Effet cognitif du bilinguisme sur les performances en mathématiques

Bonjour, 
Si cela vous intéresse, je vous signale cet article https://theconversation.com/les-bilingues-sont-ils-plus-forts-en-maths-217991?utm_source=pocket-newtab-fr-fr écrit par Xavier Aparicio, professeur des universités en psychologie cognitive sur le média The Conversation, sans but lucratif, avec un soutien de plusieurs universités, et avec pour objectif annoncé la vulgarisation y compris auprès d'autres médias.
Merci d'avance de poster uniquement en rapport avec ce sujet ou avec la fiabilité des sources, vous n’êtes pas obligé de commenter si cela ne vous intéresse pas.
Bonne journée
La philosophie nous enseigne à douter de ce qui nous paraît évident. La propagande, au contraire, nous enseigne à accepter pour évident ce dont il serait raisonnable de douter. (Aldous Huxley)

Réponses

  • L'étude amalgame sans distinction les divers bilinguismes mais ceux-ci cachent des différences culturelles. Par exemple dans les familles chinoises les enfants sont plus incités à bien travailler à l'école.
    Une fonction est un ensemble $f$ de couples tel que pour tous $x,y,z$, si $(x,y)\in f$ et $(x,z)\in f$ alors $y = z$.
  • JLT
    JLT
    Modifié (4 Jun)
    De quelle étude tu parles ? En regardant rapidement les références je vois qu'il y a des références à des articles parlant de bilinguisme allemand/turc, russe/anglais, espagnol/anglais par exemple (donc pas de chinois dans les 3 premiers articles mentionnés). Ou j'ai mal lu ? Je n'y ai pas passé plus d'une minute.
  • Je trouve que la dernière synthèse évoquée dans l'article résume bien le problème avec toutes les précédentes études : le bilinguisme est aussi relié à des facteurs contextuels qui expliquent au moins en partie les résultats de ces études.

    Il faudrait faire une étude du lien de cause à effet, donc expérimenter sur des jumeaux si possible le monolinguisme et bilinguisme et comparer statistiquement les résultats a posteriori. Mais comme c'est souvent plus un choix (donc déterminé par le contexte socio-culturel), j'imagine que c'est difdicile d'organiser ce genre d'études.
  • J'ai lu aussi très très rapidement, faute de temps, et ma toute première conclusion, ça a été de me dire qu'on enfonçait des portes ouvertes. En gros, j'ai eu l'impression qu'on nous expliquait qu'il valait mieux avoir toutes les armes possibles et imaginables, que se passer de certaines armes pour pouvoir gagner la guerre.
    Peut-être que quelqu'un va réussir à me convaincre que cet article est intéressant, c'est possible.
    Tu me dis, j'oublie. Tu m'enseignes, je me souviens. Tu m'impliques, j'apprends. Benjamin Franklin
  • Je pense qu'il est même impossible de faire ce genre d'études comparatives en randomisé, il faut donc tenir compte au mieux des autres facteurs causaux pouvant impacter la performance en mathématiques, je rejoins les réserves à ce sujet.
    Je trouve que c'est intéressant car les portes ne sont pas forcément ouvertes pour tout le monde et cela peut impacter le choix d'une éducation bilingue ou non lorsque le choix existe.
    La philosophie nous enseigne à douter de ce qui nous paraît évident. La propagande, au contraire, nous enseigne à accepter pour évident ce dont il serait raisonnable de douter. (Aldous Huxley)
  • L’article cite de nombreuses études qui nécessiteraient beaucoup de temps pour être lues attentivement. Il me semble que ce qui ressort de l’article, c’est que le mot bilinguisme ne veut pas dire grand chose sans plus de précision et que, dans l’enfance, être meilleur en « mathématiques » est corrélé au fait d’avoir une plus grande maîtrise du langage fin. 

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