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Capes 2022

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Réponses

  • Je suis très inquiet pour nos futurs élèves quand je vois le niveau des gamins aujourd'hui et le manque d'exigence dans l'apprentissage. Le niveau du capes m'a franchement fait peur et la motivation de nombreux collègues est au plus bas. Après, comment deviner ce qui peut se passer ? Qui aurait imaginer les gilets jaunes puis le COVID ? Moi, je m'attends à tout... Sauf peut être à de bonnes nouvelles ! 😉.
  • Modifié (11 May)
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    Dom, je te signale que les modifications de statuts se font depuis toujours (regarde ton arrêté de titularisation « Vu le décret n 72-580 du 4 juillet 1972 modifié relatif au statut particulier… » machin chouette…). Là je pense que sa majesté souhaite aller beaucoup plus loin.
  • DomDom
    Modifié (11 May)
    Oui, je sais bien que des choses ont changé. 
    Cela dit, tu vois bien que datant de 1948-1950, puis 1972. Même s’il y a d’autres dates (en existe-t-il ?) je pense que là il s’agit de casser en vrai : devoir des heures dans l’établissement, devoir des heures pendant les petites vacances, devoir des « bahuts ouverts » pendant les grandes vacances, etc. 
    Mais je suis d’accord, changer les règles, ça s’est déjà vu. J’imagine un truc plus radical, et moins de monde dans la rue si c’est pour les prochains (les futurs jeunes profs) et non ceux déjà en poste. 
    Encore une fois, je suppute mais ne crois en trop rien…
  • Lis les rapports de jury des années précédentes, tu auras sûrement du biscuit.
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            -- Schnoebelen, Philippe
  • @cramac en fait le fil discute plutôt du recrutement des profs de maths devenu critique. Si tu as un bac C ou E ou même voire D, avec un peu d'études scientifique post bac, ton succès n'a rien d'étonnant, le niveau du Capes étant actuellement à bac+1; si ça t'amuse de passer l'oral, la suggestion de nicolas.patrois est sans doute la bonne pour commencer.
    Après pour l'âge, avec un peu de sport et des pilules colorés, de nos jours un homme qui se prend en main peut fonctionner encore longtemps ... 
  • Il y a eu un trou dans les candidats à cause du passage en M2. L'année prochaine, cela pourrait remonter.
    Quand le concours devient plus facile, cela attire des candidats qui en voulaient pas le passer avant : cela peut être des personnes qui ont un bagage plus limité en maths, quelques UE à la face tout au plus : des étudiants en informatique, par exemple.
  • Il y a beaucoup de personnes qui veulent enseigner les maths, j'ai vu à l'Inspe des personnes au parcours hétéroclite, pas mal d'informaticiens, qui se voulaient se reconvertir. 

    Si on baisse un peu le niveau des épreuves écrites pour les encourager à se présenter, tant mieux.
  • Modifié (12 May)
    "Si on baisse un peu le niveau des épreuves écrites"
    Là, ça va être dur quand même.
  • PGPG
    Modifié (13 May)
    Bonjour,
    En 2052:
    Prof certifié: obligations de service: 25 h/semaine
                         salaire de début: SMIC
                         promotions éventuelles: compétition féroce et soumission à toutes les autorités
    CAPES toutes disciplines confondues: nombre de postes en diminution de 50 % par rapport à 2022
    Recours massif aux contractuels sous payés, venant en particuliers de pays francophones et déjà formés (comme par exemple cela se pratique en médecine notamment).

    Réalité ou fiction ?

