu'on me proposait. Dès ma radiation, j'aurai pu poursuivre comme contractuel avec les mêmes élèves.
  • Je suis choquée de lire autant de personnes conseiller de manière aussi insistante à quelqu'un de profiter sciemment d'une erreur administrative. Je pense qu'en agissant ainsi on s'expose à des poursuites judiciaires en plus de devoir rembourser les sommes perçues et de ne pas être couvert en cas d'incident. La probabilité que ça finisse mal et que la situation soit pire que d'être sans emploi est quand même assez élevée.

    Par contre oui il y a une carte à jouer et ça vaut le coup d'appeler établissement et rectorat pour les informer de la situation et indiquer qu'on souhaiterait quand même prendre le poste en tant que contractuel.
  • Des profs qui ont été titularisés suite à des vices de procédures, il y en a des centaines... Sinon il faut arrêter les délires du type, "ils vont être sans pitié", "poursuite judiciaire". Lol-a, tu peux nous dire quelles lois, zestiria aurait enfreint, en allant là où son administration lui demandait d'aller ? Ça ne tient pas deux secondes.
  • Zestiria, ça se voit que tu ne connais pas l'administration.

    C'est tout à fait normal ce genre d'erreur, et il faut en profiter.

    Mais peut-être surtout ne digérais-tu pas d'avoir été jeté à la porte et que maintenant que tu as l'occasion de faire l'inverse tu saisis ta chance de partir la tête haute.

    edit : ah non même pas B-)-
  • Il ne faut pas oublier non plus le cynisme des nos administrations . J'ai connu un candidat qui s'est vu recaler deux fois à la pratique du Capes et qui a été recruté l'année suivante comme contractuel ( à l'époque on parlait de maître auxiliaire ) dans la même académie .

    Domi
  • « Sans pitié », ce n’est pas un délire. C’est la réalité en cas d’accident du travail non reconnu comme tel. Et par ailleurs, dans les rectorats que je connais, on s’asseoit sur la loi et on est bien, en général, totalement sans pitié.
  • Ok, il a un accident de voiture en allant boulot. Ce n'est pas un accident du travail puisqu'il est licencié. Il a un accident de voiture comme n'importe quel clampin à qui ça arrive tous les jours. Il se passe quoi ? En quoi ils vont être sans pitié ?? Il n'aura pas d'accident de travail c'est tout, comme n'importe quel quidam qui a un accident en allant chercher sa baguette et qui ne va pas au boulot.
  • Non, zeitnot, ce n'est pas du tout la même chose, et c'est normal.
    Si ton accident est reconnu "du travail", la protection est incommensurablement plus solide.
    Pas de journée de carence (c'est anecdotique), pas de demi-salaire au bout de x mois, ...
  • Je rejoins Lol_a, s'il y a un accident d'un élève, c'est ma responsabilité personnelle qui sera engagée.
    C'est moi qui serai exposé, pas le collège.
  • Ronan, on parlait au contraire du cas où ça ne serait pas un accident du travail car il serait au chômage sans le savoir officiellement.;-)
  • J'avais dit que j'arrêtais de poster ici mais devant tant de sottises...

    Tu as actuellement un arrêté d'affectation, et pas d'arrêté de licenciement.
    Tu as reçu un courrier. Dans ce courrier, si tu l'as bien lu, le recteur te propose au licenciement auprès du ministère. Le ministère peut bien entendu décider de ne pas suivre cette proposition (c'est rare, mais qui sait...)
    D'ailleurs, il y a un délai minimum de 2 mois entre la lettre que tu as reçue cet été et l'arrêté de licenciement. Cela aurais pu te permettre par exemple de faire appel.
    Tu n'es pas encore licencié, et d'ailleurs tu ne le seras peut être jamais... (Quoique si tu continues à agir de la sorte, cela devrait être rapide)
    zeitnot a écrit:
    Quand tu ne reçois pas une contravention après avoir été arrêté par la maréchaussée, tu fais des pieds et des mains pour absolument la recevoir ?
    C'est exactement cela... Si tu souhaitais continuer à être enseignant, tu viens de gâcher une belle chance ! Après, dans le fond, vu que tu sabotes tout depuis un moment, je doute très fortement que ce soit ton souhait !

