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Mon cours de 5e

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Réponses

  • @zestiria quelques pistes pour la suite: informatique, pharmacie, comptabilité, ou se faire embaucher dans des entreprises où ils utilisent des maths...
  • Vous êtes deux à parler de la pharmacie. Vous pensez à une formation particulière ? Est-ce qu'il y a une spécificité de la pharmacie ?
  • Zestiria ,je t'ai parlé de préparateur en pharmacie car il se trouve que ma mère est pharmacienne et que mon petit frère a fait une année d'étude pour être préparateur. Par ailleurs la pharmacie c'est un commerce, si tu aimes être en contact avec les gens alors il est possible que tu aimes ce métier.
  • @zestiria y a d’autres concours contrôleur INSEE inscription à partir du 7 septembre si ça t’intéresse

    date inscription

    Contrôleur

    D’autres métiers INSEE

    Concours géomètre

    Concours météo

    École nationale météo
  • Merci etanche. Dans l'immédiat, je voudrais quand même retrouver une activité. Je pourrais postuler à un emploi de contractuel.

    Est-ce qu'il y a des académies qui sont tellement en pénurie, qu'elles seraient prêtes à prendre un stagiaire qui n'a pas été renouvelé ?
  • @zestiria : bonsoir. Pour l'instant, la DGFIP te rémunère jusqu'à la fin août 2021. Tu ne peux donc rien faire à côté, sauf chercher. D'autre part, il faut attendre l'arrêté officiel envoyé (par le Ministère de la DN) par lettre recommandée avec avis de réception contre signature pour te désolidariser de la DN. Si tu le reçois en septembre ou en octobre, tu devras rembourser une somme qui peut être conséquente. Je préfère t'avertir.
  • @zestiria,
    Je pourrais postuler à un emploi de contractuel.
    Oublie l'enseignement, s'il te plait. A l'évidence ce n'est pas fait pour toi. Tu n'as toujours pas compris que si le cours et la pédagogie sont désastreux, alors même les plus calmes des élèves feront n'importe quoi en cours.

    Tu es mathématicien, il y a une tonne d’opportunités en dehors de l'EN.
  • C’est un peu rude mais vorobichek a peut-être raison.

    Cependant le fait de retenter l’enseignement en contractuel n’est pas une idée folle.
    Notamment parce que c’est dans un autre bahut, avec d’autres collègues, une autre vie scolaire et une autre direction (d’autres élèves aussi, si l’on parle de changer de « milieu »).
    C’est aussi une opportunité pour du court terme au lieu de s’engager vraiment.

    Mais, une pause s’impose comme on dit parfois…
  • Zestiria, un mathématicien ? 8-)
  • Thierry Poma, oui... non? Il a fait un BAC +5 en maths, non?

    @Dom, je pense qu'il ne comprend pas les nuances des dires ici. De tout nos échanges il a tiré la conclusion que seule l'indiscipline des élèves est la cause de cette année désastreuse.
  • @Vorobichek : pour le rôle de mathématicien, l'on verra dans trois ans au moins, si Zestiria l'envisage. Sinon, Zestiria n'est pas le seul responsable de ce désastre. Son ex-tutrice, qui a empoché un treizième mois, l'est prioritairement. Voici ce que font deux de mes amis qui sont de vrais tuteurs :
    • Ils fournissent aux stagiaires deux ou trois séquences pour démarrer en douceur. Voici les avantages :
      1. Chaque stagiaire peut attendre le début des cours à l'INSPE en octobre. Le stagiaire se positionne également sur les progressions pédagogiques. Un dialogue de confiance s'instaure entre le tuteur et le stagiaire.
      2. Le stagiaire a ainsi un exemple de ce que son tuteur attend concrètement de lui.
      3. Le tuteur se focalise sur plusieurs séances sur la gestion de classe et la posture du stagiaire au sein de ses classes. Inutile de surcharger le stagiaire de choses inutiles.
    • Le tuteur rédige chaque semaine, voire chaque quinzaine une sorte de rapport d'inspection remis au stagiaire, dans le but de progresser rapidement. Les compétences d'un certifié ou d'un agrégé sont visées.
    • Le tuteur donne l'exemple en tout point, y compris dans sa gestion de classe, et le stagiaire doit le constater de visu lors de ses différentes visites.
    • (...)
    • A un moment choisi par le tuteur, le stagiaire doit commencer à élaborer une séquence, épaulé par son tuteur.
    C'est cela un excellent tuteur, pas un guignol. Zestiria, même s'il est responsable, est tombé dans un Collège de fracassés, à tous points de vue.
  • C’est vrai qu’il y a parfois un côté « démmerde-toi ». Avec en prime, une envie du tuteur d’« éduquer à la dure » son stagiaire un peu comme un mauvais remake du style « cauchemar dans la classe ».
    Et dans la tête du Etchebest $ès$ Prof-Tuteur l’espèce de malveillance « tu vas voir que c’est dur ! » et à la limite du « moi j’en ai ch… alors j’vois pas pourquoi pour lui ce serait simple ».
    Cette mentalité revancharde sur sa propre vie personnelle.

