Sujet zéro capes 2022, 2 ème épreuve écrite - Page 3 — Les-mathematiques.net The most powerful custom community solution in the world

Sujet zéro capes 2022, 2 ème épreuve écrite

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Réponses

  • Comme toujours, Jayzm n'a d’argument que de qualifier de « nauséabond » ce qui ne lui convient pas. C'est vrai, quand on est un peu limité intellectuellement et qu'on a du mal à argumenter, c'est une facilité à quoi il est tentant de recourir...
  • @Chaurien : bonsoir. Voudrais-tu déposer, s'il te plait, une copie plus nette de la deuxième composition ? Cela m'intéresse.
  • On a déjà parlé plusieurs fois sur le forum des épreuves de cette année-là, mais je n'ai su retrouver que ces copies. Je vais voir si je peux trouver mieux. Déjà voir :
    https://fr.slideshare.net/Astrapios/enoncs-des-capes-externes-de-1971-1980-143124469/Astrapios/enoncs-des-capes-externes-de-1971-1980-143124469
  • Merci à @Chaurien de nous rappeler à travers ces épreuves du CAPES 1971, qu'à une certaine époque, on ne transigeait pas sur la qualité....

    Cela donnait des professeurs de lycée possédant une culture mathématique de bon niveau et qui n'avaient pas besoin de réciter la liturgie didacticopédagogo pour proposer à leurs élèves des cours de qualité !!!!

    Il est vrai qu' en ces temps, l'enseignement des mathématiques en France était l'un des meilleurs au monde....depuis, les pédagogos de tout poil ont réussi à transformer le carrosse en citrouille....

    La nullité du sujet zéro 2022 (mille excuses pour le pléonasme) ne fait que souligner davantage la déchéance de notre système éducatif....
    Les pédagogos de papier peuvent toujours pérorer, la comparaison entre les documents proposés par @Chaurien et ce navrant sujet est édifiante et cruelle à la fois....Qui peut sérieusement croire qu'une telle épreuve de catéchisme puisse permettre de recruter des profs de bon niveau ???


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    TOUJOURS L'ÉTERNEL RETOUR DU CONCRET.....
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    Liberté, égalité, choucroute.
  • Chaurien,

    J'ai répondu à tes posts mais ils ont été effacés tout comme devrait l'être celui où tu viens de m'insulter publiquement. Connais-tu la définition d'injure publique ?

    Je n'argumenterai pas avec toi.

    Au passage, il faut que tu fasses attention à bien orthographier les pseudos. Le mien c'est Jaymz, pas Jayzm. Est ce qu'il y a un peu trop d'exotisme dans ce pseudo pour qu'il provoque chez toi tant de colère ?
  • 5 heures pour moins de 10 questions ? Bizarre ce capes des années 70.
  • Ramon:

    Un gouvernement précédent a fait passer le niveau de diplôme exigible pour passer un concours de recrutement d'enseignants à bac+5. Les gens qui obtiennent ce niveau d'études ne veulent pas être payés avec un pourboire et donc ils ne veulent pas devenir enseignants.

    Le concret est que Blanquer est en train de supprimer le bac comme diplôme national. 8-)
  • FDP a écrit:
    Le concret est que Blanquer est en train de supprimer le bac comme diplôme national.

    Pour qui as-tu voté en 2017 kamarade ????
    Liberté, égalité, choucroute.
  • Ramon:

    Ce n'est pas mon vote seul qui a fait élire cette équipe de fossoyeurs. Je me serais abstenu Blanquer serait tout de même en action. Je n'ai pas voté pour ça j'ai voté pour éviter que la France devienne la France des miradors.
  • Je précise mes souvenirs et les réflexions que j'en tire.

    J'avais un peu négligé mes études et je devais gagner ma vie. J'ai d'abord accompli mon service militaire comme Volontaire du Service National Actif, professeur en collège technique en Algérie, les années 1968-69 et 1969-70.