    Dans les années 2005/2010, lors de la présidence de Paul Bismuth, un épais rapport proposait des mesures visant à faire de l'Europe, et en particulier de la France, le phare mondial de l'économie de la connaissance...
    On en est très loin aujourd'hui.
    Les pays riches occidentaux importent massivement, non seulement ce qu'ils ne produisent plus, mais aussi et surtout des cerveaux bien remplis.
    C'est comme la décadence de l'empire romain.
    Rendez-vous dans 30 ans.
    PG
  • Modifié (13 May)
    Dom a dit :
     Un prof qui n’est pas en contact avec l’élève dans la même pièce, ce n’est plus vraiment un prof.
    Je commence à douter de cette affirmation. Quel est réellement le rôle du prof ?
    Pour quelles raisons précises un prof qui enseignerait par exemple avec un tableau blanc interactif à distance ne serait plus vraiment un prof.
    Un métier peut évoluer et le métier de prof évoluera certainement grâce (ou à cause...) du numérique.
  • Modifié (16 May)
    Bonjour à tous,
    816 admissibles pour 1035 postes au concours ...
    Pour les épreuves d'admissibilité une note égale ou inférieure à 5 est éliminatoire. Pour les épreuves d'admission, la note 0 est éliminatoire.
    Cela signifie-t-il que tout admissible est admis s'il se présente aux oraux avec un minimum de réponse ?.
    Autrement dit quels sont les cas (dans la pratique) de 0 aux oraux ?
    Merci pour vos avis.
  • DomDom
    Modifié (15 May)
    J’imagine qu’il y aura forcément des refusés.  
    Il me semble qu’il existe des notes éliminatoires…(le 0/20 au moins, de mémoire)

    1) Grosse bourde avec « je persiste et je signe ». 
    2) Grosse carence : un candidat qui ne sait pas ce qu’est un intervalle ou un rectangle.
    3) Profil trop « atypique »

    Je ne me souviens plus de l’oral.
    Sécher grandement sur un exercice du dossier genre sur les pourcentages… 

    Par contre, oui, il suffit de ne pas déconner.
  • DomDom
    Modifié (16 May)
    Pour des raisons uniquement économiques, ce serait pertinent : un prof pour 100 élèves (pourquoi pas davantage). 
    Mais l’interaction orale n’est pas possible avec des micros. Il faut une discipline de fer, on le voit dans les duplex dans les émissions de radios ou TV où les personnes essayent de bien faire…
    Autre chose : parfois le prof se met à côté de l’élève, c’est discret il donne des conseils etc. et il est impossible de faire ça en distanciel. 
    Il y a plein d’autres choses : tout ce qui est pédagogique et qui sort du disciplinaire, surtout au collège.  
    Les missions du prof ne sont plus cantonnées à « l’instruction » ou la transmission de savoir.
  • Modifié (16 May)
    Le but est clairement de recruter plus de contractuels. 
  • DomDom
    Modifié (16 May)
    Je ne trouve pas que ce soit si clair. 
    Pourquoi ouvrir tant de postes ? Il suffirait d’en proposer une centaine.
  • Je ne crois pas qu'une note inférieure ou égale à 5 aux écrits soit éliminatoire. 

    Et non, tous les admissibles ne seront pas admis. Il y aura un seuil. Quitte à n'avoir que 500 ou 600 admis.

    N'oublions pas qu'il faut être en M2 désormais pour passer le CAPES. Donc beaucoup moins de candidats cette année... on n'est pas près de retrouver les 10 000 candidats d'une époque mais bon...
  • Oui, la conjoncture de cette année est très particulière. 

  • Cela s'est déjà produit, moins d'admissibles que de postes à pourvoir. Mais ce n'est pas pour autant que tous les admissibles ont été pris, le jury ayant préféré ne pas recevoir certains candidats.
  • Modifié (16 May)
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    Salut Dom
    Si tu ne vois pas la cause, attends de voir la conséquence 😀, à savoir une inondation de contractuels dans l’enseignement. 
    Sinon pour les ouvertures de postes, il faut bien justifier le recours aux contractuels. On ne manquerait pas de vilipender légitimement le sabotage de la fonction publique en ouvrant une centaine de postes avec une telle pénurie d’enseignants. Au contraire avec ce constat de postes non pourvus, sa majesté pourra dire que ce n’est pas de sa faute.
  • C'est peut-être tout simplement parce qu'il y a réellement besoin de 1000 nouveaux profs... pas la peine de chercher midi à 14h...
  • Peut-être…mais j’ai de gros doutes. Quand on paie en effet des cadres au smic et qu’on fait une offre de 1000 postes à bac+5 à ce niveau de rémunération, il ne faut pas chercher non plus de midi à 14h pour comprendre que cela ne va pas attirer grand monde.
    Mais les postes sont quand même offerts :-). 
  • Que ça n'attire pas grand monde et qu'il y ait des besoins, ce sont deux choses liées mais différentes. Les 1000 postes, c'est à peu près pareil depuis des années. La désaffection, c'est plus récent. Mais pas fini...
  • DomDom
    Modifié (16 May)
    Je sais bien qu’il y aura des contractuels et que c’est mieux si l’on ne regarde que la dépense de l’état.
    M’enfin, ils donnent chaque année le nombre de postes et je ne crois pas qu’ils le choisissent au hasard dans chaque discipline. 
    En maths, on a trois choses :
    1) l’histoire de M1/M2 (que la session de cette année).
    2) l’ajout de maths au lycée qui n’était pas prévu (que la session de cette année)
    3) les étudiants en maths sont peu nombreux à vouloir devenir prof (tous les ans depuis…)
    donc il y aura un manque de profs de maths, ça me semble évident et donc un recours aux contractuels.
  • Il va y avoir plusieurs centaines de contractuels appelés. Des contractuels avaient manifestés parce qu'ils n'étaient pas reconduits, les années précédentes. Au moins tout le stock de contractuels va être reconduit. 

