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Les profs de maths ont-ils un niveau «plutôt faible» ?


(article qui n'est pas en accès libre mais on peut se faire une idée de sa teneur)

Réponses

  • Puisque que le jury du CAPES cette année n'a pas baissé outrageusement la barre d'admissibilité, histoire de remplir tous les postes, on peut arguer qu'à défaut d'être "plutôt faible", le niveau des futurs collègues sera suffisant.
  • "Plutôt" est bienveillant.
  • Niveau de quoi ?
  • C'est surprenant. le niveau des candidats n'a pas baissé brutalement en un an.
    C'est juste que les candidats habituels en M1 MEEF n'ont pas pu se présenter.

    Les étudiants en M2 MEEF  sont plus faibles que les autres étudiants qui passent le CAPES, et meilleurs que les candidats très éloignés des mathématiques.
  • Ce qu'on peut lire, c'est aligné sur le discours qu'on entend côté syndical : les profs des écoles sont majoritairement des femmes, la réforme Blanquer (les maths en option), ça fait que beaucoup de jeunes lycéennes arrêtent les maths, et qu'on va se retrouver avec encore plus de problème de niveau en maths du côté des profs des écoles.

    Comme offensive du Figaro, reprendre les arguments des syndicats, c'est une sacrée offensive !

    Reste à voir la suite de l'article. Mais c'est sûr, c'est une offensive, parce qu'au Figaro, c'est pas comme à l'Huma ou au Monde ou à France Inter, ils sont politisés.

    En tout cas, FdP nous invite à commenter un truc que personne n'a lu. Il est égal à lui-même. 
  • Il me semble qu’il s’agisse de fait, là encore. 
    Est-ce le cas, Fin de partie ?

  • lourrran a dit :
    Comme offensive du Figaro, reprendre les arguments des syndicats, c'est une sacrée offensive !
    Tout dépend de ce qu’ils font ensuite des arguments.
    Et si tu pouvais arrêter les procès d’intentions…
    Algebraic symbols are used when you do not know what you are talking about.
            -- Schnoebelen, Philippe
  • Je n'ai jamais considéré qu'on faisait des « mathématiques » à l'école primaire, mais seulement du calcul et de la géométrie d'observation. Les mathématiques commencent avec la démonstration. Il est vrai que pour complaire aux syndicats de gauche, on a troqué le beau mot d'« instituteur » contre le ridicule « professeur des écoles ». Autrefois, il était clair qu'avec un bagage correspondant au baccalauréat, qui était un vrai baccalauréat, et avec un passage en École normale, l'instituteur était à même d'enseigner toutes les matières de l'enseignement primaire, étant entendu que les langues étrangères sont superflues à ce niveau. Une bonne élève de Terminale littéraire peut très bien faire une bonne institutrice.
    Plus préoccupant est le niveau du CAPES.
    Pour aller dans le sens de Lourran, je précise que je n'ai pas lu l'article du « Figaro » : je ne lis que les journaux objectifs comme « le Monde » ou « Libération » ;);) .

  • Faire du calcul, c’est démontrer (en utilisant des règles qui se démontrent pour la plupart, les autres sont des axiomes), donc faire des maths.
    Algebraic symbols are used when you do not know what you are talking about.
            -- Schnoebelen, Philippe
  • Où ça des procès d'intention ? 
    Où, si ce n'est dans les propos de FdP :  article qui n'est pas en accès libre mais on peut se faire une idée de sa teneur

    Tu te fous du monde !
  • Oui comme par exemple calculer l’aire d’un rectangle ou « champs de betteraves rectangulaire ». Ou le périmètre d’un disque ou « salle de concert circulaire ». 

    En géométrie « pure » par contre, ce n’est que de l’observation et des mesures avec instruments une fois des définitions données des figures usuelles. 
    On peut reprocher parfois la chronologie « je mesure et j’en déduis que c’est un carré ». 
    Ça, ça bousille une bonne partie des maths et il faut déconstruire ensuite, assez difficilement…
  • Modifié (12 May)
    Et si tu (lourrran) pouvais éviter d’être agressif quand on n’est pas d’accord avec toi…
    Algebraic symbols are used when you do not know what you are talking about.
            -- Schnoebelen, Philippe
  • Il faut dire que ça fait deux fois que pour des faits, c’est Fin de partie qui fait des procès d’intentions. 
    Pire encore il essentialise le lecteur. 
    C’est étonnant quand même. 

    Je suis d’accord que chaque organe de presse a une ligne éditoriale, ça oui… mais quand en plus il dit que « les journaux » ont tous sortis la même chose (je n’ai plus la phrase exacte), c’est le pompon des pompons. 
  • Blague à part, je communiquerais bien l'article du « Figaro » en entier, comme je l'ai fait plusieurs fois pour plusieurs journaux, mais depuis lundi dernier, le procédé que j'utilisais se révèle inopérant. Si quelqu'un avait une idée à ce sujet et voulait bien en parler avec moi en message personnel, ça pourrait m'arranger.
  • Modifié (12 May)
    @ Chaurien : on n'a fait que troquer le nom, on a tout de même relevé la grille indiciaire, le traitement des instituteurs était outrageusement bas, et celles de prof des écoles (qui je crois doit être plus ou moins celle des certifiés) leur permet un saut indiciaire jusqu'à +82% en fin de carrière. Après il me semble qu'historiquement certains avaient des logements de fonction (ce qui peut justifier une rémunération plus basse), cependant était-ce le cas de tous ceux qui le souhaitaient ???
  • Si tous les profs de maths faisait des mathématiques comme le figaro fait du journalisme... (AD, le figaro prend un petit f ;))
  • Modifié (12 May)
    Le titre du Figaro est manipulatoire et hypocrite. On fait mine de poser une question (le lecteur va vite oublier le point d'interrogation) et le titre contient une citation (le lecteur va vite oublier que c'est une citation) pour ne pas donner l'impression qu'on émet une opinion et qu'on ne fait que commenter les propos d'autres.
  • En quoi le titre est-il manipulatoire ?
  • « le lecteur va vite oublier »
    il est con le lecteur sauf quand c’est toi, c’est ça ?

    Un titre manipulatoire ?
    Si c’est un fait, je ne vois pas pourquoi. 
    Là c’est une question plutôt ouverte. 

    Encore une fois, les manipulations sont davantage dans les choix éditoriaux : je décide de ne parler que de ça, je décide de ne jamais parler de ça. 
  • Ça s’appelle une question rhétorique, autrement dit, on ne pose la question que pour faire croire qu’on la pose.
    Algebraic symbols are used when you do not know what you are talking about.
            -- Schnoebelen, Philippe
  • DomDom
    Modifié (12 May)
    Justement. Je suis au courant, merci. 
    Là je trouve qu’elle reste ouverte avant de lire l’article. 
    Les guillemets, le « plutôt ». 
    Parfois on a « … sont-ils vraiment … » qui va plutôt vers le « non ». 

    Disons que je trouve que la critique tombe à côté sur cet article là. Elle pourrait être bonne pour d’autres titres moins « ouverts ». 
  • ADAD
    Modifié (12 May)
    Encore une fois, il n'y a mathématique que dans le titre.
    Si FdP a besoin de confronter ses arguments sur des sujets non mathématiques, qu'il aille sur facebook ou autre tweeter !
    Je ferme.
    AD
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