    NB: Si l'établissement te confie des élèves, ta responsabilité ne peut pas être engagée, c'est l'EPLE qui te confie les élèves. Tu as un arrêté d'affectation, c'est tout.
  • Je viens d'appeler le rectorat. Quand j'ai reçu ma première affectation,à la pré-rentrée, j'ai prévenu la chef d'établissement que je n'étais plus enseignant. Le message s'est perdu ou elle ne l'a pas transmis, et la principale a indiqué au rectorat que je n'avais pas donné de nouvelles. En conséquence, j'ai été désaffecté.

    La principale du collège aurait du en parler au rectorat, elle a juste dit " il n'a pas donné de nouvelles, envoyez-moi quelqu'un d'autre".
    C'est pour cela que j'ai reçu une nouvelle affectation dans les deux collèges [dysfonctionnels], avec 80% de réussite au brevet.
  • ok, je n'avais pas compris cela.
    Avec un bon avocat, s'il a commencé à travailler avec les élèves, rempli le cahier de texte, cela ne devrait pas poser de problème s'il a un accident en venant au collège.
  • ...que je n'étais plus enseignant.

    Ce qui était tout à fait faux au moment où tu l'as appelé, car comme le dit très justement Zgrb tu n'étais factuellement pas encore radié. Si tu avais vraiment envie d'enseigner qu'avais-tu à perdre à faire ta rentrée ? (En plus ce collège avait l'air pas mal...)
  • J’ai fait un contre-sens :
    - l'académie précédente a proposé ma radiation, et moi je croyais qu’une telle décision était forcément suivi par le ministère
    - j'ignorais qu'il y a un délai de deux mois entre la décision de l'académie et la radiation

    Donc en réalité, j'étais complètement fondé à me comporter comme un enseignant à temps plein, et à venir le jour de la rentrée.

    Et si je conteste la décision du rectorat, est-ce que cela va décaler la décision de radiation du ministère ?
  • Tu passes ton temps à demander ce qu'implique telle ou telle action, sans te poser cette question autrement importante: veux-tu enseigner?

    Tu devrais interpréter ta propre absence de réponse comme une réponse et en tirer les conséquences qui s'imposent. Mettre les pieds dans ce métier sans vocation mène à l'expérience que tu as déjà vécue...
  • @zestiria, 80 % n'est pas si bas. Mon collège a eu quatre points de moins que ça cette année et j'ai visité des classes où c'était très calme. Reste à savoir ce qui détermine réellement le fait que les élèves se permettent moins d'indiscipline avec un enseignant qu'avec un autre. Charisme ? Bienveillance ? Celles et ceux que j'ai en tête n'étaient ni charismatiques ni bienveillants. En tout cas pas selon l'acception courante de ces mots. Perception (correcte ou exagérée) par les élèves de « frontières personnelles » étanches ou d'une forte propension à réprimer l'indiscipline ?

    J'ai mis ma première heure de colle aujourd'hui à une élève qui a persisté dans les bavardages, affalée de manière ostentatoire sur sa chaise, après quatre ou cinq demandes de se taire. A la fin du cours, les larmes aux yeux se sont muées en colère, en indignation et en dénonciation de ses camarades qui, d'après elle aussi bavards, méritaient aussi une heure de colle.

    Les élèves ont très bien perçu que je n'avais aucune propension à donner des punitions ne serait-ce que pour la simple et bonne raison que je ne savais pas comment faire, administrativement, pour en donner une, et parce que l'INSPÉ a dit « seulement en dernier recours. » C'est même un élève qui m'a indiqué quelle page du carnet était faite pour mettre des mots. Quant aux colles, je n'ai toujours qu'une vague idée de comment ça se passe dans mon bahut, même après en avoir mise une.

    Mes élèves pensent à tort que j'ai une grande tolérance pour les bavardages, alors qu'en réalité pas du tout. Reste à leur faire comprendre où sont mes limites réelles sans avoir à distribuer des colles à la moitié de la classe, ce qui aliénerait beaucoup d'élèves.

    En tout cas Zestiria, si tu en as l'occasion, saute sur l'occasion et va enseigner. Ces élèves attendent un prof et il vaut mieux quelqu'un qui a eu des problèmes de gestion de classe par le passé qu'un contractuel qui n'a pas le niveau lycée en maths et qui a raté le CAPES par deux ou trois fois malgré le niveau du concours.
  • Soc a écrit:
    Mettre les pieds dans ce métier sans vocation mène à l'expérience que tu as déjà vécue...

