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Recherche et éthique

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Réponses

  • Un joueur de football s'est filmé récemment en train de torturer son chat. Il s'est positionné de ce fait par rapport à l'éthique, du moment et il a dû être surpris de la réaction des gens et des conséquences. Il y a 20 ans je ne sais pas si cette histoire aurait eu une aussi grande visibilité médiatique.
  • Modifié (6 Mar)
    @dom
     J'ai regardé sur la définition de l'éthique sur wikipedia et apparemment il y a aussi un mélange entre le comportement éthique individuel et de comportement éthique politique.
    Donc c'est moi qui suis un peu hors de mon sujet.
    En tout cas moi je ne souhaite que parler que de l'éthique comme d'une science ou d'une recherche individuelle non prosélyte.
  • DomDom
    Modifié (6 Mar)
    Fin de partie : et donc ? tu racontes une histoire vraie, récente. Très bien. Quelle en est ta conclusion ?
    anticrate : ok. J'avoue être dans l'embarras car je ne sais pas comment participer à cette discussion du coup.
  • Modifié (6 Mar)
    @dom
    L'erreur vient de moi. 
    Tu peux continuer de parler politique si tu veux. 
  • @Dom: A partir de cette histoire, tu n'y vois pas un indice de ce qu'est l'éthique du moment?
  • DomDom
    Modifié (6 Mar)
    Bof. 
    Pas de problème. 
    En fait ce n’est pas une volonté aiguë de ma part, je pense juste que c’est pleinement dans le sujet. 
    Je comprends cela dit ce que vous dénonciez toi et Fin de partie avec « les étiquettes ». 
    C’est la politique au sens noble qui est dans le sujet, le fait de « faire société » pour un peuple, le fait d’organiser les « règles de vie », etc. 
    On aboutit à « des valeurs » espérées communes et à une éthique…
    J’admets qu’il ne faut pas toujours cataloguer les pensées politiquement (droite/gauche, etc) comme j’ai pu le faire. De ce côté là, je fais amende honorable. 
    Il existe bien des marqueurs de gauche et des marqueurs de droite, disons traditionnels, mais c’est peut-être devenu désuet en 2022. 
    Édit. Fin de partie, je viens de voir ta dernière question. Pour moi ça confirme que l’éthique est changeante. Il me semble que c’est ce que je dis depuis le début. Et je pense que selon les pays (plutôt les civilisations ?) elle n’est pas la même. 
  • Modifié (6 Mar)
    @Dom: elle est changeante mais ce n'est pas une girouette non plus car on peut observer que l'éthique converge depuis des décennies: on n'a pas remis au goût du jour, ni l'esclavage, ni le travail des enfants en France. Quelques éléments récents  pour se rendre compte de la convergence de l'éthique qui a cours en France:
    1) La France interdit les cirques avec des animaux sauvages.
    2) Interdiction de détenir captifs des animaux dans un delphinarium.
    Tu ne vois pas une continuité ?
    PS.
    C'est clair que la corrida sera interdite dans quelques années, par exemple, voire aussi la chasse.
  • C’est intéressant, disons cette hypothèse d’une convergence vers « une éthique limite ».

    Je ne suis pas assez au courant de l’évolution de ces choses dans les autres civilisations (société confucéenne, monde arabo-musulman, populations sud-amérindiennes). Je vacille déjà sur les termes…

    En gros, dans le monde occidental, oui, ça se corrige ici et là pour aboutir, un jour à des « consensus » de société. Je mets des guillemets pour plusieurs raisons : certaines évolutions au sein d’un même pays ne font pas l’unanimité et il y a des différences entre les pays même s’ils sont proches culturellement.  
  • Sur ce thème possiblement, mais l'éthique dépasse le cadre animalier. Même dans ce cadre, on constate que l'éthique est aussi une façon de se donner une bonne conscience: on regarde nos actions actes directes, mais on regarde dans l'autre direction quand nos actions font indirectement disparaitre 750 espèces en 20 ans. Mais bon, on arrête la corrida alors on peut s'autoriser quelques génocides à côté. Que vont devenir les végétariens maintenant qu'ils constatent que les arbres communiquent?