    Enfin, oui, bon, je m’emballe… j’ai vu plusieurs sortes de « tuteur » (plomberie, enseignement, boulangerie…) où l’on peut tomber sur ce profil. Et d’ailleurs celui qui fait très bien son métier n’est pas automatiquement un bon tuteur. Et c’est normal, ce n’est pas le même métier du tout.

    Il existe heureusement des tuteurs qui font le boulot. Thierry en propose un exemple.
  • Pensez-vous qu'il est plus simple d'enseigner au lycée qu'au collège dans la mesure où les élèves seraient moins dissipés ?
  • Mouais, donner des séances "clés en main", je ne suis pas persuadé que ce soit efficace... J'ai plusieurs contre-exemples en tête.
  • Plus matures, oui (en moyenne), mais moins dissipés, non.
    Des fortes têtes habiles pour ne pas déraper mais pour viser la faille sans arrêt, ça arrive davantage au lycée.
    Tout dépend de la répartie du prof.

    Tout dépend ce que l'on appelle "clé en main".
    Il faudrait une période d'observation avant, je pense, mais c'est impossible pour un stagiaire en responsabilité.
  • http://www.les-mathematiques.net/phorum/read.php?18,2082850,2283292#msg-2283292

    Si tu enseignes les mathématiques en lycée général à des terminales générales qui font spécialités math et maths expertes, en moyenne ça devrait être plus simple qu'au collège.

    Si tu enseignes les mathématiques en lycée professionnel (avec avec regroupement des élèves qui sont en moyenne les plus en difficulté dans les matières générales au collège) en moyenne c'est certainement plus difficile qu'au collège.
  • En lycée Pro, c’est un choix. Ce n’est pas le même concours.
    Par contre la « bête noire » de certains profs de maths est d’avoir, il me semble, les STMG.
    Je dis bien de certains profs.
  • STMG c’est le BAC techno et non pro ;-)
  • Oui et Pro ce n’est pas le même concours du tout.
    Sauf s’il le désire, un prof qui a le CAPES ou l’agrégation ne sera pas affecté en PRO.
    Par contre il pourra selon les services avoir des classes à filières technologiques autant qu’en filières générales.
  • J'aime bien les STI2D, des collègues préfèrent les STMG. Tant mieux.
  • Oui, voilà.
    Disons qu’il existe des équipes où ça coince à la répartition.
  • C'est certain ! C'est toujours plus agréable d'avoir des spécialités maths en série générale.
  • @grenouille:
    Avec toutes les limites des généralités il est effectivement plus facile d'enseigner en Lycée en terme de gestion de classe, et cela pour plusieurs raisons. D'une part les élèves les plus en échec scolaire ne vont pas au lycée et donc tous les élèves de lycée sont un minimum scolaire (je sens venir les sempiternelles remarques sur ce minimum, mais l'argument est là tout de même). D'autre part, au collège les élèves qui sont en rébellion ne savent pas ni pourquoi ni contre quoi, et donc l'enseignant qui représente à la fois l'institution et l'autorité est une cible de choix pour déverser son trop plein d'émotions. Au lycée les élèves commencent à être suffisamment matures pour savoir à qui ils en veulent et donc l'enseignant est moins systématiquement pris pour cible. Pour finir, au lycée les élèves ont déjà fait (en théorie, mais aussi un peu en pratique tout de même) certains choix d'orientation et donc ils sont là parce qu'ils le veulent.
  • Je rajoute également que les mêmes élèves en seconde et en terminale deux ans plus tard peuvent avoir des comportements vraiment très différents. Je vois très souvent des élèves qui sont de vrais petits cons chenapans en début de seconde et quand je les retrouve en terminale, ils sont vraiment très agréables. Je constate très souvent de belles évolutions.

