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Mise en garde mise à jour Numworks 16

Attention, la calculatrice Numworks va se fermer.

Présentée à son lancement comme une calculatrice ouverte (open-source), la mise à jour 16 actuellement en cours de tests que Numworks qualifie pudiquement de sécurisation du logiciel est en réalité un alignement sur le modèle commercial des constructeurs traditionnels. Il ne sera plus possible d'installer des applications externes utilisable en mode examen comme Xcas sur cette version 16, alors que cela permet de transformer la Numworks en calculatrice CAS pour moins de 80 euros, contre 130 euros ou plus chez les concurrents. Tant pis pour les élèves modestes.

A ce jour, aucune solution n'est envisagée par Numworks pour laisser la possibilité d'utiliser Xcas ou d'autres applications ou firmwares en mode examen, alors que plusieurs solutions ont été proposées par la communauté, comme par exemple un mode examen spécifique ou un modèle de calculatrice spécifique à la France.

De plus toute mise à jour sera irréversible. A ce jour, le constructeur ne semble pas avoir l'intention de prévenir les possesseurs actuels de calculatrices Numworks de cet aspect irréversible, certains utilisateurs risquent donc d'être piégés, en voulant tester cette mise à jour 16 ils ne pourront plus revenir à une version antérieure compatible en mode examen avec Xcas ou avec d'autres applications développées par la communauté (firmware Omega, applications tableur, tableau périodique des éléments par exemple).

Il est donc important de diffuser cette information le plus largement possible: si vous possédez une calculatrice Numworks et souhaitez la conserver ouverte, refusez les prochaines mises à jour : soyez vigilants lors de la navigation sur le site workshop de Numworks. Si vous voulez acheter une calculatrice Numworks ouverte, faites-le avant qu'elles ne soient préchargées avec la version 16 d'Epsilon (vérifiez une fois la version finale 16 publiée).

Plus de détails sur cette mise à jour
Si vous souhaitez marquer votre désaccord avec ces décisions, vous pouvez signer la pétition ou/et écrire au constructeur.
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Réponses

  • Une solution serait d’avoir deux versions du programme : une modifiable à souhait et une par défaut accessible quand on appuie sur le bouton arrière de remise à zéro, qui permet cependant d’accepter différentes variantes selon le pays (calcul littéral sauf en Hollande et au Portugal par exemple), pays qu’on choisit une fois le bouton de remise à zéro enclenché. Pour cela, il faudrait que le programme soit modulaire.
    Quand on met à jour à partir du site, on peut choisir quelle version on met à jour (la version par défaut n’est pas modifiable à la main, seulement à partir du site officiel).
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            -- Schnoebelen, Philippe
  • Bonjour.

    C'est bien dommage.

    Je pensais en acheter une pour tester un peu car j'avais eu de bons échos, finalement cela restera sans suite.

    À bientôt.

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  • Plusieurs personnes de la communaute de developpement (i.e. des membres de Omega) ont discute et ont semble-t-il fait de nombreuses suggestions a Numworks, avant la publication de la version 16 beta, mais aucune n'a ete retenue. Je precise que je n'en faisais partie (bien qu'etant surement le plus vise par cette mise a jour qui eradique la presence de Xcas sur Numworks), je n'ai pas signe d'accord de confidentialite avec Numworks et j'ai pris connaissance de l'info lorsqu'elle a ete publiee sur tiplanet.
    J'ai eu ensuite une longue conversation telephonique avec un des leaders de Numworks ou j'ai suggere un mode examen specifique par pays (ca se fait chez HP ou TI, et Numworks le fait pour les Pays-Bas) ou bien carrement 2 modeles. Je me suis heurte a un mur, je n'ai meme pas reussi a obtenir un engagement de Numworks de prevenir ses utilisateurs que la mise a jour 16 empechera d'utiliser Xcas ou Omega en mode examen et que c'est irreversible, c'est pour cela que je diffuse l'information par tous les moyens possibles. J'ai eu un sentiment d'arrogance du cote de Numworks, ils se moquent du fait que pendant les 9 derniers mois 4500 personnes ont telecharge la documentation de Xcas pour la Numworks.