    Bien sûr qu'il faut se poser des questions d'éthique, mais je suis moins sûr qu'il faille s'exonérer de toute responsabilité parce que l'on s'impose une certaine éthique.
  • Modifié (6 Mar)
    @Soc: L'éthique n'est ni bien, ni mal, ni même rationnelle. (ou bien c'est l'éthique du moment qui dit ce qu'est le bien et le mal)

    Tu parles de bonne conscience mais ce n'est pas que ça, la législation suit l'éthique: tu ne verras plus de tigre, lion en cage dans un cirque et tu ne verras plus de dauphins et autres cétacés dans des endroits qu'on appelait delphinarium.*
    Si ton propos était de te plaindre que la convergence de l'éthique ne se fait pas assez vite, je ne vais pas te contredire.

    *: parce qu'il est devenu insupportable et intolérable qu'on enferme et exploite de tels animaux.
  • Interdisons la chasse. Dans 15 ans, les champs seront tous dévastés par les sangliers.  Il faudra alors choisir : les 3 carottes qu'on a pu récolter, qui aura le droit de les manger ? FdP, ou anticrate ?
  • Modifié (6 Mar)
    L'éthique vien de l'amour. L'amour vient de la diversité et du carractère individuel. La divérsité et la caractère individuel viennent des nombres.
    Les nombres ont aussi donné les math.
    L'éthique et le démontrable ont une origine commune.

    Je sais que je suis un illuminé mais ça n'a jamais empéché de donner de bons logiciens.
  • Modifié (6 Mar)
    @Patrick l'étoile de mer

    Les clotures... Patrick
  • @Lourrran: On tue les chats pour contrôler leur prolifération? On ne le fait pas, en tout cas, pas institutionnellement.
  • Tu n'as pas répondu à ma question. Pour appliquer tes règles d'éthique, qui on laisse mourir de faim, toi ou Anticrate ?
  • @Lourrran: J'ai répondu à ta question mais tu as tellement envie de croire ce que tu racontes que tu ne l'as pas  remarqué.
  • Lol.
    Donc dans ta vision de l'éthique, faire une pirouette, c'est une réponse.

    Essaie d'avoir un minimum d'éthique (le minimum nécessaire pour vivre en société) quand tu discutes avec les gens. Et après, tu donneras des leçons d'éthique. 
    Bye.
    Affaire Suivante.
  • @Lourrran: Visiblement tu n'as pas compris ce que j'ai écrit. Si on régule la population de sangliers ils dévasteront moins les champs (qui pourraient être clôturés). Il n'y pas besoin de massacrer des sangliers pour réguler leur population, mais évidemment cela a un coût.
    Je me balade souvent dans la campagne des Yvelines, dans ses forêts, je n'y ai jamais vu de sangliers (mais des chevreuils on en voit quelquefois)
  • Modifié (7 Mar)
    Pour beaucoup ici, (Anticrate, FdP), "éthique" signifie leur propre idéologie.
    Ils utilisent ce terme pour donner un vernis d'objectivité à leur combat politique.
    On est très loin là, de la véritable éthique.
    Tout le dialogue en est vicié.
    Cordialement.
  • Bonjour,

    Les Yvelines ne sont pas le centre du monde.
    Par ici, les Cévennes, les sangliers ne manquent pas et les terrains qu'ils dévastent non plus.

