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Instruction à domicile interdite ?

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Réponses

  • C'est une liberté qui ne concerne pas les familles modestes. C'est presque un privilège de riches.
    Juste pour modérer le propos (qui est intéressant) et apporter un éclairage :
    je viens de consulter ce lien https://www.anah.fr/proprietaires/proprietaires-occupants/les-conditions-de-ressources/ et au cours des dernières années, les revenus de mon foyer se trouvent dans la catégorie "Ménages aux ressources modestes" ou "Ménages aux ressources très modestes".
  • Exp(1):

    Tu sais bien que le patrimoine des gens entre en considération.
    Quelqu'un qui est propriétaire de son appartement, maison et qui n'a pas de dettes afférentes n'est pas dans la même situation financière que quelqu'un qui est locataire même si sur le papier on a l'impression que les deux situations sont équivalentes. Et intervient aussi si tu habites dans une grande ville où la vie est bien plus chère qu'ailleurs .
  • Comme pour presque tout dans notre société occidentale, moins on est en difficultés financières et plus les choses sont faciles.

    De là à dire que c'est un privilège de riches...

    Le dernier message de Deux718281 montre quand même que ce n'est pas le cas. Deux718281 a d'ailleurs signalé dans un précédent message que cette décision s'était accompagnée de certains renoncements.
  • @Fin de partie
    Oui je suis d'accord.
  • Omega:

    Le mot privilège est peut-être en trop mais disons que c'est une liberté qui est octroyée à des gens qui ont plutôt une bonne situation financière.

    Tout le monde n'a pas la possibilité de renoncer à du "superflu". Beaucoup de gens n'ont même pas la liberté de pouvoir renoncer à quelque chose. La seule "liberté" qu'ils ont dans ce domaine est de pouvoir encore renoncer d'avoir un toit sur la tête voire de renoncer à la vie. :-D
  • Et donc quel est le problème ? Si on donne une liberté aux riches qui n'enlève aucune liberté aux pauvres et qui ne coûte rien aux pauvres, en quoi est-ce gênant ?
  • Je ne suis pas certain que la richesse soit la première chose à évoquer; par contre sans analyse serrée des différentes catégories d'enfants nos dialogues restent un peu spéculatifs. Je songe en particulier à la récente obligation de scolarisation en maternelle, je suis à peu près certain qu'elle a augmenté mécaniquement le nombre d'enfants non scolarisés.

    D'un autre côté le phénomène de l'instruction à la maison d'élèves scolarisés se développe, pas plus tard que ce matin un collègue un peu plus jeune que moi m'a dit l'avoir fait comme moi en primaire et il continue au collège pour ses deux enfants.
    Il me semble que ce phénomène est plus massif, tant en intensité qu'en nombre, et nettement plus important que ce dont je me rappelle lorsque j'étais élève.
  • Tout le monde a le droit d'acheter une maison mais seuls ceux qui ont de l'argent peuvent le faire.
    Tout le monde a le droit de voyager, mais seuls ceux qui ont de l'argent peuvent le faire.
    Tout le monde à le droit de partir en vacances, mais seuls ceux qui ont de l'argent peuvent le faire.

    Oui. C'est triste. C'est pas juste. Mais faut-il alors interdire les achats de maisons, les voyages et les vacances ?

    Par ailleurs, je pense justement que l'instruction à domicile est loin d'être le plus inaccessible des choix de vie pour des familles à revenus modestes.

    Choix de vie est le mot, mais je crois qu'on peut faire ce choix en vivant vraiment très modestement : il y a trois ans, j'avais rencontré une famille (couple avec deux enfants) qui pratiquait l'instruction à domicile. C'était des gens qui vivaient chichement, un peu en marge de la société (pour des raisons principalement écologiques).
  • Omega:
    Bien évidemment. Mais s'il n'y a plus de brassage social à l'école, pour le coup le "séparatisme" social va vraiment devenir une réalité banale.
    JLT a écrit:
    Et donc quel est le problème ? Si on donne une liberté aux riches qui n'enlève aucune liberté aux pauvres et qui ne coûte rien aux pauvres, en quoi est-ce gênant ?