    Retour en France, maître-auxiliaire remplaçant durant l'année 1970-71 dans trois lycées parisiens successivement. Je rappelle qu'avant la désastreuse réforme Haby installant le néfaste collège unique, le lycée avait des classes de la Sixième à la Terminale. En tout trois ans d'exercice du métier sans avoir besoin que la clique didacticienne m'explique comment faire, elle n'existait peut-être même pas, c’était l'bon temps.

    Comme j'ai dit, j'ai passé le CAPES théorique en juin 1971, reçu 7ème. Comme vous avez pu le voir à la lecture des sujets, on sélectionnait d'abord les professeurs de mathématiques sur les connaissances mathématiques, étonnant, non ?

    Car il y a quand même une chose qu'on ne devrait pas avoir à rappeler, mais les élucubrations des pédagogistes-gauchistes atteignent un tel niveau de nullité qu'il faut bien s'y résigner. C'est que celui qui sait une chose, il n'est pas certain qu'il saura bien la transmettre. Mais celui qui ne la sait pas, là il est certain qu'il ne saura pas la transmettre.

    Il est vrai tout de même que le niveau théorique ne suffit pas, il faut se soucier de la pratique du métier. Ceux qui étaient reçus aux épreuves théoriques du CAPES avaient une année de stage, rémunérée. Par groupes de trois, nous assistions au cours d'un conseiller pédagogique, d’abord attentifs au fond de la classe, puis nous faisions cours sous le regard critique du conseiller. Au cours de l'année scolaire, nous avions successivement trois conseillers. Trois façons différentes de faire cours. La moralité à en tirer c'était que chacun devait en trouver une quatrième, la sienne, conforme à sa personnalité propre.

    À cette époque pas d'IUFM ni d'ESPE ni d'autre machin analogue. L’enseignement, c'est un art, une pratique, ça s'apprend par une sorte de compagnonnage, au contact d'un maître, et non par les bla-bla à prétention théorique. Tous ces pseudo-didacticiens, j'aimerais les voir prendre des classes, spécialement dans ces zones dégradées où nos collègues souffrent tant, comme on peut en juger par leurs témoignages sur ce forum. Mais non, pas si bêtes, ils font de la didactique justement pour échapper au métier de professeur.

    Alors, quand je vois ce « sujet-zéro », je suis atterré. Heureusement, la société se défend, il y a des structures privées pour maintenir la transmission des connaissances.

    Bonne soirée quand même.
    Fr. Ch.
  • FDP a écrit:
    Je n'ai pas voté pour ça

    Eh si....C'est cela aussi l'éternel retour du concret kamarade...
    Liberté, égalité, choucroute.
  • Chaurien a écrit:
    Comme vous avez pu le voir à la lecture des sujets, on sélectionnait d'abord les professeurs de mathématiques sur les connaissances mathématiques, étonnant, non ?

    Celui qui sait une chose, il n'est pas certain qu'il saura bien la transmettre. Mais celui qui ne la sait pas, là il est certain qu'il ne saura pas la transmettre.

    L’enseignement, c'est un art, une pratique, ça s'apprend par une sorte de compagnonnage, au contact d'un maître, et non par les bla-bla à prétention théorique.

    Il n y a que chez EDNAT que l'on ose prétendre que du pédagogisme de papier et hors-sol peut remplacer un niveau et une culture solides dans une discipline.....

    Feriez-vous confiance à un plombier, un coiffeur, un cuisinier, un médecin, un architecte, un avocat, un garagiste qui seraient recrutés sur la base de ratiocinations idéologiques déconnectées de la réalité ?????
    Liberté, égalité, choucroute.
  • Bonsoir,

    Entièrement d'accord avec Chaurien. J'ai fait la même chose 4 ans plus tard.
    Effectivement, l'année de stage (on appelait ça CPR) permettait de voir trois professeurs en action et deux co-stagiares également, c'était très formateur.