    Cordialement,
    Rescassol

  • Modifié (7 Mar)
    @Mathurin
    Si tu relis mes messages tu n'y véra  verras aucune trace d'idée politique. J'ai même répété plusieurs fois que pour moi l'éthique n'avait rien à voir avec la politique ou un groupe de personnes. 
    Par contre toi tu n'hésites pas à défendre la doxa politique du moment. Et tu appelles à résister à Poutine par les armes : 
    ""Ne pas s'engager dans des conflits, c'est laisser les mains libres à tous les Poutine de la terre.""
    Et l'inversion accusatoire vicie d'autant plus un débat. 
    J'espère que c'est pas voulu de ta part. 
  • Modifié (7 Mar)
    @Anticrate, tu "prétends" que ton combat n'est pas politique, mais en fait il l'est !
    Relis mes messages, Je ne rejette pas le combat politique, mais il s'agit alors d'éthique collective (= de morale) ce qui se distingue de l'éthique individuelle.
    Or c'est au nom de cette éthique individuelle que tu cherches à justifier ton combat politique.
    L'éthique individuelle concerne des situations concrètes, qui se posent réellement à nous, où tout n'est pas blanc ou noir.
    Or, tu sembles persuadé que des pétitions de principes suffisent à trancher des "cas de conscience". Ce n'est pas cela l'éthique.
    Cordialement.
  • @Rescassol : As-tu vu un sanglier récemment dans la nature? Les Yvelines sont une zone agricole et boisée assez vaste.  Les seuls sangliers que j'ai jamais vus, étaient ceux d'un élevage en Normandie.  (l'Etat a jugé illégal cet élevage et tout le troupeau a été massacré)
  • Modifié (7 Mar)
    @Maturin
    1) tu m'accuses de justifier mon combat politique,
    2) tu valides que tes propos sont là pour justifier ton combat politique. 
    Wtf
  • Modifié (7 Mar)
    @Mathurin: je vais te poser la même question qu'à Dom:
    Es-tu pour le retour du travail des enfants et de l'esclavage?
    Tu crois que je suis le seul en France (et dans le monde) a ne plus vouloir ça?
    Plus haut, j'ai même indiqué que des gens qui ne partageaient pas mes idées politiques pouvaient s'engager pour la cause animale et donc qui militent, même indirectement, pour une certaine éthique.
    Bref, certaines idées avancent, il y a bien une convergence de l'éthique vers des objectifs qu'on peut facilement entrevoir, et je n'y suis pour pas grand chose.
    PS. Le mot idéologie est souvent utilisé ici avec mépris mais c'est juste le carburant qui impulse des changements. A l'épreuve du réel ces changements s'imposent ou finissent dans les poubelles de l'histoire.
  • Modifié (7 Mar)
    il s'agit de deux choses différentes :
    - sur le travail des enfants, c'est une question politique largement partagée, basée sur des positions morales.
    - sur la souffrance animale, les gens qui l'évoquent ne sont pas personnellement concernés par le problème, Ce n'est donc pas une question d'éthique.
    C'est un combat politique qu'ils mènent et qu'ils veulent objectiver en le qualifiant d'éthique.
    La convergence dont tu parles n'est qu'un mouvement politique, une idéologie qui se camoufle en "éthique".

    Il y a deux distinctions à faire :
    - éthique et morale, (a fortiori éthique et politique)
    - éthique de conviction et éthique de responsabilité.

    Anticrate et toi, prétendez faire de l'éthique de conviction, mais en fait vous faites de la morale et même de la politique.
    Cordialement
  • Modifié (7 Mar)
    @Mathurin

    Meme si je faisais de la morale et de la politique. Quel serait ton problème avec ça puisque ça toi aussi tu en fait ? 
  • « Sur la souffrance animale, tous ceux qui l’évoquent ne sont pas personnellement concernés par le problème »