    Ce changement est même valable entre eux. Autant ils peuvent être assez méchants entre pairs quand ils sont en seconde, autant en terminale j'ai toujours de bonnes ambiances de classe avec des élèves beaucoup plus tolérants.
  • Oui.
    Comme chacun évolue à son rythme, la maturité peut ne pas être au rendez-vous tout de suite après le collège.

    J’ai déjà vu des vrais petits … « chenapans » en L1… une horreur !
  • @zestiria peut-être les officines privées recrutent pour donner des cours de maths à des petits groupes d’élèves.
  • zestiria a écrit:
    Vous êtes deux à parler de la pharmacie.
    etanche a écrit:
    @zestiria peut-être les officines privées recrutent


    Et de trois. B-)
  • Et qui sait, peut-être tomberas-tu un jour sur l'un de tes ancien élèves tortionnaires arrivant avec une ordonnance suspecte de substances planantes pour faire comme son rappeur préféré et pourras-tu l'emmener lui aussi en conseil de discipline, qu'il sache ce que ça fait.
  • Vu le milieu, d’après ce que j’ai compris, pour caricaturer un peu, les substances sont chères, « dures » et de qualité (si l’on peut dire).
  • La sécu rembourse si ordonnance. Mais il vaut mieux ne pas poursuivre sur ce sujet au-delà de la petite plaisanterie.
  • Dans l'autre sens, je suis déjà tombé sur une ancienne élève à l’hôpital... Elle ne m'a pas fait trop mal, a priori elle n'avait pas de raison de se venger, mais on ne sait jamais.
  • Sur Iprof,
    Iprof a écrit:
    Au 01/09/2021
    Affect Temporaire Acad Aupres Du Recteur
    affectation provisoire académique

    Je suppose que c’est mon affectation temporaire en attendant d'être radié. J'espère que je serai payé en septembre, le temps que mon arrêté de licenciement arrive. Thierry dit que je dois rembourser les sommes perçues après septembre. Je pense que non, mes salaires sont dus jusqu'à ce que mon arrêté de licenciement arrive.
  • @zestiria : bonjour. Pour le remboursement, je précise. Supposons que tu reçoives ton arrêté ministériel de fin de contrat le 9 octobre 2021, normalement tu n'auras pas à rembourser le salaire du mois de septembre, ni celui qui coure jusqu'au 9 octobre. Cependant, comme la DGFIP arrête les salaires des fonctionnaires le 8 ou le 11 de chaque mois N pour le mois N+1, tu imagines bien que tu devras rembourser une partie du mois d'octobre 2021 et peut-être la totalité du mois de novembre 2021. Ce remboursement s’effectuera normalement en 2022 (à voir avec ta gestionnaire de Mathématique).

    Pour l'info sur IPROF : le dossier n'a pas encore été mis à jour par le rectorat (vacances !) et le sera certainement [dès] la semaine prochaine.
  • Cela va. J'ai quand même un peu de temps pour trouver un emploi.
    La rentrée est dans 15 jours, c'est dommage de ne pas pouvoir y participer.

    J'aurais bien voulu savoir mon affectation comme TZR.
  • @zestiria : pour ton cas, je ne sais pas. Peut-être y aura-t-il un remplacement. Mais, à ta place, je n'y compterais pas. Les services rectoraux sont actuellement fermés. Pour ma part, jusqu'au 25 août 2020, j'étais en affectation sur Lyon.
  • Je regrette durant l'année d'avoir fait preuve de mansuétude : j'aurais du mettre beaucoup plus d'heures de retenue en début d'année pour les cadrer.

    Je déplore aussi que mes classes aient eu des cours de soutien, sans que cela soit écrit dans mes avis, qui sont saturés de reproches.
    C'est bien le signe que c'était irrégulier. Mes classes ont des cours de soutien, donc forcément n'ont que faire de mes cours, et après on me reproche ma gestion de classe.
  • Finalement, je viens d'apprendre mon affectation dans un collège charmant, avec près de 90% de réussite au brevet.
    Je suis navré de ne plus être enseignant. J'attends mon arrêté de radiation. Il y a une erreur.