    Le mot liberté n'a pas le même sens suivant que tu es csp+ ou caissier-ère dans un supermarché et qui élève ses enfants seul-e.
    Et dans le cas d'espèce je ne suis pas certain que cette liberté accordée à certains aille dans le sens de l'intérêt général. La société se ghettoïse tout doucement et inexorablement semble-t-il.
  • Message supprimé. J'y exprimais simplement mon engagement pour qu'on puisse décider de la façon dont on peut élever ses enfants et que les conditions sociales ne devraient pas conditionner la méthode.
  • Les riches (ou aisés) qui élèvent leurs enfants à domicile sont quand même très minoritaires. La plupart de ceux qui veulent éviter l'école publique du quartier envoient leurs enfants à l'école privée.
  • JLT: Pour l'instant ils sont minoritaires mais moins l'école va devenir mixte socialement plus cela va nourrir ce mouvement de désaffection pour l'école publique, je le crains.
  • Ça alors, des messages récents révèlent qu'il vaut mieux être riche que pauvre. C'est fantastique ce qu'on apprend sur ce forum !
  • @ majax
    Je n'ai pas vu le message que tu as supprimé, mais une telle suppression ne saurait me faire plaisir, je suis pour toute liberté d'expression, et notamment pour les opinions autres que les miennes, selon la remarque de Noam Chomsky.
    Bonne après-midi.
    Fr. Ch.
  • Chaurien, pas de problèmes, j'ai réagi à chaud, je déteste les sarcasmes derrière un écran.

    J'ai cherché un long moment les statistiques de réussite des élèves déscolarisés, en vain. Si toutefois cette réussite est quantifiable !
    Donc si quelqu'un voit son inspecteur bientôt, qu'il n' hésite pas à les lui demander. (:D
  • FdP "Et dans le cas d'espèce je ne suis pas certain que cette liberté accordée à certains aille dans le sens de l'intérêt général. La société se ghettoïse tout doucement et inexorablement semble-t-il."
    C'est plus qu'une liberté fondamentale le choix de l'éducation des enfants, ça ne me choque pas que certains déscolarisent, tant que ça ne tourne pas à la pratique sectaire qui pose là un problème d'ordre public que la loi doit envisager.

    Contrairement à ce que tu écris la société est déjà ghéttoïsée, et l'éducation en famille, si elle concerne peut-être plus d'élèves qu'avant, n'est certainement pas le cœur du problème. La stratification éducative fortement corrélée en France - et plus qu'ailleurs - à l'origine sociale des parents en est le reflet. Certains le déplorent parce que en soit ce n'est pas un bien, et je suis absolument convaincu que c'est globalement défavorable au pays, et d'autres, y compris parmi mes connaissance tiennent le discours "de quoi tu te plains, nos enfants n'ont plus de concurrence".
  • Quand j'ai lu cette phrase : L'instruction en famille n'est pas faisable pour tout le monde donc personne ne doit avoir le droit de le faire
    je me suis dit : Non, il n'y a pas des gens qui soutiennent cette thèse, ce n'est pas possible.

    Et bien, si, il semblerait qu'on trouve donc des gens comme ça !
  • On peut poursuivre la logique :

    * Tout le monde ne peut pas s'offrir une maison ou un appartement, donc interdisons les achats de logement et mettons tout le monde en HLM.
    * Tout le monde ne peut pas s'acheter une voiture individuelle, donc interdisons les voitures et mettons tout le monde dans les transports en commun.
    * Tout le monde ne peut pas manger dans un restaurant, donc interdisons les restaurants et tout le monde mange à la cantine.

    Bref, tout le monde en HLM, en bus et à la cantine, c'est beau la mixité sociale non ?
  • C'est surtout l'existence de gens qui pensent "de quoi tu te plains, nos enfants n'ont plus de concurrence" qui me choque, perso (:-S).
  • XAX:

    Il n'y aura bientôt dans les écoles publiques que des gosses de pauvres. C'est du moins le chemin que cela prend.
    JLT a écrit:
    Bref, tout le monde en HLM, en bus et à la cantine, c'est beau la mixité sociale non ?