    Pourquoi ? Parce qu’on n’est pas des veaux qu’on mène à l’abattoir ? Encore que… 
    Tous ceux, dont je suis, qui sont obligés de détourner le regard devant les vidéos atroces de L214 sont concernés par le problème.
  • Modifié (7 Mar)
    Oui df, tu te sens impliqué, mais c'est une position politique, pas un dilemme éthique.
    Ce n'est pas sale la politique...
    Ce serait éthique si tu décidais personnellement de ne plus manger de viande, sans chercher à changer les lois là-dessus.
    Cordialement.
  • Modifié (7 Mar)
    @Mathurin: Tu n'as pas compris ce qu'était l'éthique. Bien évidemment que l'éthique a fortement à voir avec la morale. C'est essentiellement le marqueur de la morale qui a cours à un moment dans une société.
    Prouve moi que c'est mieux de ne pas faire travailler les gosses que de les faire faire travailler?
    Je pense que si on payait un quart de salaire* à un gosse qu'on enverrait au fond d'une mine travailler dix heures par jour permettrait de rendre rentable la réouverture de certaines mines en France. Mais est-ce que moralement on accepterait de faire ça? Certainement non, à l'instant présent.
    Je n'ai pas d'enfant dont à t'écouter je ne devrais pas me sentir concerné si demain des réactionnaires remettaient au goût du jour le travail des enfants. Je ne suis pas sous les bombes russes pourtant je ne suis pas indifférent à ce qui arrive au peuple ukrainien et je souhaite que les combats cessent. Bref, en réalité c'est l'idéologie  qui t'anime que tu montres à travers tes critiques que je trouve assez faibles.
    *: c'est je crois me souvenir ce qu'on payait à un enfant qui travaillait au dix-neuvième siècle
    PS : les êtres-humains sont capables d'empathie, c'est à dire se mettre à la place d'autres en pensée bien qu'ils ne soient pas réellement à leur place. Cette capacité a une incidence sur nos comportements, heureusement, car autrement nous serions des monstres.
  • dfdf
    Modifié (7 Mar)
    Une capture d’écran d’une de mes vidéos faite dans l’Ariège près du village de Quirbajou. On y voit un de ces terrifiants destructeurs des mondes (le marcassin) en pleine nature.
  • Modifié (7 Mar)
    @Fdp, tu ne m'as pas compris.
    @Anticrate, il n'y a pas de mal à faire de la morale ou de la politique, simplement le fil s'appelle "recherche et éthique" , c'est donc hors sujet.
    Ce que tu vises à dire (si je t'ai compris) c'est qu'il "devrait" exister un mouvement politique parmi les chercheurs qui viserait à faire changer les lois, ou bien simplement un mouvement moral qui viserait à faire changer les comportements collectifs.
    Ce n'est pas un combat ridicule.
    Après, on peut s'interroger sur les arguments qui justifieraient tes choix moraux. Le danger de choix qui se veulent universels et prétendent reposer sur la "logique rationnelle", c'est qu'il y a en fait en eux une part de violence arbitraire. Le Christianisme a su en son temps propager sa morale, tu peux très bien essayer de propager une morale alternative...
    Cordialement.
  • Descartes aurait popularisé l'idée que les animaux seraient des espèces de machines biologiques mais les recherches des décennies passées ont montré que certains animaux étaient des êtres sensibles qui avaient des émotions comme les nôtres. Il aurait été étonnant dès lors que le regard porté sur les animaux ne change pas. Bref, croire que tous ces changements, concernant la prise en compte du bien-être animal, aurait leur origine  sous la pression seule d'un petit groupe d'activistes est une falsification.
  • Bonjour Fin de partie,

    Ce que tu sembles ne pas prendre en compte, c'est le contexte.
    Dans des pays comme la France où l'état assure financièrement l'éducation, où il y a des aides sociales pour survenir aux besoins vitaux, il ne viendrait pas à l'idée de grand monde de rétablir le travail des enfants.
    Dans des pays où les gens meurent de faim, lorsque faire travailler son enfant permet à la famille (dont l'enfant) de survivre tout simplement, la question de l'éthique du travail des enfants est nettement moins facile à trancher.

