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Sujet zéro capes 2022, 2 ème épreuve écrite

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Réponses

  • Jaymz, je ne sais pas ce que tu entends par "bien accompagné", mais ça fait écho à ma vision de la formation. Je vois les choses comme un compagnonnage.
    Pour moi la première année, le stagiaire et le maître de stage devraient avoir les mêmes classes et enseigner conjointement. Je n'ai pas le temps de développer maintenant, mais je n'y vois que des avantages.
  • zeitnot,

    Absolument, le parallèle avec le compagnonnage est très bien, je suis tout à fait sur cette ligne là...
  • Dans l'EN, il y a depuis longtemps un décalage qui s'accentue d'année en année entre le discours et la réalité. Cela depuis que les autoproclamés comp(r)étentieux ont pris le pouvoir et (à mon sens) ont fait de l'aberration la règle. Les modalités de la seconde épreuve écrite s'inscrivent dans cette logique.
    Prétendre demander aux candidats de construire une séquence d'enseignement avec exercices à la clef à l'écrit et sans documentation, rien que ça, c'est une preuve flagrante de ce décalage.
  • Joquinenc a écrit:
    Prétendre demander aux candidats de construire une séquence d'enseignement avec exercices à la clef à l'écrit et sans documentation

    Si à un oral on demande des exemples de groupes finis ou des exemples d'objets mathématiques définis dans l'exposé en cours je suis sûr que tu n'as rien à y redire?

    Je comprends le désarroi d'un certain nombre de gens ici: un bon niveau en mathématiques (c'est à dire grosso-modo être capable de résoudre une grande variété d'exercices de niveau L1,L2) ne va pas suffire pour réussir ce genre d'épreuves qui nécessite d'acquérir une culture très spécifique: c'est à dire qu'il faudra se fader une préparation à ce concours, on ne pourra plus y aller les mains dans les poches avec des connaissances de prépa'*.


    *: c'est l'impression que cela me fait, mais cela sera peut-être démenti par les faits.

    PS:
    Pardon de poser la question, mais en quoi consiste la première épreuve écrite?
  • @Ramon Mercader, non, je n'ai pas mal lu l'énoncé, et je ne suis pas un élève de seconde (:P)
    Je lis dans tes messages "il faut être bon en maths, et après, le métier ça va rentrer" comme si cela sonnait comme une implication logique, j'ai peut être mal interprété, ou alors je me suis mal exprimé : je suis d'accord sur le "il faut être bon en maths" (heu, je ne pense pas qu'il y ait beaucoup de profs de maths qui pensent qu'on peut être un bon enseignant de cette discipline sans un certain niveau en maths...), mais c'est sur la suite que j'ai un doute.
    Il y a, je crois, vu ma modeste expérience, de "bons enseignants", ce n'est pas inné, ça s'apprend sur le tas mais il y a une base qui est là, et qui se développe d'autant mieux qu'on est bien accompagné en début de carrière (je rejoins grandement ceux qui ont parlé de "compagnonnage"), et d'autres qui ne sont pas fait pour ça, ils n'ont pas la vocation, ils ne sont pas faits pour transmettre, et ils peuvent être les meilleurs en maths, ça n'y changera rien.
    Sélectionner des enseignants uniquement sur leur niveau en maths me semble inepte, au moins autant que de baisser trop le niveau d'exigence en maths afin de sélectionner des enseignants...
    Accompagner la sélection sur le "niveau", d'une autre, sur les capacités à enseigner, cela me semble essentiel, mais personnellement, je ne sais pas comment évaluer les capacités à enseigner de quelqu'un qui débute :-S. En tant que tuteur de stagiaires, je fais ça à l'instinct, sur le tas, je vois comment ça se passe avec les élèves et je "sais", lui ou elle, ça va le faire, il y a des trucs à améliorer, mais ça va se mettre en place, lui ou elle par contre, ça va partir en vrille, j'ai beau aider, conseiller, rien à faire, ça ne passe pas...
    Après, ce sujet 0, est-il capable de détecter des gens qui ont de bonnes aptitudes pour enseigner, je ne sais pas, je verrais, en fonction des stagiaires que je vais recevoir :-D
  • C’est bizarre Fin de partie.
    Crois-tu vraiment que les avis qui sont CONTRE cette nouvelle façon de faire viennent de personnes qui se demandent s’ils vont passer le concours ou pas ?
    Je suis quasiment certain que tous les intervenants ou presque ne sont pas dans cet optique.
    Ainsi cela ne peut pas les déranger.