    Numworks fait a mon avis une erreur strategique: plutot que de conforter leurs parts de marche en France en visant aussi les eleves de prepas et BTS (en faisant un peu de communication sur la possibilite d'installer Xcas), ils essaient de conquerir des marches ou l'usage de certaines fonctionnalites est tres restreint (pas seulement le calcul formel) et ou ils pensent obtenir des parts de marche comme en France, en oubliant un peu vite que les parts conquises en France l'ont ete par la conjonction de plusieurs elements tres favorables: l'aspect open-source, la preference nationale et la publicite gratuite que leur a fait les institutions avec le passage simultane a Python (et possiblement l'activation des reseaux d'ancien eleves de grandes ecoles). Ailleurs la lutte avec TI et Casio sera evidemment beaucoup plus compliquee (HP s'est casse les dents aux US contre TI, et pourtant ils n'avaient pas le handicap que va avoir Numworks, a savoir ne pas etre une societe US).
  • Bonjour
    Il semble que Epsilon soit open source puisqu'on peut le télécharger sur Github : https://github.com/numworks/epsilon
    Installation du SDK : https://www.numworks.com/resources/engineering/software/build/
    Simulateur : https://www.numworks.com/simulator/

    Je n'ai pas étudié la question plus avant puisque cette calculatrice ne m'intéresse pas, mais à première vue on doit pouvoir réinstaller une version antérieure. Pour ça il suffit, dans le premier lien que j'ai indiqué, de cliquer sur le bouton "Master", en haut à gauche : la liste déroulante de toutes les versions s'affiche.

    EDIT: pour utiliser le simulateur il faut l'installer : aller sur la page mentionnée ci-dessus, cliquer sur "download the emulator", créer un dossier "Numworks" sur son ordi, décompresser l'archive dedans, et enfin double-cliquer sur "simulator.html". Pour commencer il faut cliquer sur le bouton "Ok" de la calculatrice.
  • Non, non, on ne pourra pas revenir a une version anterieure. Car la version 16 finale de Numworks va ajouter un logiciel inscrit dans une zone de la calculatrice sur laquelle on ne peut ecrire qu'une seule fois. Ce logiciel est lance au demarrage de la Numworks et va verifier la signature du firmware, seuls ceux signes par Numworks pourront s'executer sans restrictions, les autres n'auront plus acces direct au materiel, donc ne fonctionneront plus en mode examen, et seront de plus effaces a chaque redemarrage de la calculatrice. La mise a jour finale 16 sera irreversible
    Donc si vous pensez acheter une Numworks, commandez-la maintenant pendant qu'elle est encore ouverte, a la rentree il sera peut-etre trop tard.
  • Est-il possible de récupérer l'ancien code source de Numwork? On le sauvegarde quelque part et on le compile soi-même si besoin est.
  • Bonsoir.

    De toutes façons, si on doit la mettre à jour pour compenser les bugs de la version non finale, il faudra bien y passer.

    Je vois mal une communauté continuer à maintenir un logiciel de calculatrice de manière non officielle en parallèle de la version officielle, au risque de le payer fort cher quand ce sera découvert (la rétro ingénierie, ce n'est pas une activité de bisounours).

    À bientôt.

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  • parisse a écrit:
    la version 16 finale de Numworks va ajouter un logiciel inscrit dans une zone de la calculatrice sur laquelle on ne peut ecrire qu'une seule fois.

    Eh bien dans ce cas il ne reste plus qu'à se fournir chez un autre fabricant. Le problème est de trouver une calculatrice qui accepte Python, et il suffit d'une vingtaine de secondes pour savoir où s'adresser (ce n'est qu'un exemple) : https://www.cultura.com/fournitures-scolaires/calculatrices/calculatrice-python.html

    J'en profite pour revenir sur ce que je disais plus haut : Epsilon est un système d'exploitation pour calculatrices graphiques, dont celle de Numworks, ce n'est pas un logiciel fonctionnant sous ce système d'exploitation. Donc si on peut revenir à une version antérieure d'Epsilon, ça ne veut pas dire que ce soit le cas du logiciel applicatif.

    @Dreamer,

    Github n'est pas un repaire de méchants hackers près à pirater tout ce qui leur tombe sous la main. C'est une plateforme de partage de code utilisée par les développeurs. Quand tu ponds du code qui peut être utile à d'autres, tu le partages sur Github (ou une plateforme similaire). Si Epsilon y figure c'est très certainement parce que son créateur a décidé d'en faire un logiciel libre.
  • Bonjour.

    On n'est pas un loup à priori, raison pour laquelle ceci n'a en fait pas besoin d'exister. Tiens, cela existe.

    Sur ce, un peu de sagesse populaire. surtout le passage sur tous les pays.

    À bientôt.

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  • Dreamer, tu crois que les codes malveillants sont réservés au logiciel libre ?
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  • Non, car Microsoft existe.

    D'ailleurs, qui est derrière github ? Mystère...

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  • On est d’accord.
    Je ne vois pas trop ce que tu reproches à github… à part que ça a été racheté par Microsoft ?
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  • Eh bien, qu'il y ait une masse de bisounours qui veuillent bien partager gentiment du code dans un esprit fraternel et en toute amitié.

    Plus sérieusement, nous en reparlerons quand le prochain "mode examen" sera mis en place, avec une version fermée et une version ouverte pleine d'antisèches, comme chacun sait.

    À bientôt.