    Cordialement,

    Rescassol
  • @Rescassol : bonsoir. En quoi consistait concrètement ce CPR ?
    @Chaurien : je te remercie pour le lien.
  • La deuxième épreuve un peu plus lisible du CAPES 1971 en pièce jointe.
  • Bonsoir,

    CPR signifie Centre pédagogique régional. C'est le nom sous lequel on désignait à l'époque (année scolaire 75-76 pour moi) l'année de stage menant du CAPES théorique au Capes pratique, où nous visitions, comme l'a dit Chaurien, 3 lycées dans les classes de 3 professeurs. En alternance, nous assistions au cours du prof et à ceux de deux co-stagiaires pendant un trimestre, puis la même chose dans deux autres lycées avec deux autres professeurs, mais les mêmes co-stagaires. Chaque heure de cours était précédée de préparations à 4 et suivie de "debriefing".
    Nous ne visitions qu'une classe de chaque professeur, mais ça changeait à chaque lycée.

    Cordialement,

    Rescassol
  • @gai requin : bonsoir. Même si je ne sais pas comment tu as procédé, je te remercie beaucoup.
    @Rescassol : je te remercie pour cette explication. Au risque d'être stupide, était-ce une année de stage exploratoire, ou avais-tu parallèlement une ou plusieurs classes ? Dans l'affirmative, avec quelle quotité (horaire) ?
  • Bonsoir,

    Je n'avais que ça, c'était une activité à temps plein, il n'était pas question d'avoir des classes à côté.
    Par contre, je ne me souviens plus du nombre d'heures que ça prenait, peut-être Chaurien s'en souvient il.
    Et nous avions une inspection en fin d'année pour valider le stage.

    Cordialement,

    Rescassol
  • @Rescassol : je te remercie pour ces précisions.
  • Je ne me souviens plus au juste les horaires, mais c'était un petit nombre d'heures. Les stagiaires en profitaient souvent pour préparer l'agrégation, ce qui était excellent pour le niveau. Moi je ne l'ai pas fait parce que je n'avais pas la maîtrise et ne pouvais donc présenter l'agrégation (je l'ai réussie plus tard). C'était une année de tout repos.
    Bizarrement, il me semble que ceci ne s'appliquait pas à ceux qui avaient réussi les épreuves théoriques de l'agrégation. Je ne me souviens plus au juste ce qui leur était appliqué.
    Bonne nuit.
    Fr. Ch.
  • Bonsoir,

    J'ai effectivement préparé l'agrégation en parallèle cette année là car j'avais eu la maîtrise en même temps que le CAPES théorique. Malheureusement je n'ai eu que l'écrit de cette agrégation et ai du attendre l'année suivante, alors que je débutais comme professeur à part entière pour la réussir.
    Il me semble que les nouveaux agrégés non titulaires du CAPES devaient faire aussi le stage, mais je n'en suis pas sûr du tout, je n'en ai de toutes façons pas rencontré.

    Cordialement,

    Rescassol
  • Rescassol a écrit:
    Et nous avions une inspection en fin d'année pour valider le stage.

    On demandait aux élèves d'aller jouer dans la cours de récréation préalablement? X:-(
  • Bonsoir,
    FdP a écrit:
    On demandait aux élèves d'aller jouer dans la cours de récréation préalablement?
    A quoi rime cette question idiote ?

    Cordialement,

    Rescassol

    Edit: la COUR de récréation, le COURS de mathématiques !!! Lapsus révélateur, FdP ?
  • Imaginons qu'internet ait existé depuis longtemps. Je vous invite à voyager dans le temps avec cette uchronie capesienne :

    Sur le forum des mathématiques.net de 1971, le Chaurien de l'époque se serait offusqué de voir qu'un tel sujet puisse être posé au CAPES. Bien sûr, c'était mieux avant.

    Et 30 ans avant, en 1941, faisons fi de cette date douloureuse et si CAPES il y avait eu, le Ramon Mercader de l'époque, qui aurait pu déjà user de ce pseudo puisqu'un an auparavant, un gars avait tué un autre gars à coup de piolet, aurait été outré par une telle nullité de niveau demandé au CAPES. Bien sûr, c'était mieux avant.

    Et 30 ans avant, en 1911, le Rescassol de l'époque aurait trouvé honteux qu'on ose demander à des candidats de composer sur un sujet aussi indigent. Bien sûr, c'était mieux avant.

