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Pourquoi les étudiants en maths ne veulent pas devenir profs

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Réponses

  • Fin de partie, malheureusement, même un mois et demi de grève en 2003 n’a pas suffi à faire plier le gouvernement.
    Déjà, à l’époque, je me demandais ce qu’il fallait faire pour arrêter la casse.
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            -- Schnoebelen, Philippe
  • Ah je vois donc on envisage la grève avant même le débat à l'assemblée nationale. Encore heureux que le gouvernement ne plie pas devant les désidératas des uns et des autres qui se servent de leur position pour bloquer le pays, c'est un peu le principe de la démocratie.
  • Un gouvernement n'arrive pas à représenter 51% de 43% de 73% de la population française (majorité, votes, électeurs) soit 16% de la population, mais impose son choix malgré tout. Démocratie et 49.3 ne sont pas exactement compatibles. La banalisation de son usage est bien plus inquiétante que d'éventuelles grèves.
  • Modifié (November 2022)
    Bonjour, je n'ai pas tout lu, et la question en titre m'interpelle : pourquoi les étudiants en maths ne veulent pas devenir profs ? Ben, parce qu'ils ont vu comment cela se passe dans les classes aujourd'hui, et que c'est le dernier métier qu'ils feraient (dixit plusieurs jeunes autour de moi, dont mes enfants, qui sortent du lycée), au-delà du salaire, qui vient en second plan.
    @Rescassol, non ce n'est pas indiscret. Un seul mot : la passion, et l'intérêt pour la pédagogie, avec en toile de fond l'agrégation (pourquoi pas, on peut rêver), ou finir le M2 que j'ai commencé.
  • Modifié (November 2022)
    Vassillia a dit :
    Ah je vois donc on envisage la grève avant même le débat à l'assemblée nationale. Encore heureux que le gouvernement ne plie pas devant les desiderata des uns et des autres qui se servent de leur position pour bloquer le pays, c'est un peu le principe de la démocratie.
    Non, on envisage la grève quand en face c’est bloqué, c’est dans les textes et ça s’appelle un préavis de grève.
    Tu remarqueras que certains n’ont pas besoin de bouger le petit doigt pour obtenir gain de cause alors que d’autres, quoi qu’ils fassent (même voter à un référendum), ils n’obtiennent rien. Ça doit être ça en fait, la différence entre ceux qui ont réussi et ceux qui ne sont rien.
    Bloquer le pays ? Le gouvernement n’a aucune responsabilité dans la crise en question ?
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            -- Schnoebelen, Philippe
  • Moi, on m'a expliqué il n'y a pas très longtemps que quand on n'a pas de formation en sociologie, ou en économie ou autre, on ferait bien de fermer sa gueule.
    C'est ce qu'on m'a expliqué.
    il semblerait que celui qui m'expliquait ça, il était du genre : 'faites ce que je dis, pas ce que je fais'
    Tu me dis, j'oublie. Tu m'enseignes, je me souviens. Tu m'impliques, j'apprends. Benjamin Franklin
  • Modifié (November 2022)
    Non, j’ai écrit ça contre le discours anti-sociologie d’extrême-droite, mais je ne vois pas ce que ça vient faire dans le débat.
    Et puisque tu causes de moi, ça serait pas mal de me mentionner directement plutôt que de balancer une saloperie indirectement.
    Enfin, attaque les arguments plutôt que les gens avec qui tu débats.
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            -- Schnoebelen, Philippe
  • Je ne vois pas bien le lien entre l'anti-sociologie, dans laquelle je me reconnais volontiers, et l'extrême dans laquelle tu sembles me reconnaitre, ce qui lasse songeur sur tes capacités d'analyses. Pour le reste je suis assez d'accord sur ton discours de classe, donc attention tu vires extrême-droite et tu vas développer une maladie auto-immune.
  • Celui qui combat l'extrême droite ici, c'est moi, si tu permets. 
    Tous tes discours :
    y'a qu'à faire ce qu'on dit, c'est facile de résoudre les problèmes, ceux qui gouvernent depuis des années sont nuls et violents, les problèmes, ça peut pas être à cause de nous vu que personne ne nous écoute,
    ce sont les discours de l'extrême droite.
    Tu me dis, j'oublie. Tu m'enseignes, je me souviens. Tu m'impliques, j'apprends. Benjamin Franklin
  • Modifié (November 2022)
    Soc a dit :
    Je ne vois pas bien le lien entre l'anti-sociologie, dans laquelle je me reconnais volontiers,
    Sauf qu’il y a sociologie et sociologie : Bourdieu (que certains ne semblent pas avoir lu et que Bouveresse estimait) ou Bronner d’une part ou d’autre part Maffesoli, un sociologue des sciences relativiste cognitif et un sociologue des religions qui soutient les sectes, ça n’a rien à voir.
    et l'extrême dans laquelle tu sembles me reconnaître,
    Disons que je commence à reconnaître un certain type de discours anti-sociologique, qui n’est pas loin d’un discours d’extrême-droite. Mais tu dois avoir raison, après tout, ce discours peut être tenu par quelqu’un d’extrême-centre.
    Le reste de ton intervention n’a aucun intérêt, d’ailleurs, c’est lourrran qui a dévié, pas moi.
    lourrran a dit :
    Celui qui combat l'extrême droite ici, c'est moi, si tu permets. 
    :D