    Mais ai-je bien compris ce que tu dis ?
  • Dom:

    C'est toujours le même phénomène à l'oeuvre: l'impression que le travail d'autres va être facilité et qu'ils vont se hisser sur l' échelle au même niveau que soi alors qu'on a l'impression d'être plus méritant qu'eux voire que ces derniers ne méritent pas d'être au même niveau sur l'échelle.

    PS:
    Peut-être, qu'enfin le mythe, être enseignant n'est pas un métier mais une vocation, a vécu et que les décideurs essaient d'être plus pragmatiques sur la question (être enseignant est un vrai métier). On verra dans quelques temps si leur réforme rencontre le succès.
  • N'oublions pas que nous ignorons tous comment sera corrigé cette épreuve, quelle pondération pour les questions pédagogiques ?

    Il me semble clair qu'on n'attendra pas d'un candidat, qui aura effectué quelques semaines ou mois de stage, un travail aussi abouti qu'un expérimenté professeur de secondaire, rompu aux arcanes pédagogiques.
  • Bonsoir,

    Il y a des collègues qui font de grossières erreurs sur des exercices de 4ème (pour ne pas dire qu'ils ne savent pas les résoudre), alors qu'ils ont été admis au concours du CAPES. Je ne pense pas que cette nouvelle mouture aille dans le bon sens, même si l'idée de la seconde épreuve part certainement d'un bon sentiment.

    Cdt.
  • Fin de partie
    Je ne comprends pas l’opposition que tu fais entre métier et vocation...
  • Biely:
    Vocation: sous-entendu que tu aurais des ressources innées pour exercer cette activité et que la formation à cette activité serait secondaire voire inutile. La vocation c'est un peu comme une marque que tu serais une espèce d'élu.
  • Fin de partie
    Je ne vois pas la vocation de cette manière. On peut très bien avoir la vocation de devenir médecin ou astronaute par exemple et cela n’empêche pas d’avoir une formation très longue (il faut également avoir des aptitudes surtout pour astronaute:-D). Petite différence à mon avis d’ailleurs entre ’’vocation de’’ et ’’vocation à’’.
    Les enseignants ont vocation à la transmission du savoir mais de plus en plus n’ont plus la vocation de le faire...Avoir la vocation est plus une affaire de forte envie que de qualification à mon sens mais je peux me tromper.
  • Biely: la forte envie* a été longtemps considérée comme suffisante pour débuter dans la carrière me semble-t-il.
    Je crois que c'est récent dans l'histoire de l'enseignement qu'on commence à se rendre compte qu'être prof' c'est un vrai métier.

    *: avec un test de l'aptitude à résoudre des exercices de niveau L1-L2.
  • Quant à moi je trouve que l’utilisation de « vocation » dessert ce métier.
    En effet on y inclut la musique « tu es fait pour ça, donc pour toi, ce n’est pas difficile ».

    Combien de profs ont entendu « moi je ne pourrais pas, mais quand même t’as des vacances » qui sonne comme le couplet que je dénonce sur « la vocation ».

    Fin de partie, je crois vraiment que tu fantasmes. Tous les profs [allez, j’ose] qui sont en poste et qui critiquent cette réforme trouvent tout simplement débile d’enlever du disciplinaire dans un concours de recrutement de prof d’une matière.
    C’est si difficile à comprendre ?
    Comment pourraient-ils y trouver une forme de jalousie ?
  • Dom:

    Un prof' n'est pas payé pour montrer qu'il sait et écraser ses élèves de son supposé savoir. Il est payé me semble-t-il pour sa connaissance* à savoir transmettre des connaissances.

    Ce que tu appelles disciplinaire est en train de changer de sens. On demande aux candidats d'acquérir une culture qu'ils n'acquerront pas en licence, en classe prépa'.

    En quoi consiste la première épreuve écrite? J'imagine que c'est une épreuve disciplinaire au sens où tu l'entends?

    *: et la mise en oeuvre de cette connaissance bien évidemment.
  • Encore un fantasme.
    Avoir des connaissances et « écraser ses élèves de son savoir ». Mais ça sort d’où ça ?
    À part de ta tête, je ne sais pas.