    D'ailleurs, en 1911, les maîtres trouvaient déjà que le niveau avait baissé par rapport à la génération d'avant

    Et quid de l'année 2051 ? Une idée affreuse surgit, est-ce que je pourrai me chauriennisé, me rescassolisé ou me mercaderisé ? Mmmmh, j'hésite ! Définitivement non...

    PS : attention, ce post contient de véritables faits historiques, reste à les retrouver :-)
  • Et je terminerai en rapportant que sur cet espace convivial qu'est le forum, la charte stipule :

    - Seront modérés (modification d’une partie d’un message avec commentaire) :

    3.2.3 - les messages manquant de respect pour un membre du Forum ou toute autre entité (morale, sociale) extérieure.


    - Seront effacés (effacement avec ou sans préavis) :

    3.3.5 - les messages gratuitement provocateurs ;

    Mais qu'en est-il de cette charte ?
  • Rescassol: J'ai l'impression qu'on a commencé à considérer qu'être enseignant était une profession quand dans les écoles les gosses ont commencé à ne plus être des clones sociologiquement et j'ai l'impression aussi qu'on avait l'a priori que quelqu'un qui réussissait des épreuves difficiles ne pouvait faire qu'un bon* prof'. Le bon sens s'arrêtait à: pour que quelqu'un puisse transmettre des connaissances il faut qu'il en ait dans la tête.

    *: ou peut-être que la question de savoir si c'était un bon prof ou un mauvais prof' ne se posait pas: on s'en fichait.
    (c'était le prof' qui était au centre du système scolaire à l'époque)
  • Jaymz a écrit:
    Et je terminerai en rapportant que sur cet espace convivial qu'est le forum, la charte stipule :

    - Seront modérés (modification d’une partie d’un message avec commentaire) :

    3.2.3 - les messages manquant de respect pour un membre du Forum ou toute autre entité (morale, sociale) extérieure.

    Qualifier les propos d'autrui de "nauséabonds" au prétexte qu'ils expriment un avis divergent de la doxa en vigueur, ne me paraît pas excessivement respectueux.....

    jaymz a écrit:
    Imaginons qu'internet ait existé depuis longtemps. Je vous invite à voyager dans le temps avec cette uchronie capesienne

    Mouais, bof....exercice de style un peu facile......
    Comme le disait si bien le regretté Henri Krasucki: "Si ma tante avait des roues, ce serait une bicyclette".......
    (Je précise aux moins de 45 ans que Henri Krasucki n'est pas un personnage de manga mais un dirigeant de la CGT....)
    jaymz a écrit:
    Et quid de l'année 2051 ? Une idée affreuse surgit, est-ce que je pourrai me chauriennisé, me rescassolisé ou me mercaderisé ?

    Tu as trente ans pour apprendre le mode infinitif.....
    (au programme quand j'étais élève en CE1 en 1977-78, c'était mieux avant....).

    Si tu te chauriennises, te rescassolises ou te mercaderises, alors tu seras agrégé ( dans le cas hautement improbable où l'agrégation existerait encore en 2051....)
    Liberté, égalité, choucroute.
  • On peut avoir moins de 45 ans et savoir qui était Krazucki.
  • Ce qu’a vécu Chaurien, ça ressemble quand même pas mal à ce qui se fait encore actuellement. À quelques nuances près… mais n’en doutons pas, c’était mieux avant…

    RM : quand tu votes pour quelqu’un, tu es d’accord avec 100 % de ses idées ?
  • Ramon,
    Il ne t'auras pas échappé que cet exercice de style est là avant tout pour montrer qu'user de l'argumentaire séculaire "c'était mieux avant" n'a jamais fait avancer la société qui évolue et qu'il est donc primordial, d'évoluer avec. Mais cette évolution n'est possible que si elle est accompagnée d'une farouche volonté.

    Je ne crois pas que l'équilibre soit de rester immobile !

    Pour répondre à ton dernier post,
    ->à nouveau, tu as dû remarquer que je ne m'en suis jamais pris directement à l'un de vous 3, seuls vos propos m'ont fait réagir. Il y a là une différence fondamentale que tu ne peux ignorer entre qualifier un discours de nauséabond et injurier publiquement une personne.