    Tous tes discours :
    y'a qu'à faire ce qu'on dit, c'est facile de résoudre les problèmes, ceux qui gouvernent depuis des années sont nuls et violents, les problèmes, ça peut pas être à cause de nous vu que personne ne nous écoute,
    ce sont les discours de l'extrême droite.
    Je n’ai pas écrit ça mais plutôt que de répondre aux arguments, c’est tellement plus simple de s’attaquer au débatteur.
    Bref, lis-moi bien, je n’ai jamais écrit que les syndicats (certains plus, d’autres moins) ou les enseignants n’avaient pas leur part de responsabilité, mais qu’elle est petite comparée à celle des gouvernements ; qui ne sont pas nuls de leur point de vue, ils sont même très efficaces quand il s’agit de démolir.
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            -- Schnoebelen, Philippe
  • Après les syndicalistes, l'extrême droite , les fauves, les profs recrutés à la légion étrangère ou autre... vous en avez d'autres ? J'avais oublié "mes abrutis" ... 

    Au moins on sait pourquoi le niveau en Math est désastreux en France, avec de tels représentants...  :D , :D , :p .

    Je plains les parents d'élèves .... (" pas tous ")
  • SocSoc
    Modifié (November 2022)
    @nicolas.patrois je cherche la cohérence entre la requête de débats argumentés et la caricature extrême des idées que tu ne partages pas.
    Peut-être qu'à tenter vainement le débat dans le cadre de l'action syndicale tu fais des transferts extrêmes en dehors...
  • Modifié (November 2022)
    Julia Paule a dit :
    Bonjour, je n'ai pas tout lu, et la question en titre m'interpelle : pourquoi les étudiants en maths ne veulent pas devenir profs ? Ben, parce qu'ils ont vu comment cela se passe dans les classes aujourd'hui, et que c'est le dernier métier qu'ils feraient.

    100% d'accord. La plupart des académies, écoles-collèges-lycées et classes actuelles des néo-titulaires sont gangrénées au mieux par la paresse, au pire par la violence.
    Il n'y a qu'à lire les témoignages comme celui mentionné quelques pages plus haut et bien d'autres pour s'en rendre compte.
  • MrJMrJ
    Modifié (November 2022)
    Vassillia a dit :
    Ah je vois donc on envisage la grève avant même le débat à l'assemblée nationale. Encore heureux que le gouvernement ne plie pas devant les désidératas des uns et des autres qui se servent de leur position pour bloquer le pays, c'est un peu le principe de la démocratie.
    Je suis loin d'être un gréviste dans l'âme, mais je trouve ton propos assez exagéré : l'année prochaine sera la dixième année consécutive que l'agrégation de mathématiques n'a pas pourvu tous les postes. Doit-on encore attendre dix ans pour que les choses bougent réellement ?