    Pour les sangliers, je peux t'assurer qu'en Seine et Marne, j'en vois beaucoup mais il est vrai que je vois aussi de la distribution de grains qui favorise leur prolifération. Tu sembles vouloir mettre comme principe déontologique absolu de ne pas chasser. D'accord mais d'un point de vue conséquentialiste :
    - Qui va payer la campagne de stérilisation dont tu parles ? Pour les chats, ce n'est pas l'état mais ce sont des associations de bénévoles qui ont quelques subventions et les chats sont nettement plus populaires que les sangliers comme il s'agit d'animal de compagnie.
    - En quoi la chasse est moins éthique que l’élevage ? On peut considérer que les animaux profitent de leur vie jusqu'à leur mort alors que les conditions d’élevages ne sont pas toujours conformes à leurs besoins et je ne suis pas convaincue que la mort par balle provoque plus de souffrance qu'un autre mode d'abattage.

    Une réaction comme détourner les yeux devant une vidéo de L214 n'est pas une réaction éthique, c'est une réaction émotionnelle.
    Pour la fin de vie de mon chat, je n'ai pas eu le courage d'assister à l'euthanasie car émotionnellement c'était trop difficile. Pourtant c'était un choix que l'on peut qualifier d'éthique comme il n'y avait plus rien d'autre à faire et qu'il était en souffrance.

    Je t'accorde qu'il y a une prise de conscience des problématiques de souffrance animale et c'est une bonne chose puisque cela veut dire que l'on a les moyens de s'intéresser à ces sujets. Mais de là à dire j'ai les réponses, je sais ce qu'il faut faire car c'est mon éthique qui est la bonne, cela me parait exagéré.
    D'une part cette prise de conscience peut malheureusement disparaitre devant d'autres problématiques qui (re)deviendront plus importantes. D'autre part les militants végans (ou autres) cherchent par définition à avoir une grande visibilité. Je ne suis pas certaine qu'ils représentent une si grande partie de la population, il n'y a qu'à voir les résultats des partis animalistes lors des élections.

    Bref, un peu de nuance dans les prises de positions pro ou anti chasse serait sans doute souhaitable. Brandir comme un étendard la tradition pour les pro ou l'éthique pour les anti ne sont pas des arguments suffisants pour emporter l'adhésion.

  • Personnellement, j'ai vu une dizaine de sangliers en décembre dernier. A 2 km de chez moi, à proximité immédiate de la ville. En Ile-de-France. Dans un champ où tout ce qui était cultivé a été détruit.
    Mais ce champ n'appartenait pas à FdP, donc ça ne pose pas de problème.

    Et les rats dans Paris, on les laisse proliférer aussi, notre parisien FdP est d'accord pour ça ? Les raticides utilisés par la mairie de Paris, c'est éthique ou pas ? Le scientifique qui a inventé ces raticides, il aurait mieux fait de se taire, ou il a eu raison ?
  • @Lourrran: je n'ai rien contre les rats qui sont des animaux qui ne cherchent pas notre compagnie. C'est un animal qui prolifère quand il peut trouver à manger.  La saleté de certains parcs parisiens n'est certainement pas étranger à la prolifération des rats dans ces parcs.
    Il y a quelques années je m'étais arrêté dans un parc du XVIIIème arrondissement, je n'avais jamais vu autant de rats: un rat est même passé rapidement sur mes chaussures. C'est aussi un animal sensible, ce n'est pas une pierre. Je n'ai pas de doute qu'un jour on se comportera mieux avec ces animaux, cela ne veut pas dire qu'on les laissera proliférer pour autant. L'homme est une espèce invasive qui ne laisse pas beaucoup de place aux autres espèces animales.
  • Modifié (7 Mar)
    @Vassilia. Tu crois que certains acquis ne peuvent pas être remis en cause ? Les choses ne fonctionnent pas comme ça.
    Dans un certain cadre économique cela pourrait être intéressant financièrement de rouvrir des mines et d'y faire descendre des gosses.
    Qu'est-ce qui distingue un chat d'une vache ? Que peu de gens sont propriétaires d'une vache ?
    Dans le futur, si la barbarie ne s'installe pas, il va devenir insupportable pour un nombre croissant de gens qu'on tue des vaches, des cochons, des chevaux etc. C'est vers quoi converge l'éthique qui prévaut actuellement.
  • Modifié (7 Mar)
    Je crois au contraire que tous les acquis peuvent être remis en cause et c'est malheureusement le risque quand le contexte se dégrade donc j'espère évidemment que ce ne sera pas le cas.
    Rien ne distingue un chat d'une vache mais pourtant si je dois choisir, je vais préférer sauver un chat qu'une vache. Pour une raison analogue, je vais préférer sauver mon enfant par rapport à celui d'un inconnu car je m'en sens plus proche (pas grand chose à voir avec l'éthique et pourtant mon choix ne fait aucune doute).
    Je te rejoins sur le fait que si tout va bien, si les découvertes technologiques continuent à améliorer notre quotidien (par exemple concernant la facilité de remplacer la viande dans l'alimentation), si on regarde la tendance actuelle, alors il est vraisemblable que les sociétés occidentales tendent vers un respect plus important de l'animal.
    Par contre il y a un énorme "si" dans cette phrase et on ne parle que des sociétés occidentales mais est-ce éthique pour autant ? Désolé mais pour moi ce n'est pas certain.
    Admettons qu'on interdise l’abatage d'animaux, qu'est-ce qui va arriver à toutes les races sélectionnées pour la viande ? Elles ne peuvent pas survivre dans la nature sans l'aide de l'homme. Sans intérêt financier, pas grand monde ne va élever de vaches dans son jardin donc elles vont surement disparaitre.
    En toute conscience, je ne suis pas certaine que ce soit une "bonne" chose, je ne dis pas non plus que c'est une "mauvaise" chose, je dis juste que c'est complexe. Il est extrêmement difficile de prévoir les conséquences de nos choix.
  • Bonjour,