    Je pense que son métier c’est de transmettre ses connaissances dans sa matière, oui.

    Oui, j’appelle « disciplinaire », uniquement ce qui touche aux maths par exemple.
    Si ça change de sens, je m’en désole.
    Peut-être faudrait-il aussi changer le poste « professeur de mathématiques » en « transmetteur de je ne sais quoi ».
    Mais pourquoi ne le font-ils pas d’ailleurs ?
  • Je viens de relire le sujet à tête reposé. Le sujet n'est indéniablement accessible qu'aux étudiants de Master MEEF, second degré. Voici une maquette sur laquelle l'on pourra méditer. C'est du pur didactique, pas nécessairement lié à Philippe Meirieu, mais à tout didacticien s'étant penché sur le sujet, dont Yves Chevallard, C. Castela, H. Chaachoua pour ne citer que ceux-ci, sans oublier Guy Brousseau. Il y a également de l'épistémologie. A noter la présence d'une note éliminatoire.

    La maîtrise de tous les BO et autres documents officiels est patente. La déclinaison des séquences par types de tâches, selon le modèle praxéologique chevallardien l'est également. Ce séquencement exige aussi la maîtrise d'une organisation didactique poussée, ne serait-ce que pour mettre en avant; voire expliquer ses choix didactiques.
  • J'avais essayé de regarder une conférence de didactique chevaline, ça fait vraiment peur. Si les sujets sont calibrés pour filtrer les néos certifiés en fonction de leur appétence didacticienne, c'est fichu, l'enseignement ne s'en relèvera pas. Donc on officialise un EN à deux vitesses avec des établissement à majorité de néos et de contractuels, et d'autres à majorité d'agrégés, moins concernés par le joug chevalin.
  • Communiqué de l’APMEP sur ce sujet zéro : https://www.apmep.fr/Communique-sur-la-reforme-des,8798

    On pense ce qu’on veut de l’APMEP, je ne chercherai pas à débattre là-dessus même si je suis plutôt d’accord avec eux en général. Pour le coup, je ne me contredirai pas ici puisque je trouve l’analyse assez pertinente. Après ça dépasse largement le cadre du débat qui ici oppose ceux qui souhaitent une évolution et ceux qui veulent qu’on évalue seulement des maths. Là encore, j’aurais plutôt tendance à penser que l’évolution est positive car vu le niveau mathématique des candidats, autant chercher et si possible trouver d’autres compétences.
  • XAX a écrit:
    Si les sujets sont calibrés pour filtrer les néos certifiés en fonction de leur appétence didacticienne, c'est fichu, l'enseignement ne s'en relèvera pas.

    Pourquoi? Parce que tu l'as décidé? La connaissance ne se transmet pas magiquement de celui qui sait à celui qui ne sait pas.
  • Au sujet de la transmission des connaissances, selon le modèle simple et efficace du triangle pédagogique Élève-Enseignant-Matière, les connaissances vont de la matière à l'élève. L'enseignant ne fait que créer les conditions facilitant ce mouvement, il montre le chemin en quelque sorte. Dans cette nouvelle mouture du CAPES, le lien Enseignant-Matière qui était déjà assez délaissé ne sera pas renforcé. Tout est affaire d'équilibre. Concernant le lien Élève-Enseignant, comment l'évaluer a priori ? Que fait l'Éducation Nationale pour le renforcer par la formation ?
  • Puisqu’il faut recruter des profs et qu’il n’y a pas foule aux inscriptions, on rendra bien admis des candidats qui se vautrent à cette épreuve. Les admis ne seront pas des matheux ET ne seront pas des didacticiens émérites.

    C’est presque drôle…
  • Dom
    "On rendra bien admis des candidats qui se vautrent à cette épreuve."

    C'est qu'ils auront un niveau disciplinaire jugé suffisant..

    Ce n'est pas en montant le niveau disciplinaire qu'on aura de meilleurs profs car comme cela a déjà été dit. Ce n'est pas le niveau qui fait le prof...

    Pour le coup, Ramon a raison sur un point, il faudrait modifier dès la primaire le parcours mathématique de nos élèves pour espérer augmenter le niveau global.