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  • C’est pour ça que je proposais que le bouton de remise à zéro au dos bascule vers la version officielle du programme, qui n’est pas bidouillable.
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  • @Foys: il n'y a aucun probleme pour recuperer le code source de la version 15 d'Epsilon. Le probleme est pour les possesseurs de Numworks qui sont en version 16, ils ne pourront pas retrograder vers la version 15 ouverte ni vers une modification de la version 15, comme Omega ou de la version 14, comme Delta+KhiCAS en mode examen et hors mode examen, ils devront le reinstaller a chaque reset de la calculatrice.

    @Wilfrid: je suis complement d'accord sur le fait qu'il existe d'autres fabricants, et c'est bien pour cela que j'ai porte Xcas chez Casio, HP, TI (Nspire) et Numworks. Malheureusement Numworks est (ou plutot etait) la seule calculatrice a moins de 100 euros ou Xcas est utilisable en mode examen. Casio, pourtant contacte a plusieurs reprises, se refuse a signer la version de Xcas qui tourne sur les Graph 35eii et les Graph 90, sans doute parce que cela entre en concurrence avec leur propre modele CAS. Je n'ai pas de portage de Xcas sur TI83 (c'est trop difficile techniquement), seulement sur les Nspire CX (anciens modeles de Nspire) et CX II (modele actuellement en vente). Xcas est utilisable en mode examen sur les TI Nspire CX (mais pas sur les CX II) grace a un travail de retro-ingenerie, ce qui permet au passage d'utiliser l'interpreteur MicroPython de Xcas sur les Nspire CX alors que TI n'a fourni une mise a jour Python que pour les Nspire CX II (ce qui est une forme d'obsolescence : le but etant clairement d'inciter a acheter le nouveau modele)

    Tout cela illustre comment les constructeurs se sont empares du mode examen pour verrouiller leurs modeles et les stratifier: en bloquant telle ou telle fonctionnalite sur les modeles les moins chers et en s'assurant que la communaute ne pourra pas fournir ce qui manque en mode examen.

    Alors il serait peut-etre temps de s'interroger sur l'interet du mode examen pour les epreuves de maths en France, surtout s'il se confirme que les E3C vont disparaitre, il ne restera plus qu'une epreuve nationale du bac en spe maths. Avec un sujet en principe un minimum original et en tout cas non issu d'une banque de donnee, le principal argument en faveur du mode examen tombe, surtout si on est un minimum sensible a l'argument d'egalite entre les eleves modestes et les eleves qui peuvent se payer un modele de calculatrice haut de gamme. Apres tout, on a bien fonctionne sans mode examen aux epreuves nationales du bac jusqu'ici (le mode examen n'a jamais ete mis en vigueur a l'epreuve finale de maths de terminale).
  • Dreamer a écrit:
    On n'est pas un loup à priori, raison pour laquelle ceci n'a en fait pas besoin d'exister. Tiens, cela existe.

    N'importe qui peut poster du code malveillant, sur n'importe quelle plateforme. La plateforme n'est pas responsable, bien qu'elle pourrait vérifier tout ce qui est ajouté à son contenu, mais c'est quasiment impossible : le responsable c'est la volonté de nuire de certains, et contre ça il n'y a rien à faire. Si on partait du principe qu'il faut absolument se méfier de ses semblables, ce serait la fin de tout ce qui rend Internet utile et bénéfique. Si tu trembles de peur, coupes ta connexion, parce que tu n'as pas besoin de Github pour choper un malware, le risque zéro n'existant nulle part.
    Dreamer a écrit:
    Eh bien, qu'il y ait une masse de bisounours qui veuillent bien partager gentiment du code dans un esprit fraternel et en toute amitié.

    Cette vision des choses m'indispose au plus haut point. Il y a des gens qui travaillent dur pendant des semaines, voire des mois, pour ensuite mettre gratuitement en ligne le fruit de leur labeur (j'en parle en connaissance de cause) ; et il y a des olibrius comme toi qui ne trouvent rien de mieux que de les qualifier de bisounours ! Si on devait faire la somme des journées passées en développement par des milliers de codeurs pour sortir Php, Python, NodeJS, React, VueJS, etc., etc., la liste est très longue, pour ensuite le mettre gratuitement à la disposition de tous, on arriverait à je ne sais combien de siècles. Rien que la version 3 de VueJS, sortie en septembre dernier, a nécessité la collaboration d'une centaine de développeurs pendant deux ans. Et pourtant c'est gratos !

    J'espère qu'une étincelle d'intelligence te fera un jour prendre conscience de la connerie de tes propos.
  • Je prends bonne note d'être un olibrius et si mes propos ont pu t'indisposer, je m'en excuses.

    Seulement considérer que l'unanimité des programmeurs (et quel que soit leur milieu d'action en fait) est clean est une grave méprise, je ne vais pas m'étendre une fois de plus là dessus.