    Il y a aussi de bons contractuels : des étudiants en L3 ou M1 sérieux qui font quelques heures, pour avoir un revenu.

    L'année prochaine, il y aura à nouveau tous les candidats de MEEF actuellement en M1 qui seront en M2.
    Cette année, c'était vraiment le moment de réussir le CAPES !
  • Et vu le niveau des écrits, pour ne pas être admissible, il fallait vraiment le vouloir 😏
  • Dom a dit :
    Je sais bien qu’il y aura des contractuels et que c’est mieux si l’on ne regarde que la dépense de l’État.
    Certes mais on ne regarde que la dépense brute à court terme, sans se demander si ça ne serait pas aussi un investissement sur le long terme.
    Mais il est vrai que l’investissement sur le long terme, ce n’est pas trop à la mode. On a eu le même genre de raisonnement avec le recrutement des médecins, si je ne me trompe pas : on en voit les conséquences aujourd’hui.
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            -- Schnoebelen, Philippe
  • Modifié (16 May)
    @julian Pour l'instant, on n'a pas les chiffres
    nombre d'inscrits
    nombre de présents
    Les années précédentes, les chiffres étaient publiés, là, ils ont été censurés. 
    Ceux qui ont ratés ne doivent pas avoir suivi de cours de mathématiques structurés durant leurs études : peut-être des étudiants en informatique ou en biologie qui ont suivi un ou deux modules en  L1.
    J'ai une camarade qui a fait de la biologie avant l'Inspe.
  • DomDom
    Modifié (16 May)
    Exact Nicolas. 
    Le court-termisme est mortifère.  
    Je crois que c’est ça, en gros, que les citoyens (quasiment tous, je pense) reprochent aux politiques, de quelque bord que ce soit : le manque de vision, le manque de ligne, etc.
    Bon, ok, j’enfonce une porte ouverte…
  • Les postulants instits doivent-ils aussi être inscrits en M2 ?

    En ce cas l'incurie ministérielle va être coton à masquer, je pense qu'il est plus difficile de demander à un PE de faire des heures sups pour combler le recrutement défaillant...

    Recrutement : Effondrement aussi dans le premier degré et l'enseignement professionnel 
    "A Versailles, on compte 484 admissibles pour 1430 postes proposés." la suite ici :
    http://www.cafepedagogique.net/lexpresso/Pages/2022/05/16052022Article637882800374995763.aspx 
  • DomDom
    Modifié (16 May)
    Un PE n’a pas d’heure sup, ce n’est pas prévu. 
    Ensuite, la tendance « ils ne foutent rien, ils pourraient bien se bouger un peu et travailler davantage », merci encore, ça participe à la vocation de ceux qui souhaitent s’engager dans ce métier de fainéants et de vacanciers tous les quinze jours. 
    Merci pour eux.  
  • Vu la pénurie, les rectorats devraient être plus souples pour le recrutement des contractuels. Il faut l'espérer. S'il n'y a pas de personnes, autant prendre ceux qui sont motivés.
  • xaxxax
    Modifié (16 May)
    @Dom je n'ai rien vu de tel dans l'article, plutôt le constat d'un manque complet d'anticipation et un découragement des candidats.
  • Modifié (16 May)
    Le manque d'étudiants MEEF de M1 explique t-il à lui tout seul la baisse du nombre d'admissibles ? 