  • Modifié (November 2022)
    Je n'ai pas dis cela MrJ et je n'ai rien contre le droit de grève, cela peut être un moyen de se faire entendre, mais ce qui me gonfle vraiment, c'est de penser à l'affrontement avant même de penser à la discussion, c'est l’opposition systématique alors même qu'il y a un budget supplémentaire prévu pour l'Education Nationale (et que la réforme des retraites est surement nécessaire même si je n'ai pas forcément envie de travailler plus longtemps).
    De toute façon, pour qu'une grève soit efficace, il faut avoir la population de son coté sinon le gouvernement jouera la montre en attendant le pourrissement du mouvement, sans compter les débordements inévitables qui vont polluer le message initial.
    Donc faites en sorte d'avoir la population de votre coté, pour cela, je le répète, mais il faut selon moi en passer par les besoins des élèves et donc avoir des demandes raisonnables qui profiteront aussi au public dont les profs sont supposés occuper, c'est leur raison d'être, je le rappelle. Une minorité de la population gréviste n'a pas à imposer sa volonté à une majorité de la population.

  • Modifié (November 2022)
    Soc a dit :
    je cherche la cohérence entre la requête de débats argumentés et la caricature extrême des idées que tu ne partages pas.
    Peut-être qu'à tenter vainement le débat dans le cadre de l'action syndicale tu fais des transferts extrêmes en dehors...
    Un transfert, c’est quoi, un faux tatouage pour enfant ?
    Vassillia a dit :
    Je n'ai pas dis cela MrJ et je n'ai rien contre le droit de grève, cela peut être un moyen de se faire entendre, mais
    […]
    Une minorité de la population gréviste n'a pas à imposer sa volonté à une majorité de la population.
    On a compris, tu es pour le droit de grève tant que ça n’emmerde personne, donc en fait pour un droit de grève qui ne sert à rien, donc contre le droit de grève. J’ai bon ?
    Je rappelle que le droit de grève distingue le salarié de l’esclave (en plus de la paie, par exemple). C’est encore un des seuls droits qui reste aux salariés pour manifester leur mécontentement.

    Non, la réforme des retraites n’est pas nécessaire, non il n’y a opposition systématique, des syndicats que dans la bouche des anti-syndicalistes, et dans les pratiques des gouvernements successifs.
    Avoir la population avec soi ne suffit pas : les Gilets jaunes l’avaient (et ils se sont faits massacrer). C’est la population des nantis qu’il faut avoir avec soi, soit parce qu’ils ont la trouille, soit parce que tu es du même bord (et dans ce cas, pas besoin de faire grève).
    Un budget supplémentaire, mais pour faire quoi, au juste ? Pour boucher un trou de pelleteuse avec une cuiller ? Les besoins des élèves, mais tu crois qu’ils font quoi, les syndicalistes, quand ils se mettent en grève quand une classe est supprimée ? La plupart du temps, ils ont les parents avec eux dans ce genre de mouvement et là, ça ne bouge pas non plus. Pourquoi ? Parce que c’est une politique ministérielle que d’augmenter le nombre moyen d’élèves par classe. Regarde les statistiques officielles, ce nombre augmente d’environ 0,1 élève chaque année. À partir de là, tu peux essayer de discuter avec le ministère, si tu te contentes d’être gentil, tu n’obtiendras rien.
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            -- Schnoebelen, Philippe
  • Crois ce que tu veux mais le jour où les profs feront grève en accueillant quand même les élèves pour ne pas pénaliser les parents qui travaillent et qui sont obligés de trouver un moyen de garde à l'arrache, le jour où les profs feront grève en demandant de quoi faire leur travail correctement en classe et pas juste de quoi satisfaire leur intérêt personnel, il se pourrait que je soutienne le mouvement et même que je vote dans ce sens.
    En attendant, si tu cherches à m'emmerder alors que je ne t'ai rien demandé, ne t'étonne pas que je dise "merde" à tes demandes, c'est une réaction normale mais je ne te retire pas ce droit pour autant, c'est pénible mais il faut bien le supporter. Que je me plaigne ou pas n'y changera rien donc je ne manifesterai même pas mon mécontentement.