    Donc selon toi tous les profs ont cette vocation ? Dire que je ne m'en suis jamais rendu compte lorsque j'étais étudiant... 8-)
  • Même si je l'ai vu parfois mentionné ici, il ne semble pas y avoir beaucoup d'aide ni de solidarité avec les bizuts de la part des collègues ? Ni même d'indication du B.A.ba de gestion administrative pratique. C'est consternant.
    C'est une évolution, je me rappelle il y a 30 ou 40 ans que ce n'était pas comme ça, les profs semblaient assez soudés.
    "J'appelle bourgeois quiconque pense bassement." Gustave Flaubert
  • Ca dépend où. Chez nous, on a deux profs référents pour les nouveaux collègues (stagiaires, contractuels ou autres).
  • Xax, non, tout cela a été cassé. Dans beaucoup de bahuts, c'est la guerre de tranchées, ou simplement tirer la couverture à soi. D'ailleurs, il n'y a qu'à voir les réactions sur le forum.
  • La réforme du lycée n'aide pas. Justement une bonne occasion de se serrer les coudes...
  • kioups oui j'ai l'impression que c'est très hétérogène, pourtant quand même il y a des B.A.ba qui pourraient faire l'objet d'une diffusion nationale. Je suis en train de lire un livre d'Antoine Prost, au 19e siècle ça semblait mieux organisé ...

    Quand même aussi, sachant que le recrutement est critique dans la discipline, il pourrait y avoir un minimum d'effort pour les stagiaires qui ont des difficultés. Ou garder ceux qui ne songent qu'à démissionner ... C'est de l'incurie administrative.
    "J'appelle bourgeois quiconque pense bassement." Gustave Flaubert
  • @Vorobichek : j'étais dans un collège calme et agréable. Qu'estc-e que je vais aller faire dans un collège REP ?

    @Ronan Si j'ai quatre classes, je vais avoir 4 classes de parents mécontents. Sauf si jarrive à tenir mes classes.

    @Cyrano
    - je dois arriver à faire des explications plus claires
    - ma tutrice m'a dit aussi qu'il n'y avait aucun rythme dans mes séances, tout était monocorde.
    - je préfère rester dans l'enseignement pour avoir un vrai statut de fonctionnaire

    @Xax
    Les parents ont des groupes de discussion sur messagerie, et ils s'emportent vite.

    @Ronan j'ai demandé à un syndicat, qui m'a dit d'expliquer ma situation.

    @mav1 Ces affectatiosn ont l'air assez flucutuantes. J'ai contacté un des collèges, il ne m'a même pas répondu.

    @Zeitnot Finalement cela ne regarde pas mon académie actuelle, si mon arrêté de radiation est en suspens. Je suis enseignant de plein droit comme les autres, jusqu'à preuve du contraire. je me rends compte tardivement, tant je suis resté figé sur la décision de l'académie précédente de me refuser définitivement.

    @Dreamer Il vaut mieux travailler que rester oisif.

    @Domi Peut-être l'académie actuelle connaît ma situation et souhaite me faire travailler jusqu'au bout, pour ne pas avoir à payer un contractuel ?

    @Soc J'ai envie d'enseigner, et je ne veux pas que cela recommence comme dans mon stage précédent.
  • @Velocipède

    Je ne prétends pas donner de conseil, je peux juste te redire les conseils qui m'ont été donnés :
    - un collègue a un système gradué de croix qui donne lieu ensuite à une heure de colle
    - sans autorité assumée, il n'y a pas d'enseignement possible : c'était dans mon stage de pédagogie.

    Tu as raison, j'ai le niveau académique requis contrairement à certains contractuels, et j'ai eu une année d'expérience. Je peux tout à fait enseigner au même titre que d'autres collègues qui se lancent dans le métier.
  • J'ai appelé le rectorat, j'ai dit que j'étais TZR. La personne en ligne ne m'a pas laissé m'expliquer, elle m'a juste dit "je vais prévenir le collègue qui suit les mathématiques, et lui dire que vous êtes disponible".
  • On a l'air de bien s'amuser ici !