    Au passage, j'ai déjà dit être un bisounours, ce n'est pas forcément une insulte, c'est même ne pas l'être qui est un problème.

    Bonne continuation.

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  • Dreamer a écrit:
    Seulement considérer que l'unanimité des programmeurs (et quel que soit leur milieu d'action en fait) est clean est une grave méprise,

    Sauf que personne n’a écrit ça.
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  • Bonjour
    si, si...cette année, pour les candidats libres puisque ce sont les seuls à avoir passé l'épreuve finale cette année en France, on pouvait lire :
    [quote="L'usage de la calculatrice avec mode examen actif est autorisé.
    L'usage de la calculatrice sans mémoire « type collège » est autorisé."]

    [/quote]
  • Au brevet aussi, d’ailleurs.
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  • @parisse,

    Pour comprendre ton dernier message j'ai dû faire quelques recherches, parce que je suis totalement étranger au monde des calculatrices. Et j'ai trouvé cet article, daté du 9 mars, dans lequel il est dit, je cite : "le nouveau KhiCAS avec mode examen vient tout juste d'être publié !" (sur une calculatrice TI apparemment). Tu peux chercher cette phrase dans la page pour tomber sur la partie de l'article qui en parle.

    A toutes fins utiles.
  • J’avais trouvé ça bizarre car ça ne dit pas ce qui est interdit, du coup.

    « L'usage de la calculatrice avec mode examen actif est autorisé.
    L'usage de la calculatrice sans mémoire « type collège » est autorisé. »

    Je sais bien qu’il n’est pas non plus indiqué que la megadrive est interdite, m’enfin… vous voyez ce que je veux dire.
  • Tout ce qui n’est pas autorisé est interdit.

    Euh… ce n’est pas ça ?
  • Merci pour l'information. J'ai installé khiCas sur ma Numworks, je ne connaissais pas cette possibilité. Il y a une pétition en ligne pour faire connaitre son mécontentement : https://www.change.org/freenumworks
  • Mais sur la N0100, de toute façon, on ne peut rien faire, non ?
  • J'ai une N0110 apparemment et je n'arrive pas à avoir une version 15.x.x en même temps que le CAS. Quel dilemme !124650
    124646
  • @Wilfrid: l'article auquel vous faites reference correspond a la mise en ligne du mode examen de KhiCAS pour les TI Nspire CX. Il permet de transformer une TI Nspire CX en calculatrice CAS utilisable en mode examen, mais aussi de rajouter un interpreteur Python sur les CX (cf un de mes posts precedents sur ce fil). Et en prime pour ceux qui aiment un peu de diversite, j'ai aussi ajoute un interpreteur Javascript.

    @philou22: je n'ai pas fait le travail de mise a jour de Delta de la version 14 vers la 15, jugeant les ameliorations cote Epsilon mineures, j'attendais une mise a jour plus consequente qui vaudrait le coup. Si les ameliorations de la version 15 sont importantes pour vous, vous pouvez installer Omega+KhiCAS au lieu de Delta.
  • Attention, vous utilisez une version non officielle du logiciel.

    Finalement, @Dreamer avait raison : on est bien chez les hackers ! Et leur chef est apparemment @parisse. B-)
  • Au dela la plaisanterie, je me permets de signaler qu'il faut faire attention au vocabulaire utilise, choisi a dessein par les specialistes en communication.

    Hacker a une consonnance de personne mal intentionnee, or les developpeurs d'applications tierces sur calculatrices (dont Numworks mais pas que) n'ont aucune mauvaise intention, bien au contraire ils/nous vous offrons gratuitement des fonctionnalites complementaires que votre calculatrice ne propose pas (et ce pour diverses raisons, a commencer par la strategie commerciale de constructeur, par exemple dans le cas des TI Nspire CX, TI n'a propose une mise a jour Python que sur le modele en vente les CX II et s'est bien garde de le faire sur l'ancien modele CX, ou pour les Casio Graph 35eii et 90, Casio se refuse a signer le portage de Xcas qui pourrait faire concurrence a leur propre calculatrice CAS vendue plus cher).

    Logiciel non officiel sous-entend tentative de triche, or je vois mal comment on peut considerer comme de la triche d'avoir sur sa calculatrice un portage de Xcas, qui est par ailleurs dans le firmware "officiel" de la HP Prime (calculatrice CAS autorisee au bac), d'autant plus que Xcas est autorise aux oraux du capes, de l'agreg interne et externe (en modelisation).
  • parisse a écrit:
    Hacker a une consonance de personne mal intentionnée

    Non. Il existe des hackers bien intentionnés, qu'on nomme "hackers éthiques". Par exemple, modifier le code d'un logiciel pour qu'il ne nous espionne pas fait partie de la sphère éthique du hacking. C'est un service que les hackers rendent à leurs semblables. Hacker ce même logiciel pour qu'on n'ait pas à entrer une clé de licence lors de son premier chargement, n'en fait pas partie.