    Cela ferait croire que seuls les étudiants MEEF auraient un niveau correct parmi les candidats.
  • Pas lui tout seul mais grandement, me dis-je. 
    Je dis ça au doigt mouillé cela dit. 
    À la limite on verra ça l’année prochaine sauf si l’on décide de doubler le salaire des profs dans le nouveau gouvernement, ça fausserait toute l’étude. 
    Bon, ne craignons rien… 🤣
  • Le recrutement de contractuels reste sélectif, tout le monde n'est pas pris. Certains postulent dans les 3 académies franciliennes et ne sont pas pris.

  • 1 000 PE d'un coup en contractuels à Versailles ? Je ne pense pas que le rectorat soit très regardant ...

    Pour les maths c'est sans doute moins compliqué avec les heures sups obligatoires, enfin on verra ce que les syndicats feront remonter quant aux situations réelles ...
  • Modifié (16 May)
    L'épreuve est au niveau L1, mais on impose aux candidats d'avoir un M2, ça ne tourne pas rond tout ça.
  • Il faudrait voir le parcours des admissibles 
    - une a été diplômée de l'Ensam en 2005, et a travaillé 14 ans dans le BTP
  • J’observe plusieurs reconversions (privé => prof) dans plusieurs matières (anglais notamment). Je ne sais pas si c’est local ou significatif à l’échelle nationale. 
  • A l'exception de ceux qui se reconvertissent, ce sont en général les étudiants de maths les plus faibles qui passent le CAPES.

    Et on se retrouve à l'INSPE avec une population hétéroclite : d'un côté cela apporte de la variété, et de l'autre cela participe d'une dévalorisation du CAPES. De toutes les manières, il n'y a plus guère de lauréats légitimes au CAPES.

    Les reçus qui viennent du master MEEF sont suspectés d'avoir un niveau très faible, que l'absence de contenu du M2 MEEF n'a fait qu'empirer.

  • Modifié (16 May)
    @zestiria Ça a bien changé alors parce qu'il y a 12 ans, quasiment tous ceux qui passaient l'agrégation passaient aussi le capes.( je ne penses pas que ce soit "les plus fiables" étudiants qui passent le capes, mais seulement ceux que ce concours intéresse, peu importe le niveaux)
    Je crois que le public visé pour le capes n'est pas (n'est plus) un public spécialisé en mathématiques, ça explique pourquoi ils demandent que le candidat ait un M2 et qu'ils donnent une épreuve niveau L1 maths.
  • @Dom

    A l'Inspe, il y a beaucoup de reconvertis. Depuis la crise du Covid, certains cherchent du sens et essaient une autre direction. Donc il y a encore plus de reconvertis. Il s'agit d'ingénieurs qui ont travaillé 10 ou 15 ans, accumulé un patrimoine ( un peu moins maintenant) et qui peuvent devenir profs, et s'en sortiront au niveau financier.

    Il y a des reconvertis aussi dans les lycées français à l'étranger
  • @Igbinoba Oui, maintenant, les lauréats du CAPES sont paradoxalement très éloigné des mathématiques, ils préfèrent passer le CAPES de maths, plutôt qu'un CAPES dans une autre discipline, qui sera bien plus exigeante : par exemple en biologie. 

    Ils viennent avec de vagues souvenirs de quelques modules  qu'ils ont fait.
     
  • Modifié (16 May)
    C'est terrible, plutôt que de rendre le métier plus désirable, ils baissent la barre des compétences pour avoir le concours. Ceux qui sont spécialistes de la discipline sont les grands perdants dans tout ça (et peut-être aussi les élèves).
  • Il y a des lauréats qui doivent faire des fautes de logique, et cela peut être gênant pour l'apprentissage.
    Mes élèves de 5e pensaient que leur enseignante de 6e était meilleure que moi, alors que je sais juste d'elle que c'était une stagiaire, ancienne contractuelle. Le niveau en maths ne fait pas tout.

    Les chefs d'établissement se méfient du niveau des enseignants, et les nouveaux arrivés sont toujours affectés en 6e,5e. 