    ->Oui, nous sommes donc au moins déjà deux à avoir moins de 45 ans et connaître M. Krasucki. D'ailleurs il avait été moqué par la presse de l'époque sur sa soi-disante limite intellectuelle et sa confusion des grands nombres. Tu penses qu'il pourrait passer le capes 2022 non, malgré cette difficulté ?

    -> Merci de m'avoir signalé avec promptitude ma faute sur le mode infinitif, quelle célérité que tu as oublié d'employer quand Chaurien n'a pas bien recopié mon pseudo ( compétence exigible en fin de cycle 3).

    Enfin, je sens une pointe de condescendance sur ta remarque concernant l'agreg mais peut-être je me trompe. Argument encore un peu faiblard. Peut-être que cette fois c'est Chaurien qui va te dire : "mon pauvre, il va falloir que tu argumentes".

    Bonne journée !
  • Bonjour,

    Je me suis contenté de raconter comment ça s'était passé pour moi, mais les gens qui sont dans la tête des autres et savent mieux qu'eux ce qu'ils pensent font le reste. Je n'ai jamais écrit la phrase tabou "c'était mieux avant". D'ailleurs je n'ai pas vu sous la plume des déclinophobes la phrase peut-être taboue aussi "c'était pire avant". Finalement, peut-être qu'il nous est simplement interdit de parler d'avant.
    Une chose me paraît néanmoins certaine, c'est que pour être professeur de mathématiques, il faut s'y connaître en mathématiques, quel que soit le moyen de le valider (il faut n'est pas il suffit, je sais). et ce sujet 0 ne va pas dans ce sens.

    Cordialement,

    Rescassol
  • Pardon Jaymz pour avoir écorché ton pseudonyme, on ne m'y reprendra plus. Ce pseudonyme n'est pas à proprement parler « exotique », il ressemble plutôt à un patronyme extraterrestre de roman de SF, alors mal le recopier n'est pas assimilable à une faute d'orthographe, c'est juste une étourderie qui ne se reproduira pas. Par contre « il ne t'auras pas échappé », c'en est une belle, qu'on ne devrait pas faire après le CM2.

    Ton argumentation se résume à : ça évolue, c'est bien, s'y opposer, c'est mal. Alors devant tout changement il faudrait s'extasier béatement. C'est encore un peu court question réflexion.

    Effectivement je pense que la plupart des innovations sociétales de ces dernières années sont mauvaises. En ce sens, oui, c'était mieux avant. Par exemple, le mode de sélection des professeurs que j'ai évoqué me semble plus correct que ces épreuves actuelles sur fond de récitation de la vulgate didacticienne, qui ne sert à rien face aux classes ensauvagées.

    Quand on suit la mauvaise route, on fait marche arrière. Mais ceci ne suffit pas. Sur la bonne route il faut avancer, sans immobilisme. Tout se tient. On ne peut penser à réformer l'Éducation nationale dans un sens positif sans toucher à d'autres questions de société. Mais bon, on ne peut en dire plus ici.

    Bonne journée.
    Fr. Ch.
  • Merci Chaurien pour tes excuses à propos de mon pseudo.

    J'attends toujours celles concernant l'injure publique à mon encontre. Si celles-ci viennent, nous pourrons peut-être rediscuter.

    Quoi qu'il en soit, personne ne cherche à bâillonner personne, je n'ai fait que réagir à vos propos qui à y réfléchir, n'ont pas plus de fond argumentaire que le mien.

    Enfin, oui, pour revenir au sujet soulevé initialement dans ce fil, il faut au moins "être bon" en mathématiques pour enseigner, c'est une lapalissade. La question est "ce sujet 2022 permettra -t-il de procéder à notamment, une sélection disciplinaire suffisante ?". La réponse est, je pense, oui, avec comme ces dernières années, peut-être et malheureusement, un nombre conséquent de postes non-pourvus.
  • Sur le forum des mathématiques.net de 1971, le Chaurien de l'époque se serait offusqué de voir qu'un tel sujet puisse être posé au CAPES. Bien sûr, c'était mieux avant.