    De plus, on désigne par le mot "hack" toute astuce visant à contourner un bug. Par exemple, le navigateur Internet Explorer 9 (et ses prédécesseurs), dont le moteur de rendu était buggé jusqu'à l'os, bénéficiait d'un grand nombre de ces hacks, ce qui permettait d'obtenir des pages web à peu près conformes à ce qu'on en attendait.
  • @parisse,

    En 789, Charlemagne demandait "qu’on rassemble les fils de condition modeste et les fils bien nés. Qu’on établisse des écoles pour l’instruction des garçons. Que dans chaque monastère on enseigne les psaumes, les notes, le chant, le comput, la grammaire, et qu’on dispose de livres bien corrigés".

    La première calculatrice est sortie vers 1975.

    Question : comment les "écoliers" se sont-ils démerdés aux examens entre 789 et 1975 ? Etaient-ils plus intelligents, plus studieux, plus attentifs que ceux d'aujourd'hui, apprenaient-ils mieux leurs leçons, avaient-ils une meilleure mémoire, de meilleurs enseignants ?
  • En 789, on n’avait pas non plus le système décimal. On doit le supprimer ?
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            -- Schnoebelen, Philippe
  • Ce manque de culture m'indispose au plus haut point ! un exemple, parmi tant d'autres, antérieur à 1975.

    Je rappelle au passage que la machine d'Anticythère est considérée comme l'un des premiers calculateurs analogiques, bourrée d'antisèches sur sa coque, par dessus le marché.

    Quant-à l'algorithme de Volder, discuté dans un autre sujet récent (et zut pour le lien, il y en a déjà deux), ce n'est qu'une redécouverte des techniques de Briggs (inventeur des logarithmes décimaux).

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  • @Wilfrid: 1/ j'aurais sans doute du preciser que le terme de hacker a une consonnance negative *dans le grand public* ou il est souvent synonyme de pirate informatique.
    2/ a votre question un peu HS, je repondrais que les ecoliers entre 789 et 1972 ont utilise les outils a leur disposition a leur epoque. Je suis bien conscient que certains matheux semblent regretter l'epoque de la regle a calcul ou de l'apprentissage de l'algorithme d'extraction de racine carree ou du calcul a la main de la decomposition en elements simples de fraction rationnelles avec un denominateur de degre 10 ou plus. Ces outils et calculs avaient une necessite a leur epoque, et certainement ils avaient un aspect formateur. Mais croire que se passer de calculatrices a notre epoque est la solution aux problemes de l'enseignement des maths est a mon avis une lourde erreur. Les calculatrices CAS et logiciels PC de calcul formel ne vont pas disparaitre juste parce que certains enseignants veulent les interdire, ils existeront toujours dans le monde reel en-dehors de la classe, il vaut donc bien mieux je pense enseigner leur bon usage. Un jour sans doute les calculatrices disparaitront, mais je prends les paris qu'elles seront remplacees par autre chose (des lunettes a puce par exemple?) qui permettront de faire ce que les calculatrices font et bien plus. Fin du HS.
  • Je me contrefiche des aspects que vous tous évoquez et que je connais. Je posais une question de fond, simplifiée à l'extrême.

    @parisse,

    Il y a autre chose qui m'interpelle dans votre discours (le vouvoiement sonne bizarrement sur ce forum). Vous avez dit plus haut, en substance, que la nouvelle règle du jeu imposée par Numworks favorisait les élèves les plus fortunés, en mesure de se payer une calculatrice plus chère et dotée de plus de fonctionnalités.

    Dans cette conception des choses, l'élève fortuné aurait des perspectives d'avenir bien meilleures que celles des élèves peu fortunés, tout simplement parce que sa calculatrice étant plus performante il obtiendra de meilleurs résultats aux examens. Avez-vous pensé à quel point il peut être moralement dégradant pour un jeune de lier son avenir professionnel à la possession d'une calculatrice plutôt qu'à son intelligence, à ses capacités intellectuelles ? Un crétin riche aura-t-il un meilleur avenir qu'un génie pauvre ?
  • @Wilfrid: votre argumentation me semble particulierement caricaturale et peu argumentee.
    Un cretin riche comme vous dites ne saura pas se servir intelligeamment d'une calculatrice haut de gamme. Un genie pauvre arrivera a s'en sortir, je ne me fais pas souci pour lui. Ce qui m'interesse c'est qu'un bon eleve modeste ne se voit pas prive d'un outil permettant de verifier, modeliser, experimenter et decouvrir des maths et qui l'accompagne partout (par exemple dans le car de ramassage scolaire) au profit d'un outil bride pour optimiser la strategie commerciale d'une entreprise. Je fais mon possible pour qu'il ait acces a un outil aussi puissant que ses camarades plus fortunes.
  • Le plus absurde dans tout ça est que les élèves ont dans leur poche un outil infiniment plus puissant, avec un téléphone portable moderne on peut faire tellement plus de choses que ces antiquités que sont les calculatrices.