    Je vais aller dans le sens des autres intervenants : ton discours est contradictoire zestiria. Enfin, pour être précis, tu énonces des souhaits dont la réalisation est contradictoire. Voilà un exemple de plus.
    j'étais dans un collège calme et agréable. Qu'estc-e que je vais aller faire dans un collège REP ?
    je préfère rester dans l'enseignement pour avoir un vrai statut de fonctionnaire
    C'est la dur réalité du métier d'enseignant fonctionnaire, au début tu ne choisiras pas tes affectations, surtout si tu es dans une académie sous tension. Les profs qui enseignent en REP (comme ailleurs) n'ont souvent pas eu leur premier vœu d'affectation...

    On dirait que tu as des problèmes pour communiquer avec l'administration aussi. Tu dis
    J'ai contacté un des collèges, il ne m'a même pas répondu.
    Que veut dire contacter ici ? Tu as appelé le collège, tu est tombé sur quelqu'un au bout du fil, tu as expliqué ta situation et la personne t'a raccroché au nez ? Si ce n'est pas ça je dirais que tu n'as pas assez essayé de "contacter" le collège. Et même si c'est le cas il suffisait de rappeler.
    J'ai appelé le rectorat, j'ai dit que j'étais TZR. La personne en ligne ne m'a pas laissé m'expliquer,
    La personne que tu as eu au téléphone t'as coupé la parole à l'instant même où tu as prononcé le mot "TZR", t'as dit "je vais prévenir le collègue qui suit les mathématiques, et lui dire que vous êtes disponible" puis à raccroché ? Si la réponse est non alors tu n'as simplement pas essayé de t'expliquer. Et même si la réponse était oui, il suffisait de rappeler. On nage en plein délire.

    Bon ce fil est très divertissant, mais ce sera ma seule contribution. Bon courage zestiria.
  • Bravo Renart,
    Bravo pour ton résumé relativement fidèle,
    Bravo pour ta force de caractère, ta réserve.
    Personnellement, quand je lis cette discussion, je suis à peu près incapable de ne pas réagir.
    Tu me dis, j'oublie. Tu m'enseignes, je me souviens. Tu m'impliques, j'apprends. Benjamin Franklin
  • C’est du délire du début à la fin et son coup du ’’je veux être enseignant’’ c’est le pompon quand on revoit cette discussion
    dans ce fil http://www.les-mathematiques.net/phorum/read.php?6,2048664,2048664#msg-2048664
    On me tombe dessus quand je dis qu’il faut avoir la vocation pour être prof mais on voit le résultat quand on ne l’a pas cette vocation! Postuler dans le privé au cas où on ne réussirait pas le Capes c’est tout à fait compréhensible (et même prudent!) mais passer le Capes ’’au cas où’’ l’affaire partait très mal depuis le début.
  • biely : ah, je te rejoins complètement.... Dès les résultats du CAPES, on pouvait s'attendre à ce que ça tourne mal... Enfin, il ne faut pas perdre espoir, d'autres ont bien été titularisés.........
  • En plus de ce constat http://www.les-mathematiques.net/phorum/read.php?18,2082850,2298932#msg-2298932, je me garderais bien de donner des leçons à quelqu'un qui vient de sortir de ses études et qui se cherche - et pour ceux qui veulent en donner il faudrait avoir le c.l bien propre pour le faire :-D

    Sur la question des parents qui est importante ici ("@Xax Les parents ont des groupes de discussion sur messagerie, et ils s'emportent vite. ") je connais un peu la question, il ne faut pas considérer ces réactions comme anormales ni en faire une maladie. En effet, ceux qui s'emportent n'ont pas encore compris que :
    - à l'école on n'apprend plus grand chose et que c'est juste un lieu parmi d'autres de certification (le français et les langues disposant de certifications privées - Voltaire, TOEIC, TOEFL etc. mieux reconnues dans le privé et même le public, ce sera bientôt sans doute le cas pour les maths, l'Aores ayant ouvert la voie, même si c'est plus un test qu'une certification, la proximité est évidente),
    - c'est aux parents, beaucoup plus qu'avant, d'assurer l'instruction des enfants, et ce dès le primaire,
    - les enseignants ne sont pas responsables de ces évolutions, il n'y a donc pas lieu de leur en vouloir, mais au contraire leur faciliter le vie et avoir de bonnes relations. Même quand ils assurent moins, ça n'a pas d’importance.
    "J'appelle bourgeois quiconque pense bassement." Gustave Flaubert
  • xax : justement, les anciens sont là pour montrer aux plus jeunes comment ça se passe. Encore faut-il que les nouveaux écoutent...
  • C'est "plus belle la vie", cette discussion!
    Je la suis, un peu ébahi, en intervenant assez peu parce que je ne vois pas trop ce que je pourrais y apporter de positif.