  • Modifié (November 2022)
    Vassillia a dit :
    Crois ce que tu veux mais le jour où les profs feront grève en accueillant quand même les élèves
    Donc tu es contre le droit de grève parce que ce que tu demandes n’est pas une grève.
    Déjà que tu n’obtiens pas grand-chose quand tu montres tes gros bras syndicaux, alors si en plus tu fais une grève comme ça, on va rigoler.
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            -- Schnoebelen, Philippe
  • Non, je te donne juste les conditions qui font que je soutiens le mouvement ou pas, il me semble que c'est mon droit.
  • Bien sûr que c’est ton droit, mais tu soutiens un mouvement qui n’est pas un mouvement de grève, c’est mon droit que de te le rappeler.
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            -- Schnoebelen, Philippe
  • Il y a pénurie de profs, et pour que la pénurie soit encore plus grave, on pourrait réduire le nombre d'élèves par classe, c'est une bonne idée. 
    Tu me dis, j'oublie. Tu m'enseignes, je me souviens. Tu m'impliques, j'apprends. Benjamin Franklin
  • Oui, enfin… les Gilets Jaunes… ils ont d’abord été catalogués « extrême droite », presqu’aussi rapidement que sur ce forum… puis une certaine gauche a voulu s’en emparer, comme à l’accoutumée.
    Bref. 
  • Le manque de moyens n'est pas une fatalité, c'est un choix politique. Il ne convient donc pas réellement de le poser comme axiome.
  • Oui, je me demandais de quels gilets jaunes on parlait, la moitié des gilets jaunes disait qu'il y avait trop d'immigrés, et l'autre moitié disait qu'il fallait mieux accueillir les immigrés. 
    Et au final, synthèse faite par nos amis de l'acabit de nicolas.patrois, ils étaient 100% d'accord pour dire que le gouvernement s'occupait mal de ce sujet.

    Tu me dis, j'oublie. Tu m'enseignes, je me souviens. Tu m'impliques, j'apprends. Benjamin Franklin
  • La moitié... Je me la garde celle là.
  • Soit on s’attache au droit de grève soit on le remet en question. Moi, je préfère m’y attacher. Et alors, que ça ennuie ou pas quelqu’un n’est pas à mettre dans la balance : on applique le droit, point !
    Par contre je suis contre les blocages ou autres méthodes intimidantes. 
    Pour ce qui est des mouvements des profs, on a tout de même des syndicats, pour le coup, assez frileux quand on évoque les grèves lors des examens. Ils ont fait semblant lors de la réforme du lycée dernièrement mais ils annonçaient déjà la date de fin, la date de restitution des copies (et d’ailleurs c’est trop tard, ce sont donc les correcteurs qui se mouillent… et non tout le monde !). Bref. Rien qui ait de la gueule. En dernier recours, quand on les provoque un peu ils annoncent « oui mais quand même… ça ne se fait pas… » ou « oui mais non, les parents ne seraient pas de notre côté… ». Super…
    D’autres disent « non, ça ne marcherait pas car ils pourraient réquisitionner ». Super…
    Du coup autant faire le mardi habituel ou le jeudi habituel, avec le même tract et le même slogan et revenir le lendemain comme si de rien n’était. Tout cela est poussiéreux au possible. 
    La seule chose que je reconnais est qu’ils épaulent véritablement les profs (en énorme majorité…) quand ils ont des coups durs. Là, quand même, ils sont présents. Et c’est d’autant plus louable car ça ne se voit pas et c’est non médiatisé. 