    Mais bon entre lobying et conservatisme, c'est pas près de changer.
  • Bien sur qu'avec un smartphone on a beaucoup plus de puissance qu'avec une calculatrice. Mais comment utiliser un smartphone en examen ? Il faudrait pouvoir brouiller les communications. Et puis hors examen, ce serait la porte ouverte a la distraction, il suffit de voir comment nos etudiants passent une partie de leurs seances de TD sur leurs smartphones (bien sur, c'est pour regarder le poly de cours en ligne :-) ).
    Donc la calculatrice a quand meme quelques atouts objectifs, dont aussi la robustesse et un clavier physique adapte. Pour quelqu'un qui fait des etudes scientifiques, je ne trouve pas que l'investissement d'une calculatrice graphique milieu de gamme soit de l'argent jete en l'air.
  • Du « conservatisme », maintenant. Faut pas pousser.
    On peut aussi choisir la voie du d’un « progressisme » et ne plus proposer d’examen ou concours.

    On peut aussi trouver des sujets dont même les ressources personnelles ne suffisent plus.

    Je suis d’accord sur cette histoire de « mode examen » un peu idiote.
  • Héhéhé a écrit:
    Le plus absurde dans tout ça est que les élèves ont dans leur poche un outil infiniment plus puissant, avec un téléphone portable moderne on peut faire tellement plus de choses que ces antiquités que sont les calculatrices.

    Les élèves n’ont pas tous un taylayphone, et je n’ai pas besoin de recharger ma calculette deux fois par jour.
    Mais bon entre lobbying et conservatisme, c'est pas près de changer.

    Le conservatisme a parfois du bon, quand ça peut éviter de se jeter tête baissée dans une ânerie sans avoir pesé le pour et le contre.
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            -- Schnoebelen, Philippe
  • je n’ai pas besoin de recharger ma calculette deux fois par jour

    Le téléphone non plus. Personnellement, je dois le charger environ 2 fois par semaine.
  • Guego a écrit:
    Le téléphone non plus. Personnellement, je dois le charger environ 2 fois par semaine.

    Le mien aussi mais il ne fait pas calculette (ni même le jeu du serpent).
    Quant aux élèves, si on leur demande de s’en servir en classe, il faudra le recharger deux fois pas jour.
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            -- Schnoebelen, Philippe
  • La question qu'on peut se poser alors est : pourquoi les calculatrices ont si peu évolué techniquement en 10 ans, alors qu'il y a des technologies performantes disponibles (cf les smartphones) ? Ou sinon : si on garde la même technologie qu'il y a 10 ans (après tout, a-t-on vraiment besoin de super perf ?), pourquoi le prix n'a-t-il pas baissé en 10 ans ?
  • C’est vrai que les calculatrices semblent équipés de vieux processeurs. Mais je n’y connais absolument rien. Est-ce le cas ?
    Une Casino Collège 2020, contient-elle des composants désuets, par exemple ?
  • Guego a écrit:
    La question qu'on peut se poser alors est : pourquoi les calculatrices ont si peu évolué techniquement en 10 ans, alors qu'il y a des technologies performantes disponibles (cf les smartphones) ?

    C’est tout l’intérêt de Numworks, leur système d’exploitation plus la possibilité de produire un exécutable natif, un émulateur pour le ouèbe ou un truc pour… portable justement.
    Il ne faut pas oublier la contrainte de faible consommation d’énergie, c’est fait pour être dans un cartable, pas dans une poche.
    Ou sinon : si on garde la même technologie qu'il y a 10 ans (après tout, a-t-on vraiment besoin de super perf ?), pourquoi le prix n'a-t-il pas baissé en 10 ans ?

    Chez Ti et Casio, c’est la même technologie qu’il y a trente ans avec quelques rustines par-ci par-là.
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  • Une calculatrice, sauf redesign, conserve sensiblement (je n'ai pas dit que c'était coulé dans le marbre, pour les adeptes des citations de phrases coupées) les mêmes composants pendant sa "durée de vie" (à noter qu'il existe des "vieilles" calculettes qui ont eu des caractéristiques qu'on ne retrouve que sur des modèles haut de gamme actuels, l'écran tactile, par exemple, c'est très "vieux" comme concept).

    Le tout n'est donc pas de savoir si d'anciens modèles encore vendus maintenant ont des vieux composants mais si les "nouvelles" calculettes sont bien "dans le vent".