    FdP, j'ai vu des sangliers, dans mon jardin, sur la route devant chez moi, et à divers endroits de ma commune et des communes environnantes, c'est assez commun.

    Cordialement,
    Rescassol

  • Modifié (7 Mar)
    @Mathurin

    C'est vrai que la dessus mes propos étaient un peu politiques, mais c'était pour montrer une alternative à Dom qui disait qu'on ne pouvait rien faire à part voter.

    En fin de compte ça ne reflete pas mes idées du moin s'en est qu'une carricature. Je ne souhaite pas créer un modèle d'éthique pour que d'autres y adhèrent.

    Pour le hors sujet c'est ce que je reprochais à Dom mais après avoir regardé la définition sur wikipédia l'éthique comprend bien le thème politique.
  • Vassillia a dit :
    Admettons qu'on interdise l’abatage d'animaux, qu'est-ce qui va arriver à toutes les races sélectionnées pour la viande ? Elles ne peuvent pas survivre dans la nature sans l'aide de l'homme. Sans intérêt financier, pas grand monde ne va élever de vaches dans son jardin donc elles vont surement disparaitre.
    Il y en aura moins mais les vaches se nourrissent d'herbe et l'herbe pousse sans notre aide donc ne t'inquiète pas pour les vaches, si on leur fait une petite place on continuera à en voir même si on arrête d'en manger (dans certaines partie de l'Inde la vache est un animal sacré). Les moutons et les chèvres sont utilisés pour débroussailler.