    Et 30 ans avant, en 1941, faisons fi de cette date douloureuse et si CAPES il y avait eu, le Ramon Mercader de l'époque, qui aurait pu déjà user de ce pseudo puisqu'un an auparavant, un gars avait tué un autre gars à coup de piolet, aurait été outré par une telle nullité de niveau demandé au CAPES. Bien sûr, c'était mieux avant.

    Sans vouloir polémiquer, mais cet argument me semble totalement irrecevable. Comment peut-on comparer les années 70 à maintenant ?
    J'ai entendu ce genre d'argument de la part d'une IPR.

    En pièce jointe, un extrait de ce qu'il se faisait en 3eme et je vous laisse comparer avec ce que l'on demandait au brevet de cette année sur les transformations du plan.

    Petit article à propos du lycée ;
    https://etudiant.lefigaro.fr/article/bac-2021-l-injonction-a-la-bienveillance-exaspere-les-profs_f9587a28-d5bb-11eb-bb56-c93fd74ea56a/


    Pour en revenir au sujet principal de ce fil, je crains en effet que la réforme du CAPES n'augmente encore le pouvoir des "didacticiens" sur les nouveaux collègues et ne fasse qu'aggraver la situation actuelle déjà critique.
  • Doit-on rappeler qu'avec un budget de 53 milliards d'euros l'Education national est le plus gros budget de l'Etat ainsi que le plus gros employeur. Les contribuables français vont peut-être finir par considérer que ce qui s'apparente de plus en plus à une garderie/tartufferie commence à coûter très cher...
  • Rescassol: as-tu vu le mot deuxième dans la locution deuxième épreuve écrite?

    Ce n'est pas faire un grand effort d'imagination de supposer que la première épreuve écrite a pour but de vérifier les connaissances mathématiques d'un candidat.
    Rescassol a écrit:
    D'ailleurs je n'ai pas vu sous la plume des déclinophobes la phrase peut-être taboue aussi "c'était pire avant"

    Tout ceci est de la diversion. La question est de savoir si ce qu'on fait est efficace pour le but poursuivi.
    Je crois que tu ne t'intéresses pas au but poursuivi*.

    Pour "revenir" à 1971 il faut autoriser dans les lycées que les gens qui sont semblables sociologiquement à ces lycéens de 1971. A l'époque cela ne scandalisait pas les gens: les gens exclus (il faut bien nommer les choses) car ils avaient des opportunités professionnelles, le chômage n'était pas au niveau d'aujourd'hui et qu'il y avait de la mobilité professionnelle. Si on voulait faire la même chose aujourd'hui ce serait beaucoup plus difficile car la situation a beaucoup changé: chômage, mobilité professionnelle...Cela ne veut pas dire qu'il ne faut rien faire du tout mais les idées simplistes qui plaisent aux vieilles personnes ne sont pas nécessairement efficaces face à la situation.

    *:dans le fonctionnement normal de la société le seul levier qu'a le citoyen pour donner son avis sur ce genre de choses est son bulletin de vote. Ce but évolue/change certainement aussi.
  • @SchumiSutil : bonjour. Je suis ravi d'avoir lu cet article et de constater que des professeurs commencent enfin à se poser les vraies questions. Il eut été utile et pertinent de se les poser bien avant, et d’agir.
  • Bonjour,

    Shumisutil, pour ranimer ma mémoire défaillante, deux questions sur cet extrait de livre:
    1) De quelle année date-t-il ?
    2) Son contenu correspondait il au programme en vigueur à l'époque ?

    Cordialement,

    Rescassol
  • Bonjour,
    FdP a écrit:
    Ce n'est pas faire un grand effort d'imagination de supposer que la première épreuve écrite a pour but de vérifier les connaissances mathématiques d'un candidat.
    Nous n'avons pas tous la même imagination, et je refuse d'avoir un avis avant d'avoir vu, de mes yeux vu, un sujet 0 de l'autre épreuve. Mais toi, tu sais tout avant d'avoir vu.
    Fdp a écrit:
    Tout ceci est de la diversion. La question est de savoir si ce qu'on fait est efficace pour le but poursuivi.
    Je crois que tu ne t'intéresses pas au but poursuivi*.
    Tu crois ce que tu veux, tu crois être dans ma tête, comme d'habitude.
    Je ne suis pas monomaniaque, ce n'est pas parce je m'intéresse à ce qui s'est passé auparavant (qui a l'air tabou pour beaucoup) que je ne m'intéresse pas à la suite.