    Par exemple, le processeur de la Numworks, ARMv7 cadencé à 216 MHz, c'est très honorable pour un matériel au prix si bas, mais la fréquence d'horloge est typique du matériel milieu des années 1990, quant au type du processeur, après recherche il semble qu'il y a pas moins de 4 versions postérieures (et notamment des architectures 64 bits), sans compter de nouvelles familles (je n'ai pas cherché plus loin, c'est suffisamment édifiant).

    Par contre, le comparatif avec un téléphone actuel est partial (c'est bizarre, j'ai l'impression d'avoir déjà écrit cela), le prix d'un téléphone n'est fort bas que parce qu'il s'agit d'un produit de masse, qui se remplace en moyenne tous les deux-trois ans, à mettre en comparaison avec une calculette faite dans les années 1970 et toujours fonctionnelle actuellement, on est pas sur les mêmes produits et la moyenne de prix des téléphones actuels, malgré cette pression de masse pour la faire baisser, reste supérieure au haut de gamme des calculettes.

    Je n'ajouterais rien de plus à ce sujet.

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    Intégraphes, règles log et calculateurs électromécaniques.

  • parisse a écrit:
    Mais croire que se passer de calculatrices a notre epoque est la solution aux problemes de l'enseignement des maths est a mon avis une lourde erreur.

    Je n'ai jamais dit qu'il fallait se passer des calculatrices. Je doute seulement qu'elles améliorent l'enseignement des maths (d'après ce que j'ai lu, le niveau ne cesse de baisser en France). Pour devenir bon en maths il faut commencer par aimer ça (comme pour tout), et ce n'est pas une calculatrice qui va convaincre les réfractaires. S'ils ne savent pas comment résoudre un problème, elle leur sera de peu d'utilité.
    Ce qui m'interesse c'est qu'un bon eleve modeste ne se voit pas prive d'un outil permettant de verifier, modeliser, experimenter et decouvrir des maths et qui l'accompagne partout ...

    En voilà une discours bien rôdé ! Vous devriez vous présenter aux prochaines élections !
    ... au profit d'un outil bride pour optimiser la strategie commerciale d'une entreprise.

    Des éditeurs de logiciels qui imposent un nouveau modèle économique du jour au lendemain pour augmenter leurs bénéfices, ce n'est pas rare. On peut citer Adobe Photoshop, qu'on ne peut plus acheter mais seulement louer 12 €/mois, ou encore Condusiv Technologies, dont le produit phare Diskeeper (maintenance en arrière-plan de supports de stockage), dont on était jusque là propriétaire de la copie achetée, est devenu un beau matin DymaxIO, avec un changement radical : la licence ne s'achète plus, elle se loue 10 €/mois ; sauf qu'on doit louer un minimum de 5 licences, alors que la plupart des gens n'installeront le logiciel que sur un seul poste, ce qui fait un total de 50 €/mois dont 40 sont jetés par la fenêtre.

    Concernant Photoshop, pas de problème, on paie. Mais avec Condusiv c'est différent : il est impossible d'adhérer à un modèle aussi abusif, qui fait ostensiblement du client une vache à lait. Il faut réagir, et la parade consiste à trouver le torrent de la dernière version de Diskeeper et à l'installer, sans aucun état d'âme et en trouvant même que c'est bien fait pour la gueule de Condusiv, à qui on souhaite chaleureusement de perdre tous ses clients. Le problème, tout comme avec la Numworks en version 15, est qu'on ne pourra plus effectuer de mise à jour. Mais comme Diskeeper existe depuis de nombreuses années et que la dernière version était mature, elle supportera très certainement le passage à Windows 11 en 2022, pour se maintenir pendant encore de nombreuses années.

    Dans le cas de la Numworks c'est sans doute un peu différent. Je ne connais pas les calculatrices mais je suppose qu'elles évoluent, sinon dans leur composants (ceux qui datent mais ont fait leurs preuves sont moins chers) du moins dans leurs fonctionnalités. Ce qui est à craindre, à mon avis, est que la Numworks v15 devienne "obsolète" à plus ou moins long terme face aux produits de la concurrence, qui ne manquera pas d'évoluer et de proposer des calculatrices toujours plus performantes et attractives, peut-être même innovantes.

    Reste une question : pourquoi rester scotché à Diskeeper ? Parce que c'est le meilleur logiciel dans sa catégorie. Comme il travaille en arrière-plan on ne sait pas trop ce qu'il fait, alors payer 50 €/mois à vie pour passer à son successeur ne fera de ce point de vue aucune différence. Si vous restez scotché à la Numworks c'est pour d'autres raisons, malheureusement beaucoup plus visibles.