    Et pourquoi pas tout le monde dans une maison individuelle?

    Ma proposition est aussi irréalisable actuellement que la tienne mais c'est une utopie positive non misérabiliste.

    NB:
    Pour le bus, je ne serais pas étonné d'apprendre que cela ne soit plus que le seul moyen de locomotion luxueux pour les générations à venir du fait du manque de pétrole et de l'effondrement dû aux conséquences catastrophiques du réchauffement climatique. Mais bien sûr le futur n'est pas encore écrit.
  • Je voulais dire par là que l'instruction à domicile ne contribue que de manière infinitésimale à la non-mixité sociale, il y a bien d'autres circonstances de la vie où les gens ne se mélangent pas.
  • JLT: Je pense que ce phénomène va s'accélérer*. C'est un phénomène type boule de neige.

    *: de façon concomitante avec une augmentation du nombre d'enfants qui étudient dans l'enseignement privé, voire privé hors contrat.
  • Le phénomène de l'enseignement à domicile est-il massif ?
    Si ce phénomène devenait massif, ça créerait un problème (paraît-il), l'absence de mixité sociale. Et ça résoudrait un autre problème, celui des classes surchargées.

    Mais comme on ne veut voir qu'un côté du dossier, on ne va voir que le côté négatif... et à partir de ce problème éventuel, on critique.

    Quelle tristesse. Désespérant.
  • Je ne crois pas que ça résoudrait le problème des classes surchargées : il y aurait des fermetures ou des regroupements d’établissements plutôt que des baisses d’effectifs.
    Algebraic symbols are used when you do not know what you are talking about.
            -- Schnoebelen, Philippe
  • Lourrran:

    Tu es partant pour aller enseigner dans une école où tous les élèves ont exactement le même profil social, pour résumer, gosses de pauvres, voire très pauvres, avec les problèmes qui vont avec, quand bien même les classes comprendraient 18 élèves?
  • @FdP, dans les quartiers rupins, la nature publique ou privé des établissements n'a aucune importance; le public est privatisé de fait, tu n'as qu'a regarder LLG par exemple qui est adossé à une fondation - pour le bien de l'intérêt public bien entendu et la mixité sociale - quand je vois ça j'ai des fous rires incontrôlés (attention cependant je n'ai évidemment pas de jugement sur les élèves du forum qui y sont passés).
    C'est un truc que tu as du mal à piger.
    Quel rapprochement peut-on faire avec l'école catho du quartier lambda d'une ville moyenne de province qui peine à boucler son budget pour faire les travaux des chiottes et Ginette ?
  • FdP :
    Qui est descendu dans la rue il y a 25 ans pour dire : 'il faut plus de moyens pour les lycées' ... sans anticiper que les moyens en question, ils seraient retirés au primaire ?
    Qui dit que la réforme '80% d'une classe d'âge au bac', c'est une bonne réforme, alors que c'est la cause de 80% des problèmes.

    Le métier de prof est devenu un métier impossible. La faute à qui, aux profs eux mêmes, qui ont demandé eux mêmes les mesures les plus dramatiques qu'on puisse imaginer.
    Je me demande même si le plus dur dans le métier de prof, ce n'est pas de supporter les collègues, qui ont le même état d'esprit que toi.

    C'est comme sur ce sujet , parce que ce sertiat bien de revenir au sujet : l'instruction à domicile est plus efficace et moins couteuse pour la collectivité que l'enseignement classique. Il faut donc interdire l'instruction à domicile.
  • XAX: La force publique peut décider avec qui elle remplit ses établissements scolaires mais cela me semble plus difficile qu'elle dicte la même chose aux établissements privés. Si à LLG ont veut voir d'autres gens, la force publique peut le faire. LLG est toutefois un établissement unique en France, dans son recrutement me semble-t-il, ce qui s'y passe ne grossit pas significativement la tendance dont je parlais plus haut. LLG n'est pas un lycée de centre-ville comme les autres.
  • Lourrran a écrit:
    l'instruction à domicile est plus efficace et moins couteuse pour la collectivité que l'enseignement classique. Il faut donc interdire l'instruction à domicile.