    Pour xax, je ne suis pas d'accord du tout avec tes affirmations, et j'espère que je ne suis pas le seul.
    C'est clair que les problèmes se sont accumulés, que le niveau global ne s'est pas amélioré, loin de la, mais il est encore possible de réussir de très bonnes études après une scolarité, et dans le public en particulier.
    Je suis en particulier très satisfait de celle qu'ont eu mes enfants, qui poursuivent actuellement d'excellentes études. Tout n'a pas été parfait, mais globalement, le boulot qu'ont fait les collègues a été de très bonne qualité, en particulier dans le lycée technologique où je travaille.
  • Kioups je voulais dire que zestiria n'a pas les conseils qu'il trouverait auprès d'un coach en évolution de carrière ou d'un psychologue du travail s'il a une souffrance particulière; bien souvent j'ai lu des commentaires de profs. En plus j'ai l'impression que l'autorité formelle mal vue sur les élèves s'est déplacée de façon plus dure sur les bizuts, comme si l'institution se vengeait sur ces "encore élèves". Mais encore une fois c'est très hétérogène.

    Ronan, pour les enfants d'enseignants j'ai peu d'inquiétudes :-) https://tel.archives-ouvertes.fr/tel-00781692/document il doit bien y avoir quelques contre exemples, mais bon, comme toujours de mesure nulle.
    Par contre j'ai remarqué que la plupart n'étaient pas au courant que d'autres parents n'avaient pas des horaires compatibles avec un suivi des enfants, ou que les pratiques langagières nécessitent de tels efforts de "traduction" qu'une partie des ressources cognitives s'y trouve dévolue
    Donc effectivement, si tous les enfants étaient des enfants d'enseignants, il n'y aurait pas de problèmes, mais ce n'est pas la réalité scolaire.

    J'ai remarqué aussi une évolution analogue sur le non-enseignement en formation musicale : là aussi on dirait que les profs s'adressent à des enfants de musiciens, l'explicite a quasiment disparu. C'est très frappant dans les manuels, les anciens détaillaient patiemment, les nouveaux au contenu "enrichi" avec multimédia etc. sont d'une grande pauvreté pédagogique.
    "J'appelle bourgeois quiconque pense bassement." Gustave Flaubert
  • xax : avant même de rencontrer les élèves, zestiria avait des commentaires particuliers. Ensuite, des conseils, il en a eu des tonnes ici. Il ne les a jamais suivis.

    Après, pour le reste, je rejoins ronan, bien évidemment... la thèse est bien jolie mais d'autres paramètres entrent en compte...
  • Oui tu as sans doute raison, mais c'est délicat, je pense qu'il aurait besoin d'un travail sur soi auprès d'un professionnel; j'avais juste lu quelques posts sur la "gestion" institutionnelle qui ne m'avait pas paru extraordinaire.
    "J'appelle bourgeois quiconque pense bassement." Gustave Flaubert
  • @Renart

    J'appelle le rectorat
    - Zestriria : je suis TZR en mathématiques, je n'ai pas d'affectation
    - Rectorat : vous êtes qui ?
    - Zestiria : je suis Zestiria
    - Rectorat : on vous avait affecté, mais le chef d'établissement dit que vous ne vous êtes pas manifesté, on a du vous désaffecter
    - Zestiria : je vais vous expliquer
    - rectorat : ce n'est pas la peine, vous n'étiez pas disponible
    - Rectorat : la collègue qui gère les mathématiques n'est pas libre, je lui dirai que vous avez appelé et vous êtes disponibles


    J'ai envoyé un mail à un établissement pour demander mon emploi du temps, mais le collège n'a répondu, il a du obtenir un autre TZR. De toutes les manières, c'est un collège médiocre.
  • Avant la création du collège unique et ...disons, les transformations civilisationnelles de la population scolaire, l'acte d'enseigner était centré sur la transmission de connaissances, et ne nécessitait pas spécialement de dit « travail sur soi » (!?). Il faudra un jour s'en prendre aux causes générales, externes et internes, de la déchéance de notre système d'enseignement. Dans un système normal, comme je l'ai connu, zestiria aurait pu faire une carrière de professeur, sans connaître les malheurs qui lui sont arrivés.
  • @Biely :

    Ma position était très cohérente. Beaucoup d'étudiants s'inscrivent au CAPES, et s'ils trouvent mieux, ils ne prennent pas leur poste.
    Des enseignants qui font autorité dans mon académie, m'ont expliqué que beaucoup de stagiaires démissionnent pour aller dans le secteur privé.