    Enfin, le point qui fâche : en continuant d'utiliser Diskeeper par un procédé peu recommandable, je cesse d'être client de Condusiv et je contribue à sa ruine future, ce qui me procure une grande satisfaction. De votre côté, vous vous insurgez contre les méthodes de Numworks mais vous incitez un maximum de gens à se précipiter sur la v15, contribuant ainsi à l'enrichissement de cette boîte. Les inciter à cesser de faire partie de sa clientèle n'aurait-il pas été plus responsable ? Pour ça il y a deux possibilités : acheter une Numworks d'occasion qu'il sera ensuite possible de bidouiller à loisir, ou passer à la concurrence.

    @Dreamer,

    Sais-tu ce que représente "www" pour les bisounours ? "What a Wonderful World" !
  • @Guego: le marche des calculatrices graphiques represente beaucoup moins d'unites que celui des smartphones, car il n'y a pas d'OS comme android, chaque constructeur doit donc creer son propre OS et les applications pedagogiques qui vont avec. Le cout de R&D se repercute alors sur chaque calculatrice, et il ne faut pas oublier les marges des distributeurs assez confortables (environ 1/3 du prix, avec des exceptions en periode de rentree si produit d'appel). Par exemple une boite comme Numworks avec une bonne dizaine de salaries doit avoir un cout de fonctionnement annuel fixe d'environ 500kE. A cela s'ajoute le cout de com' a l'attention des profs de maths, par exemple Numworks en 2017 a distribue gratuitement des calcs a tout prof de maths qui en faisait la demande, ca a du representer plusieurs millers de calcs a un cout unitaire de production que j'estime proche de 30 euros. Ce n'est d'ailleurs pas que de la com', une partie de la formation continue des enseignants de maths a la programmation en Python a ete laissee aux constructeurs de calculatrices...
    Prenons une calculatrice a 80 euros TTC, soit 66 euros HT, cout de production + frais d'envoi deduits, benefice net entre 30 et 35 euros si commande directe chez Numworks, je ne sais pas quelle marge demande amazon (surement au moins 10%?). Donc si Numworks vend 15000 a 20000 calculatrices en un an, ils ne font pas de benefices. Or j'estime la taille du marche francais pour des calculatrices graphiques couleur a environ 100 000 unites/an, et cela se partage entre TI, Casio et Numworks.
    La fenetre est etroite, difficile d'augmenter le cout de fabrication pour ameliorer les performances (c'est HP qui est le meilleur de ce point de vue, mais ce sont des calculatrices a plus de 100 euros). Avec un budget a 30 euros, ce sont en gros des configurations de puce pour de l'electromenager qui sont utilisees.
    Chez Numworks, le point faible c'est vraiment la memoire disponible, a peine 128K de RAM pour les applis (i.e. autant que sur une HP48 des annees 1990, vous pouvez imaginer que le travail de portage d'un CAS comme Xcas dessus demande un certain travail), sinon le reste est suffisant pour les taches que la calculatrice va effectuer.

    @nicolas.patrois: ce que vous dites sur TI et Casio est inexact, on dirait la com' de Numworks a son lancement. Par exemple, il y a 25 ans, le haut de gamme chez TI, c'etait la ti92 puis la ti89, depuis on a les nspire, nspire cx et nspire cx 2. Je connais moins le milieu de gamme parce que jusqu'a recemment, il etait impossible d'y porter Xcas. Mais il est bien evident qu'il a evolue. Aujourd'hui sur une Casio graph 35eii monochrome a 60 euros environ, on peut programmer des applications externes en C++ de taille <2M. C'etait bien evidemment de la SF sur un modele a ce prix il y a 30 ans!
  • Je parlais du milieu de gamme, pas du haut de gamme (que je ne connais pas).
    Algebraic symbols are used when you do not know what you are talking about.
            -- Schnoebelen, Philippe
  • Meme sur le milieu de gamme, c'est inexact, comme je l'ai montre pour les Casio 35. Chez TI, la 83 est devenue couleur, et la 82 le devient cette annee. Il y a eu aussi l'introduction de la technologie flash, permettant les mises a jour. Et surement plein d'autres changements depuis 1990. Il est par contre normal que les fonctionnalites evoluent lentement, il faut beaucoup de temps pour developper un OS + les applis pedagogiques qu'on attend d'une calculatrice graphique, et en plus les enseignants n'ont aucune envie (et a juste titre) que les UI changent tous les 2 ou 3 ans!
    Numworks s'est lance dans l'aventure bien plus tard, avec donc des outils de developpement plus modernes, qui permettent de simplifier le travail, mais malgre cela, 4 ans apres la sortie de leur modele (et plus de 5 ans depuis le debut du projet), ils n'ont par exemple toujours pas d'application tableur (a ce jour seul le portage de Xcas permet d'avoir un tableur sur Numworks).
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