  • Hum… ça dépend. 
    Mais en effet, les équipes répartissent les classes et souvent, quand le nouvel arrivé est « néo », l’équipe choisit (ce n’est pas forcément les chefs, c’est même très peu le cas) de ne pas lui donner des 3e par exemple (classe à examen) ni de 4e (classes réputées difficiles — ça, ça dépend de l’état d’esprit de l’équipe…).
  • > Je crois que le public visé pour le capes n'est pas (n'est plus) un public spécialisé en mathématiques, ça explique pourquoi ils demandent que le candidat ait un M2 et qu'ils donnent une épreuve niveau L1 maths.

    L'exigence du M2 n'est pas nouvelle, le projet de "masterisation" avait déjà été accompli en 2010-2011, puis avait été annulé (suite à la chute du volume de candidats ?).
    C'est en 2011 que le capes de maths a commencé à ne plus remplir ses postes, et ce phénomène n'a pas réussi à être résorbé depuis.

    Pour le niveau d'exigences, j'ai plutôt l'impression que cela est indépendant, de nombreux capes étaient encore en 2021 relativement exigeants, là où le capes de maths faisait pitié à voir.
    En maths un nivellement par le bas se fait petit à petit depuis assez longtemps pour s'adapter aux volumes de candidats à admettre.
    Des réformes imposant des changements de forme sur les épreuves n'aident pas, mais elles touchent tout le monde sur ce sujet.


    Avec un tel gouffre de niveau entre le capes de maths et les autres, il n'est pas surprenant que tous les reconvertis qui ont touché à un zeste de sciences dans leurs études (et qui pensent trouver du sens à leur métier en devenant prof / veulent faire un métier sans patron / ...) choisissent la solution de très grande facilité qu'est le capes de maths.
    Surtout que derrière, peu importe le capes (ou presque avec l'EPS), on touche le même salaire pour le même volume de travail. Pourquoi se fouler, surtout dans une situation où l'on voudrait rapidement retrouver du travail ?


    Pour beaucoup de ces gens, le capes de maths c'est une solution par dépit, on vient faire prof "pour ne plus trop forcer", "parce qu'ailleurs je n'ai pas trouvé assez de sens", "parce que les autres capes demandent beaucoup plus de travail", "parce que je ne veux plus avoir de patron qui me donne des ordres".
    Ce n'est pas ce qui rend un concours attractif (pas pour avoir un volume consistant d'admis, avec un niveau mathématique non 100% friable)
    La chose est aussi dure pour les étudiants en MEEF maths qui perçoivent qu'ils doivent chauffer des sièges jusqu'à Bac+5 (et subir énormément de cours hors-sol) pour rien, puisqu'un niveau L1 en maths est demandé à la fin. Cela ne glorifie pas l'attente de l'EN envers eux.
    Idem en prépa-agreg où le capes représente ce concours où tout le monde finit bien admis du moment qu'il se pointe aux écrits et aux oraux, et évite de vexer le jury (je grossis un poil le trait, mais même en petite prépa-agreg il faut vraiment le vouloir pour réussir à rater le capes de maths).


    Le capes de maths récent c'était dans les ~550 admis fraîchement sortis du Master 1, le reste étant principalement du reconverti. Avec le nouveau capes, il faudra s'attendre à un volume d'étudiants fraîchement sortis du Master 2 encore plus faible les prochaines années.
    J'espère que l'EN consentira à publier à nouveau les chiffres de démissions, je suis curieux de voir leur évolution récente.

  • L'académie de Versailles commence à recruter des contractuels. Le CAPES n 'est pas encore terminé. C'est l'occasion de devenir contractuel. Au moins, les contractuels peuvent choisir leur affectation.
  • Même si les contractuels d'aujourd'hui sont plus choyés que les contractuels d'hier, ce n'est pas une situation que l'on peut conseiller à qui que ce soit. 
    Être contractuel, c'est être à la merci du bon vouloir du rectorat, et vu comment ca fonctionne la bas... ce n'est pas une situation enviable !

    @zestiria : attention à ne pas pondre des généralités à partir des situations particulières que tu as connues, je viens de relire cette page en entier et c'est fou cette tendance que tu as.
  • Modifié (24 May)
    @Zgrb Oui, c'est vrai il ne faut pas généraliser. Comme disait OShine, si un contractuel cause des soucis, il peut être renvoyé sur le champ. Alors qu'un stagiaire a au moins un an devant lui. Cela donne quand même une certaine assurance.
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