    Cordialement,

    Rescassol
  • De facto, on oblige les futurs professeurs certifiés à subir trois années de propagande pédagogiste (master enseignement + inspé) au lieu d'une seule à l'inspé jusqu'à cette année.
  • Comme, je l'ai déjà dit je trouve primordial de garder un bon niveau mathématique pour recruter des professeur. En revanche, je trouve dommage de toujours opposer exigence du niveau et pédagogie. Le deuxième mot étant un gros mot dans la bouche de certains. Quand je lis les messages mathématiques de Chaurien, je suis sûr que tu étais un bon pédagogue. Dans ma bouche c'est un compliment, je ne comprends pas qu'il ne le soit pas pour tous. ;-)
    Peut-être qu'à force d'opposer certaines choses qui pour moi vont naturellement ensemble, peut-être qu'à force de pratiquer la politique de la chaise vide, on a laissé la place et le champ libre à certaines dérives.
    Anti-London System !
  • Thierry Poma:

    Quand on lit:
    Le Figaro a écrit:
    «Je ne peux plus supporter la bienveillance. C’est presque un signe de mépris envers les élèves. C’est sous-entendre qu’ils ne peuvent pas faire mieux.»

    On a des doutes sur la pertinence de l'article.

    L'évaluation , en principe, est ce qui se fait en dernier, après qu'un enseignant a [ou aura] transmis des connaissances, après que les élèves ont [ou auront] reçu ces connaissances.
    C'est quoi le présupposé d'une telle phrase : brutalisons les élèves et ils vont se dépasser?

    En même temps, la capacité à faire est aussi (pas que) fonction de l'enseignement (et de sa qualité) reçu par les élèves.
  • @FdP : Après que + indicatif ;-)
  • Je ne sais pas où va l'argent de l'éducation nationale, car en Allemagne ils arrivent à payer leur prof le double.
  • @FdP : bonjour. Tu as des doutes (...). Quelle est donc cette binarité relationnelle entre un élève et un enseignant ? Je ne comprends pas ton idéologie. J'ai du mal à te percevoir. Ces professeurs s'interrogent tardivement sur cette bienveillance hypocrite rendant ainsi illégitime leur travail, ainsi que leur discipline.
  • Thierry: tu ne vois pas l'absurdité de cette phrase? Que tu notes avec bienveillance ou pas la copie d'un élève cela ne va pas améliorer rétroactivement ses performances.

    PS:
    Quand tu te balances d'un avion pour sauter en parachute, le fait de se rendre compte qu'une fois hors de l'avion tu as oublié de prendre un parachute ne te fait pas remonter dans l'avion ou ne fait pas apparaître sur ton dos le parachute oublié. Le fait de te traiter de tous les noms pour cet oubli n'y changera rien non plus.
  • @FdP : je ne veux pas que tu éludes la question. Je veux une réponse franche et argumentée, s'il te plait. Que proposes-tu alors concrètement pour améliorer ces fameuses performances tant en français qu'en mathématique ?
  • Thierry Poma: pourquoi devrais-je avoir une réponse? Je ne suis pas omniscient.
    Tout ce dont je suis capable est de repérer à l'occasion que des trucs sont fantaisistes voire totalement hors-sol parce qu'ils oublient le but poursuivi et ne prennent pas en compte la situation dans son ensemble (l'école et ce qui l'entoure: la société)
    En tout premier lieu, en effet, il faudrait déjà connaître le but poursuivi: peut-être que pour toi c'est une évidence mais pas pour moi.
    Ce que je peux te dire est que je ne veux pas d'une école punitive: je ne veux pas que les gosses apprennent dans la douleur et la brutalité. (même avec toute la bienveillance possible l'école restera un lieu de violence au moins symbolique)
  • Fin de partie
    Ne rien apprendre dans la douceur c'est mieux?:-D
  • Biely: arrête de te dévaloriser.
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