  • "mais les vaches se nourrissent d'herbe et l'herbe pousse sans notre aide "
    Tiens, c'est bizarre ! Dans mon Charolais d'adoption, il faut nourrir les vaches avec du foin et de l'ensilage. Et les deux derniers étés aussi (sécheresse).
    Finalement, ton slogan, c'est "mort aux vaches ! "
  • Modifié (7 Mar)
    Je doute fort que les vaches survivent à l'hiver sans fourrage même en admettant qu'elles aient un espace de pré qui va bien (et je doute fort qu'on leur laisse vu les contraintes d'urbanisme). J'ai une jument à titre personnel, je sais la quantité de nourriture que ça mange et je sais aussi à quel point il s'agit d'un animal fragile. En revanche, je ne sais pas pour l'Inde, soit la population les nourrit car elles sont sacrées, soit le climat est très différent du notre, soit les races sont plus rustiques... mais en l'état actuel des choses, vu le contexte en France ce n'est pas possible.
    C'est un petit peu ce que je reproche à ton idéologie qui est pourtant louable dans l'intention, elle n'est pas vraiment réaliste et ne tient pas compte des contraintes du monde actuel. Tu vois quelques moutons aux abords du périphérique et tu te dis "ah ben c'est cool, on a qu'à laisser faire la nature".
    Tu n'as vraisemblablement aucune idée des contraintes qu'il y a derrière l'écopaturage, lors des sécheresses, lors des hivers, il faut s'occuper des animaux sinon ils ne survivront pas. Sans compter qu'il faut sécuriser leurs lieux de vie ou tous les individus qui ne partagent pas ton éthique vont venir les prendre pour les abattre et les manger. C'est déjà le cas pour les animaux d’élevage : demande aux éleveurs, demande aux propriétaires de chevaux (même de loisir qui sont théoriquement impropres à la consommation) alors que c'est évidemment interdit par la loi.
    Les espèces sauvages ont déjà les plus grandes difficultés à cohabiter avec nous, les espèces domestiques auraient encore moins de chance de s'en sortir si on les abandonnait à leur sort.
  • Modifié (7 Mar)
    Les animaux domestiques ont été créé par l'homme. Du coup si ils disparaissent ca ne va pas détruire les écosystemes crées par la nature.
    Si les vaches disparaissent il restera les bisons ou autres animaux sauvages dont elle ne sont qu'un dérivé handicapé et dépendant créé par l'homme.
    Si l'homme disparait il restera le gorille qui est 7 fois plus fort à poid égal. Ce qui est quand mème plus stylé.
  • Un petit tour à la campagne te ferait le plus grand bien, FDP !
  • Aller à la campagne, ou garder ses oeillères, on sait que FdP a fait son choix.
  • Modifié (7 Mar)
    « L'herbe pousse sans notre aide. »
    Il vaut mieux lire ça qu'être aveugle.
    Quand on n'entretient pas une prairie elle cesse vite d’exister.
    La « nature » n'est pas bienveillante.
  • dfdf
    Modifié (7 Mar)
    Il est vrai que l’activité humaine est tellement « bienveillante » !

    cf:Commissariat général au développement durable 
  • dfdf
    Modifié (7 Mar)
    C’est marrant, il y a toujours un anti-écolo pour vous expliquer doctement que, vous savez, la nature elle est pas cool ! (sous-entendu: pourquoi ne pas s’en débarrasser ?).
  • L’idée même d’« anthropomorphiser » la nature ou la planète, ça cache aussi une idéologie. 
    Ne râlez pas, je le fais aussi !!! On peut parler de « formule pour marquer les esprits » à la place d’utiliser le terme « idéologie », si ça dérange tant que ça. 

    « La nature se venge », « la planète est asphyxiée », « le poumon de La Terre », etc.
    Dans ce fil, elle serait « malveillante » ou pas. 

    Dans la même idée, j’ajoute que La Terre n’en a rien à foutre de tout ça (vous voyez, je le fais aussi). Tout au plus, La Terre se réchauffe, tourne, contient de plus en plus d’animaux (en tout cas, d’humains). 
    Mais elle s’en fout. Elle ne craint même pas les accidents ou réactions nucléaires ou maladies. Elle s’en fout. Elle n’a jamais peur, La Terre. 
    La Nature se fiche aussi de tout ça. 
    Bon, je ne sais pas si on a tous la même définition de ce qu’est « La Nature ». J’ai le sentiment que c’est le « Dieu de la Vie et de La Terre », à peu près.  
    J’allais oublier l’Océan, qui se fiche vraiment du plastique qu’on lui jette à la tronche. 

    Par contre, le seul qui se préoccupe un peu de ces questions, c’est l’humain. Enfin, quand il s’en préoccupe. 

    Une petite réflexion vespérale…

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