    [L'apostrophe n'est pas qu'un attribut décoratif ! AD]
  • Ça peut déplaire à certains et plaire à d'autres, mais ça ne change rien. Les salaires des profs sont de plus en plus bas grâce au point d'indice et ça ne s'améliorera pas. Petit à petit, le métier et les missions changent. Les sujets de CAPES, de brevet, de bac occupent nos discussions, pendant ce temps, au moins autour de chez moi, les bahuts privés se développent. Les bahuts publics perdent des élèves suivis par leurs parents, en même temps, les bahuts publics accueillent une proportion de plus en plus grandes d'élèves livrés à eux-mêmes, avec en plus des élèves avec de vrais handicaps. Bref, la mixité, mais que pour les gueux.

    Le brevet et le CAPES ont au moins le mérite de montrer le niveau en mathématiques espéré des candidats. Pour le CAPES, c'est clair, il n'y a plus assez de matheux.
  • Poli a écrit:
    Les sujets de CAPES, de brevet, de bac occupent nos discussions, pendant ce temps, au moins autour de chez moi, les bahuts privés se développent

    Que veux-tu dire? Tu ne crois tout de même pas parce qu'il y a l'étiquette privé sur un établissement que cela donne en soi un meilleur niveau aux élèves?
  • C'est un sujet pour les étudiants en master MEEF. Cela paraît difficile à faire, sans avoir fait les cours de pédagogie du M2 MEEF.
    A l'issue des épreuves écrites et orales, il ne restera plus qu'eux.
  • poli sur l'évolution des proportions public / privé il n'y a pratiquement pas de changement.
    Par contre il y a une évolution dans le public avec un politique de développement d'établissements dérogatoires ou spéciaux (lycées internationaux par exemple); une auto-privatisation en quelque sorte. Tout comme l'essentiel de l'offre de cours particuliers de profs vient d'enseignants du public qui se mettent au service de boites privées ou au noir.
  • Fin de partie :
    C’est quand même rare de trouver dans le privé des élèves livrés à eux-mêmes.
    Enfin… si… ils sont exclus assez vite. J’ai vu ça de très près dans le 92…
    Ce n’est pas (ou plus !) qu’une histoire d’argent d’ailleurs comme certains voudraient le faire croire à tout le monde.
  • Dom:

    Ce que je sais de l'enseignement privé partout en France je le déduis de ce que j'ai pu corriger* de galops d'essai d'examens blancs depuis plus de dix ans. Il faut se méfier de l'appellation "école privée" car en réalité cela fait sans doute référence à des réalités très différentes selon moi (probablement fonction de ce qui est demandé de payer par les parents) et qui sont les élèves de ladite école (le bassin de recrutement).

    Une hypothèse rapide: l'enseignement privé arrive à stabiliser des équipes qui donnent confiance aux parents d'élèves qui choisissent le privé plutôt que le public où la situation peut être plus chaotique localement.
    Je ne crois pas que ce soit le niveau qui soit déterminant pour la majorité des parents qui choisissent le privé, on n'y apprend pas mieux qu'ailleurs je suis prêt à le parier.

    *: j'ai fait passer des oraux dans quelques lycées privés aussi donc j'ai un peu visité des locaux mais c'était le mercredi ou plus rarement le samedi matin.
  • Difficile de faire des généralités sur les privés tant les différences sont importantes selon les établissements. Je note néanmoins une certaine évolution. Il y 20 ou 30 ans les privés étaient souvent le réservoir des mauvais élèves (souvent des collégiens) du public et ils trouvaient là une sorte de porte de secours avec parfois une bienveillance exacerbée (au niveau notations) que l'on retrouve aujourd'hui dans le public. Ces élèves avaient d'ailleurs souvent du mal à revenir dans le public. Aujourd'hui je pense que c'est beaucoup plus le côté disciplinaire/sécuritaire qui prime globalement.
  • Pour que ce soit clair.
    La plus-value du privé, ce n’est certainement pas les profs.
    En effet les enseignements ne sont pas meilleurs.