  • Vassillia a dit :
    penser à l'affrontement avant même de penser à la discussion
    La discussion avec qui ? La discussion avec les rectorats et leurs moyens humains (inspecteurs, chargés de casser les demandes légitimes etc.) ? Ils ne sont là que pour écraser, c'est comme une culture d'entreprise ou une déformation professionnelle. Une vache laitière peut se tarir mais pas discuter avec sa ferme intensive.
  • Dire « si la discussion ne nous plait pas, alors grève à telle date » me semblerait plus diplomate et plus crédible. 
    Mais j’admets être un grand naïf…
  • Avec un tel "si" il va encore falloir statuer sur l'ensemble vide!
  • 🤣 oui mais, le gouvernement gagne une semaine 
  • @Sato Je veux bien te croire et bien alors que les syndicats demandent la dissolution du corps des inspecteurs (c'est le cas dans certains pays) cela aura au moins l'avantage de donner plus de profs, que les syndicats proposent d'autres méthodes d'évaluation pour valoriser les profs compétents. Je n'ai rien contre, bien au contraire et je ne vois pas pourquoi le gouvernement s'y opposerait, ce serait un peu plus constructif que de se contenter de demander une augmentation de salaire et de partir à la retraite. Le plus triste, c'est que certains croient vraiment faire peur aux nantis alors que d'un point de vue très égoïste de nantis, c'est tout bénéfice, plus c'est le bordel dans le public, plus c'est facile d'être performant en comparaison et les inconvénients des grèves sont gérables avec le télétravail.
  • @Dom : "La seule chose que je reconnais est qu’ils épaulent véritablement les profs (en énorme majorité…) quand ils ont des coups durs. Là, quand même, ils sont présents. Et c’est d’autant plus louable car ça ne se voit pas et c’est non médiatisé. "
    Indéniablement.

  • @Vassillia: C'est tout de même une vision étrange des grèves que de les imaginer exister pour faire peur. Ta position semble se baser sur l'imaginaire qu'une discussion rationnelle avec le pouvoir permet d'aboutir à des solutions justes. C'est tout de même très en décalage avec la réalité. Il faut tout de même envisager la possibilité que d'autres aient déjà eu cette idée de tenter le dialogue constructif sans pour autant obtenir les effets que tu sembles espérer. On peut aussi envisager que cela ait été tenté une fois, deux fois, mille fois ... et donc que l'on présuppose donc que les prochaines tentatives aboutiront à la même absence de résultats et que l'on devra passer au seul discours qui arrive à franchir les portes de l'exercice du pouvoir: le rapport de force.
    Au passage je ne fais plus grève, non pas que je ne partage pas la plupart des revendications, mais plutôt parce que comme Dom je pense que ce n'est pas le bon moyen d'action. En d'autres termes, le % de grévistes n'est pas du tout représentatif de la proportion d'enseignants qui partagent les revendications (une autre bonne raison pour ne pas faire grève).
    Pour finir il est tout de même assez effarant de devoir draper les grèves d'un "les enfants d'abord" pour qu'elles puissent être audibles par le grand public.
  • Quand un syndicat demande moins d'élèves par classe, comme NP le rappelait dans cette discussion, heureusement que le gouvernement ne cède pas !

    Moins d'élèves par classe, ça veut dire qu'il faut recruter plus de profs (donc avoir des critères de recrutement encore plus bas) , ça veut dire que les salaires seront encore plus contraints, ça veut dire encore plus de problèmes à l'école.

    Tu me dis, j'oublie. Tu m'enseignes, je me souviens. Tu m'impliques, j'apprends. Benjamin Franklin
  • La seconde à 38 gamins d'aujourd'hui, elle fait bien mal à la g quand même.
  • SocSoc
    Modifié (November 2022)
    @lourrran Effectivement il faut aussi dépenser des sous pour les salaires et améliorer l'attractivité. Un point positif: diminuer le nombre d'élèves par classe contribuera à améliorer l'attractivité. Je le fais dans l'autre sens: l'augmentation régulière du nombre d'élèves par classe a participé à la dégradation des conditions de travail et à la diminution de l'attractivité du métier.
    En fait il n'y a pas une revendication mais une longue liste, longue certes, mais à moitié aussi longue que dégradations subies par la profession.
  • Magnéthorax souligne les 38 élèves par classe. 
    Quand le gouvernement a fixé comme objectif 80% d'une classe d'âge au niveau du bac, c'était quand même évident que ça allait créer énormément de problèmes, tous les problèmes dont on parle ici  (classes surchargées, baisse importante des salaires...) !