    Je conseille à tous les étudiants de s’inscrire au CAPES, au moins ils sont sûrs (ou presque) d'avoir un emploi au 1er septembre.
    Quand on est étudiant en maths, c'est quand même conseillé de passer le CAPES, et d'aviser le 31 août.
  • Chaurien : d'accord pour le coup du "travail sur soi". Par contre, j'ai (ou j'ai eu) quelques collègues qui ont fait une longue carrière de prof et qui peut-être n'auraient pas dû...

    zestiria : mouais, je serais curieux de connaître les chiffres exacts des stagiaires qui ne prennent pas leur poste ou démissionnent en cours d'année...
  • Chaurien le collège unique a permis le bon cognitif le plus important en France depuis l'instauration de l'école obligatoire. Je rappelle encore une fois qu'en 1995 aux résultats du collège de 4e la France a d'excellents résultats à Timss, un peu au dessus de la Russie.
    La pédagogie c'est la répétition :-D
    "J'appelle bourgeois quiconque pense bassement." Gustave Flaubert
  • J'ai lu les commentaires de @superkarl, @xax : je trouve cela regrettable de se place du point de vue de la personnalité de l'enseignant.

    Merci @Chaurien, l'enseignant de littérature est là pour mettre en avant les œuvres littéraires, et permettre aux élèves de les découvrir.
    Sa personne n'importe peu, et pour ainsi dire s’efface.

    Et il est vrai que je me suis laissé marcher sur les pieds par les élèves, j'aurai du les punir dès les premiers cours, refuser de faire cours, quand il y a du bruit. C’est un conseil qui m'a été donné, faire entrer les élèves en silence, et ne pas commencer le cours dans le bruit. Cela m'est arrivé à certaines séances, de refuser de faire cours, parce qu'il y avait trop de bruit, et de laisser passer l'heure. J'aurais du le faire dès le début.
    Tant pis si le programme n'est pas fini. J'ai distribué le cours imprimé aux 6e pour accélérer, et être dans les temps, ils ont bavardé encore plus.
    C'était une erreur.
  • Pour ma part, j'ai perçu le début de la chute dans les années 2000, quand on a essayé de courir sans jamais y arriver après les résultats PISA.
    Il est vrai que je travaillais dans un bon collège, dans une des académies qui avaient les meilleurs résultats en France (Rennes).
    Au brevet, on a vu apparaître des sujets surréalistes, on calculait le nombre de bottes de pailles nécessaires pour isoler une maison au lieu de calculs sur la racine carrée ou sur les puissances.
    Dans mon souvenir aussi, on (je) était trop dur et élitiste, maltraitant un peu les élèves qui n'étaient pas dans le moule.
    On est, à mon avis, actuellement dans l'excès inverse.
  • @ xax, les enfants d'enseignants sont loin d'être la majorité des excellents élèves dans mon lycée.
  • biely a écrit:
    On me tombe dessus quand je dis qu’il faut avoir la vocation pour être prof mais on voit le résultat quand on ne l’a pas cette vocation!

    Si tu as la vocation tu seras (probablement) un bon prof. Toi tu dis que la réciproque est vraie mais à mon avis elle est complètement fausse.

    Si par vocation on entend aimer tellement le métier (enseigner sa matière + contact avec les jeunes) qu'on ne se verrait pas faire autre chose, alors je crois qu'il faut redescendre sur terre...

    En lisant ce fil je me suis fait l'opinion que les problèmes de zestiria proviennent de son caractère, sa façon d'être avec les jeunes etc. la vocation n'a rien à voir.

    Lorsque j'étais prof, quasiment aucun de mes collègues n'avait "la vocation" et pourtant certains d'entre eux étaient de très bons profs.
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