    Par contre les élèves sont évidemment moins pénibles (il existe du bordel aussi dans le privé, mais bien moins et disons « potaches mais pas hostiles »). Quant au niveau des élèves, on trouve en effet des faibles également.
    Bien entendu selon les établissements il existe une plus ou moins forte sélection.
  • J'ai bossé deux ans dans le privé (et en tant que vacataire), avant d'obtenir le CAPES.
    De ce que j'y ai vu :
    - C'est bien évidemment le même boulot avec les mêmes élèves.
    - Une très forte présence de contractuels afin de pouvoir dire aux parents que leur enfant ont un prof devant eux.
    - Beaucoup moins d'élèves pénibles car les élèves problématiques sont exclus et se retrouve dans le public qui a pour obligation de les accueillir.
    - Un discours particulièrement nauséabond (+1 Rescassol :-) ) sur l'efficace accompagnement des élèves qui y est fait comparativement à celui, mauvais, dans le public.
    - Une présence non négligeable de l'aspect religieux mais il est tout à fait possible d'éviter cela.
  • Jaymz a écrit:
    - Un discours particulièrement nauséabond
    Les discours ne font que refléter les faits qui sont nauséabonds eux-mêmes. Depuis quand les tabous résolvent les problèmes. Entre un système public accueillant inconditionnellement voyous, trafiquants de drogue et autres "chapardeurs" et où on interdit tout enseignement structuré ("Hors progrââââmme !!" glapit l'inspectorat) et un autre où il y a au moins une sécurité des personnes et plus de liberté pédagogique, le choix est vite fait pour les parents.
  • Bonjour
    Les contractuels aussi seront à l'aise mais les contractuels ont le capes interne qui ne change pas.
    C'est compliqué pour les personnes qui veulent changer de métier.
    E.I
  • Foys a écrit:
    Entre un système public accueillant inconditionnellement voyous, trafiquants de drogue et autres "chapardeurs"

    Fais gaffe à tes zémmoroïdes !
  • C’est une bonne vanne, Fin de partie.
    Même faire ailleurs, je la trouve très bonne.
    Je suis même vexé de ne l’avoir pas faite.
  • Bonjour,

    J'ai toujours fait du hors programme en TS (mais aussi le programme) mais comme mes notes étaient correctes (sans être excellentes, mais avec une dispersion conséquente), on m'a foutu la paix.
    Et j'étais dans un lycée de province banal moyen.

    Cordialement,

    Rescassol
  • Si je comprends bien, l'état cherche à recruter du personnel déjà formé par d'autres ?
  • Foys : plus de liberté pédagogique dans le privé ? Ça dépend encore de ce qu’on appelle privé. Mais dans le privé sous contrat dans les académies où il est très présent, c’est la même chose que dans le public. À quelques nuances près qui plairaient à quelques vieux réacs…
  • Attention kioups, tu tombes dans le piège de la sémantique géniale de la gauche : progressisme opposé à réac. Tu as même mis « vieux » qui pourrait t’être reproché d’être « gérontophobe », et discriminant, en prime.
    Ou encore « nouvelle pédagogie » et autres « pédagogie innovante » à mettre en face de « cours classique » et autres « cours magistral ».

    Tu es bien plus nuancé que cela ;-)
  • https://clairelommeblog.wordpress.com/2021/06/27/le-capes-des-2022/

    NB:
    Article qui était mis en lien sur le site du Café pédagogique.
  • Dom : ah mais je suis gérontophobe !!
  • Vive le Cubi Pédagogique !
  • kioups a écrit:
    Dom : ah mais je suis gérontophobe !!
    J'ai une mauvaise nouvelle pour toi kioups: dans la vie soit on meurt prématurément, soit on devient comme ces vieux qu'on abhorre!
  • Bonjour,

    Il sortit de la vie comme un vieillard en sort ...

    Cordialement,

    Rescassol
  • Foys: Pour ne pas devenir un vieux réac' il suffit de ne pas sombrer dans la misanthropie et de conserver intact son amour de l'humanité.
  • Foys : ah non, certains vieux (très rares, certes) sont encore très ouverts.
  • Dom, es-tu gérontophile ? ;-)
  • Il y a juste cinquante ans je passais le CAPES. Voici les épreuves. C'était ce qu'on appelait à l'époque des mathématiques. Comparez avec ce sujet zéro, le bien nommé.
  • On verse dans la nostalgie et cela va se terminer par un concours pour savoir qui pisse le plus loin. :-D
    Et les élèves dans tout cela? 8-)
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