    Pourquoi les syndicats ont-ils accepté ? Pire, pourquoi ont-ils soutenu cette débilité ?  Là, il fallait s'opposer, il fallait faire barrage.
    Tu me dis, j'oublie. Tu m'enseignes, je me souviens. Tu m'impliques, j'apprends. Benjamin Franklin
  • Whoaw. L'article est ... lunaire.
    --->  ~ Heartbeat Heartbeat ~ www.youtube.com/watch?v=yogaAzfzpkk <---
  • Je ne saurais répondre à ta question. L'ont-il vraiment soutenu?
    Il y a cela dit des enseignants qui continuent de penser que c'est une bonne chose de donner le bac à tout le monde et d'autres qui ne veulent pas donner le bac à tout le monde mais demandent tout de même aux collègues de mettre de bonnes notes à leurs élèves pour qu'ils puissent "choisir leur leur orientation".
  • Je ne vois pas pourquoi c'est effarant Soc, si tu ne t’inquiètes pas des difficultés des parents qui vont être en galère, pourquoi voudrais tu qu'ils s’inquiètent de tes difficultés ? Tu veux déclencher un rapport de force car tu estimes que la discussion n'est pas possible, soit admettons, mais si tu veux qu'on choisisse ton camp, il me semble que le minimum c'est de faire en sorte que cela coute le moins possible à ceux qui vont te soutenir et qui n'ont rien à y gagner.
    Concernant la discussion raisonnable, mouais, pas convaincue que cela soit si souvent testée et même si c'est le cas, il faut faire semblant de la croire possible ne serait-ce que pour être crédible en montrant qu'on avait des revendications raisonnables et qu'on a fait toutes les démarches préalables.
    Est-ce que tu t'es posé la question du budget nécessaire à tes revendications et de comment cela pourrait être financé ? Quels efforts sont prêts à faire les profs eux même pour améliorer la situation ? Est-ce qu'il y a des propositions d'amélioration à budget constant ?
    Ce serait un discours un peu plus engageant, le métier s'est dégradé, soit, mais ce n'est pas un argument suffisant car il n'est peut-être pas possible de faire autrement vu la conjecture actuelle ou en tout cas pas possible de faire comme tu le souhaiterais.

  • Modifié (November 2022)
    lourrran a dit :
    Il y a pénurie de profs, et pour que la pénurie soit encore plus grave, on pourrait réduire le nombre d'élèves par classe, c'est une bonne idée. 
    Justement, si ça peut rendre le métier moins repoussant, c’est ça de gagné (mais ça ne sera pas suffisant)… mais Soc l’a écrit juste avant moi.
    P.S. : Ça serait bien que tu arrêtes ta fixette sur mon compte, tu n’es pas Caton et je ne suis pas Carthaginois.
    lourrran a dit :
    Magnéthorax souligne les 38 élèves par classe. 
    Quand le gouvernement a fixé comme objectif 80% d'une classe d'âge au niveau du bac, c'était quand même évident que ça allait créer énormément de problèmes, tous les problèmes dont on parle ici  (classes surchargées, baisse importante des salaires...) !

    Pourquoi les syndicats ont-ils accepté ? Pire, pourquoi ont-ils soutenu cette débilité ?  Là, il fallait s'opposer, il fallait faire barrage.
    La baisse des salaires date de 1983, les 80 % au niveau du bac, c’est plus tard. Revois ta chronologie.
    Par ailleurs, je doute que les syndicats ont accepté. Revois tes déterminants.
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            -- Schnoebelen, Philippe
  • Quels syndicats ont émis des doutes ? Dans mes recherches je n'en ai pas vus.
  • Le SNALC n’existait pas ? Le SNFOLC n’a pas émis quelques doutes ?
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            -- Schnoebelen, Philippe
  • Modifié (November 2022)
    Je ne sais pas, je ne trouve aucune manifestation organisée pour mettre en garde de la supercherie (évidente). Je n'ai vu que des manifs de type salaire, retraite, nombre d'heures. Encore une fois, ces manifs sont normales mais comme les autres sujets, bien plus importants à mon avis, qui donnent du sens à notre métier, sont absents, je me dis que je comprends mon désengagement syndical (je n'en porte aucune fierté, je précise).
  • Modifié (November 2022)
    @nicolas.patrois
    Je t'ai mis en "ignorer" pendant une période tellement j'en avais marre de tes attaques, et tu n'as jamais cessé de me harceler...   N'inverse pas les rôles s'il te plait. 