    Il n'y a pas que des enjeux économiques dans cette affaire et en outre, c'est une affirmation totalement gratuite de prétendre qu'elle est plus efficace. As-tu des études qui le prouvent?
    Dans un pays totalement cloisonné socialement, on risque l'implosion sociale avec la montée des inégalités sociales. Tu veux entretenir des gardes armés nombreux pour te protéger de ce déferlement de violence prévisible? Cela a un coût.
  • FdP
    Tu me fais penser à une citation de Desproges, où il parle de rape à fromage...
    Je te laisse réciter tes litanies.
  • Lourrran: tu n'avais rien à dire c'est bien ce que je pensais.
  • Ressuscitons la tradition italienne et battez-vous en duel mathématique !

    La remarque de Fin De Partie n'est pas infondée et elle est d'ailleurs présente dès la première page : http://www.les-mathematiques.net/phorum/read.php?9,2103370,2103434#msg-2103434
    Aux USA, en tout cas, il semblerait que l'instruction à domicile donne un meilleur niveau : https://en.wikipedia.org/wiki/Homeschooling#Test_results
  • SuperKarl: Et donc on peut inférer que c'est la même chose en France?

    Mais en même temps les parents qui font ce choix s'estiment capables de remplacer un enseignant en partie ou totalement et cette croyance n'est sans doute pas étrangère au fait qu'ils passent le pas.
    Mais si on généralisait cette mode à l'ensemble des foyers avec enfants, est-ce que tous les parents auraient la disponibilité, les connaissances pour remplacer de la même façon un enseignant?
    On en reviendrait à une situation avant la fin du XIXème siècle. Parce que si toute la population devait se débrouiller pour s'éduquer je ne vois pas comment on vérifierait en pratique qu'elle le fait réellement. Mais j'imagine que dans le monde qu'appellent certains de leur voeux ce n'est pas important que les gens soient éduqués.
    Par ailleurs, un bouquin, c'est bien, mais un livre cela ne répond pas tellement aux questions et peu importe qui le lit, le livre restitue toujours les mêmes informations structurées toujours de la même façon.
  • Le débat privé/public n'est clairement pas le même dans des régions comme la Bretagne ou les Pays-de-la-Loire (où il y a pas loin de 50 % d'établissements privés) et les régions où le privé est beaucoup plus rare.
    Ici, le clivage est clairement campagne/banlieue/centre-ville. Tous les établissements ont le même public selon leur zone. Certes, on essaie de faire un petit brassage dans le public mais c'est du saupoudrage...

    Par contre, et ça n'a pas grand chose à voir, mais il y a parfois une certaine "liberté pédagogique" dans des établissements privés même sous contrat (que se permettent aussi quelques rares enseignants du public, platistes ou autres...)
  • Quelques points en vrac.

    Comme @xax a expliqué plus haut, le passage de l'âge de début de l'instruction obligatoire est passé de 6 à 3 ans ne
    peut être ignoré dans les statistiques. Toujours sur les chiffres, je ne sais pas si le lien a déjà été donné mais le rapport de la commission d'enquête sur lequel s'est fortement appuyé l'idée d'un projet de loi de l'exécutif (pour décembre) est le suivant : https://www.senat.fr/rap/r19-595-1/r19-595-110.html (c'est le §1 qui nous intéresse).

    Le topic a un peu dérivé, je précise qu'il ne s'agit pas d'être contre l'école (publique). La critique ou le bilan de l'école ne fait pas parti de ma démarche, je suis "pour" avoir la liberté d'instruire à domicile et "pour" que l'école (publique) soit de qualité. C'est le cas de beaucoup de personnes qui instruisent leurs enfants à domicile.