    En attendant mon arrêté de licenciement :
    1) est-ce que je suis tenu de venir enseigner, tant que je suis encore enseignant ?
    2) Inversement, si j'ai envie, est-ce que je peux venir enseigner ? Ce serait amusant de voir à quoi ressemblent les élèves. Moi aussi je voudrais bien participer à la rentrée. Je pourrais faire cours quelques semaines, ce serait super.

    C'est demain la pré-rentrée. Je n'ai pas contacté le collège. Le collège non plus ne m'a pas contacté pour m'inviter à la pré-rentrée.
  • Le rectorat ne préviendra pas le collège. Ce n’est pas un oubli, c’est que ce n’est pas leur problème.

    Tu devrais y aller, si ça te tente. Autant pousser jusqu’au bout l’absurdité rectorale.
  • Zestiria a écrit:
    Finalement, je viens d'apprendre mon affectation dans un collège charmant, avec près de 90% de réussite au brevet.

    Tu as un arrêté officiel ???? Avec un bon avocat, cela pourrait devenir amusant.....
    Liberté, égalité, choucroute.
  • J'ai un arrêté d'affectation. Tant que je suis payé, et mon arrêté de licenciement n'est pas arrivé, je suis toujours enseignant.
    Mais l'affectation est distincte du licenciement.
  • Zestiria a écrit:
    J'ai un arrêté d'affectation......Mais l'affectation est distincte du licenciement.

    On est vraiment chez Kafka....Il faut que cela change....bientôt peut-être....
    Liberté, égalité, choucroute.
  • En tout cas c'est un collège particulier. Je suis allé voir le site internet.
    Les parents rencontrent les enseignants quelques jours après la rentrée.
    C'est un collège dans un secteur très favorisé, qui en sectorisation donne accès à des lycées bourgeois.

    De toutes les façons, je ne suis plus enseignant, je dois me reconvertir.
  • @zestiria : bonsoir. Tant que tu n'as pas reçu l’arrêté officiel du ministère, je te conseille vivement de te présenter à la journée de prérentrée. Qu'as-tu à perdre ?
  • Tout comme Thierry, que je salue, je t’invite à te rendre à la journée de prérentrée, à tout de suite voir le chef d’établissement pour être certain qu’il n’y a pas d’incohérence (si l’on peut le souhaiter) et à t’investir puisque tu es en première ligne.

    Cela dit, si tu te sens incapable, tu as le droit de refuser quiconque.
  • @Dom : bonsoir. J'espère que tu vas bien. Pour une fois que tous nos avis convergent. Moi, j'aurais été au RDV. Je souhaite que notre zestiria s'y rende. Il n'a rien à perdre et peut-être tout à gagner.
  • D'ailleurs, pourquoi ne pas soutenir mordicus que tu n'étais pas au courant du licenciement une fois que celui-ci te rattrape ? Joli pied de nez, vaudeville, soutien des collègues peut-être, ça peut être marrant.
  • Bon courage zestiria !
  • @Yirm
    Joli pied de nez, Vaudeville ... oui ça peut être assez marrant pour nous, observateurs extérieurs. Et toi, Zestiria, tu vas nous raconter ça, ça va bien nous amuser.
    Par contre, pour l'acteur principal de ce Vaudeville, je ne suis pas sûr que ce soit très amusant à vivre.
  • Cette situation de Zestiria est vraiment ubuesque. Je vais peut-être sortir un grosse bêtise mais est-ce que cet ’’oubli’’ ne serait pas un piège style faire passer un licenciement ’’involontaire’’ à volontaire (si Zestiria ne se présente pas à la rentrée) et donc ne pas verser une allocation style ARE?
  • Bonjour.

    L'éventualité de Biely n'est pas à écarter.

    Toute décision de nature statutaire doit être signifiée à l'intéressé par écrit, reçu par courrier avec accusé de réception (qui vaut acceptation quand la décision est unilatérale).

    Ce n'est pas encore la même chose si zestiria a déjà contracté des engagements envers d'autres employeurs.

    À bientôt.

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