    Tu me dis, j'oublie. Tu m'enseignes, je me souviens. Tu m'impliques, j'apprends. Benjamin Franklin
  • Modifié (November 2022)
    lourrran a dit :
    Je t'ai mis en "ignorer" pendant une période tellement j'en avais marre de tes attaques, et tu n'as jamais cessé de me harceler...   N'inverse pas les rôles s'il te plaît.
    Ha oui ?
    Je sors tes messages hors de leur contexte et de leur fil de discussion pour te baver dessus (et sans te nommer, histoire d’être encore plus hypocrite) ?
    Je n’arrête pas de te balancer des piques sans arrêt ? Tu te fous de qui ?
    Citer quelqu’un parce qu’on répond à un argument, ce n’est pas du harcèlement. S’il se trouve qu’on presque pas d’accord avec un quelqu’un, forcément, on risque de le citer plus souvent.

    Mais c’est vrai qu’à l’époque, troisqua, la mode était plutôt à l’allongement des études (notamment chez les syndicats majoritaires).
    Et à l’époque, j’étais collégien donc pas très au courant des papiers syndicaux.
    En fait, le promoteur des 80 % disait qu’il fallait amener les gens au niveau du bac et non amener le niveau du bac au niveau des gens.
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            -- Schnoebelen, Philippe
  • Modifié (November 2022)
    Le promoteur en question, même moi qui étais lycéen à l'époque, je voyais bien que pour obtenir son résultat il lui suffisait d'adapter le niveau du bac au niveau des candidats. Les syndicats n'étaient pas moins lucides que moi j'imagine mais ce n'était pas leur cheval de bataille. C'est ça que je n'aime pas dans le syndicalisme enseignant. Et encore ça n'est qu'un exemple mais dans mon établissement, quotidiennement, les représentants sont tellement caricaturaux que je finis par ne même plus vouloir leur parler. J'ai connu ça dans tous les établissements que j'ai fréquentés avant et je le déplore car je pense que des syndicats plus responsables et moins caricaturaux, sont nécessairement puissants et permettent de vraies avancées. Malheureusement dans notre pays, le syndicalisme s'apparente le plus souvent à un combat de type "posture idéologique".
    PS :  je précise que je sais parfaitement qu'au lieu de purement critiquer, je devrais m'impliquer et que je verrais alors toute la difficulté; ça n'en retire pour autant pas la légitimité de ma critique.
  • LEGLEG
    Modifié (November 2022)

    Pourquoi les étudiants en maths ne veulent pas devenir profs : 

    Par-ce-que, ils lisent toutes les absurdités qu'il y a dans ce sujet, ils vous ont tellement côtoyés qu'ils n'ont plus en vie de remettre le couvert  :D:D
     La moyenne augmente de 0,1 élève par an : d'abords les oreilles, le nez....  etc , puis l'élève est complet au bout de 10 ans...
    Chapeau , ça fait trop, la cour de récrée est pleine ...  on a plus le temps d'enseigner ... On va avoir le niveau des math qui va encore baisser cette année  :'(:(
  • LEG a dit : 
    La moyenne augmente de 0,1 élève par an : d'abords les oreilles, le nez....  etc , puis l'élève est complet au bout de 10 ans...

    🤣

  • Ça en fait de la colère et de la haine pour une seule et même personne. On dirait quelqu'un qui a eu une histoire personnelle difficile avec l'école et qui reporte tout sur les enseignants. Ça peut se comprendre, mais c'est quand même assez peu intéressant à lire.
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