    Aussi je tiens à insister à nouveau sur le fait que l'inspection (au moins une fois par an) et l'enquête de la mairie (tous les 2 ans) sont là pour déterminer si la pratique de l'instruction à domicile est ou n'est pas compatible avec le bien-être et la progression de l'enfant. L'inspection se fait à domicile ou dans les locaux de l'inspection et les enfants ont une obligation de progression dans les apprentissages (ia-ien en primaire, deux ipr dans le secondaire).

    Concernant l'efficacité et les résultats, c'est difficilement quantifiable. Il existe beaucoup trop de pratiques différentes (instruction avec un cours par correspondance suivant les programmes de l'éducation nationale, instruction moins formelle, instruction avec des pédagogies alternatives...) et de profils différents (futur sportif, artiste, futur apprenti, filière générale...). Le brevet et le bac sont passés en candidat libre (donc pas de contrôle continu) ; les bruits de couloirs disent que le niveau est très variable sur ces paquets de copies (pour différentes raisons j'imagine). Je pourrais parler de mon expérience personnelle cependant.
  • FdP n'a strictement rien compris, une nouvelle fois. Il pollue la discussion, une nouvelle fois.
    Heureusement, l'intervention de Deux718281 permet de réhausser le débat.
  • Exp(1): L'école ce n'est pas que la transmission de connaissances ou de savoir-être. Elle est censée aussi mettre en relation des gosses issus de milieux sociaux différents. Ce dernier point est déjà bien malmené mais on peut penser que cela va devenir pire encore. On va se retrouver dans une société où des groupes humains sont dans des couloirs qui ne communiquent plus du tout entre eux.
  • lourrran
    Le métier de prof est devenu un métier impossible. La faute à qui, aux profs eux mêmes, qui ont demandé eux mêmes les mesures les plus dramatiques qu'on puisse imaginer.
    [/quote]

    Je n’ai rien demandé de tout ça.
    Tu confonds probablement les enseignants et certains syndicats d’enseignants.
    Deux718281 a écrit:
    Aussi je tiens à insister à nouveau sur le fait que l'inspection (au moins une fois par an) et l'enquête de la mairie (tous les 2 ans) sont là pour déterminer si la pratique de l'instruction à domicile est ou n'est pas compatible avec le bien-être et la progression de l'enfant.

    Si tu demandes aux inspecteurs de venir inspecter les gens qui font l’école à la maison tous les ans, il va falloir recruter.
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            -- Schnoebelen, Philippe
  • FdP : je pense que Deux718281 a déjà dit que ses enfants n'étaient pas isolés et en voyaient d'autres...
  • Kioups: Voir toute la journée des enfants et les voir une ou deux heures par semaine ce n'est pas exactement la même chose. En outre, qui pratique des activités extrascolaires qui demandent de régler une cotisation?
  • Non, ce n'est pas la même chose mais tu ignores de quoi tu parles.
  • Ce n'est pas la même chose, c'est bien ce que je pensais. B-)-
  • Non, mais ça ne dit pas non plus ce qui est le plus préférable. Il existe beaucoup, beaucoup de situations différentes !!
  • Kioups: On pourrait parler du harcèlement scolaire (pas celui de l'institution pour le coup) qui est la honte de l'éducation nationale, selon moi, qui tient sûrement à distance de l'école un certain nombre d'enfants.
  • 2,718281 a écrit:
    si la pratique de l'instruction (à domicile) est ou n'est pas compatible avec le bien-être et la progression de l'enfant.

    Si on parachutait des inspecteurs les yeux bandés dans un collège sans lui dire que c'est un collège, il serait effaré par le niveau d'inculture, de harcèlement et de racket.

    Mais briffé à mort, dopés comme des cyclistes, les inspecteurs peuvent supporter cette situation. Certains arrivent même à enlever le bandeau.

    e.v.
    An apple a day keeps the doctor away ... As long as you aim well (Winston Churchill)
  • FdP : et on peut aussi parler des violences que subissent les enfants chez eux. Mais je ne vois pas le rapport...
  • Kioups: Si tu as subi un harcèlement à l'école de la part d'autres camarades je pense que tu n'as plus trop envie d'y retourner mais pourtant tu dois recevoir une instruction. Tu ne vois toujours pas le rapport? B-)-
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