Report de stage

Zermel0
Modifié (28 May) dans Concours et Examens
Bonjour chers matheux,

Si je demande un report de stage pour travailler ma thèse au chômage, est-ce que Pole Emploi peut me retirer mon chômage ?

Je dois me décider demain matin.
Quand la concurrence c'est-à-dire l'égoïsme ne règnera plus dans les sciences, quand on s'associera pour étudier, au lieu d'envoyer aux académies des paquets cachetés, on s'empressera de publier les moindres observations, pour peu qu'elles soient nouvelles, et en ajoutant « je ne sais pas le reste ». E. Galois.

Réponses

  • Bonjour.

    Le fait d'être inscrit comme étudiant(e) supprime les allocations chômage. J'ai connu le cas.
    Cordialement.
  • Je n'ai pas compris le rapport avec ma question.
    Quand la concurrence c'est-à-dire l'égoïsme ne règnera plus dans les sciences, quand on s'associera pour étudier, au lieu d'envoyer aux académies des paquets cachetés, on s'empressera de publier les moindres observations, pour peu qu'elles soient nouvelles, et en ajoutant « je ne sais pas le reste ». E. Galois.
  • La réponse a été affirmative sur un cas que j'ai autrefois connu, mais là législation pourrait avoir changé. Les syndicats sont peut-être les plus à même de te renseigner.
  • Es-tu inscris dans une école doctorale ? 
  • Zermel0,

    comme le report de stage n'est pas un droit, j'ai supposé que tu le justifierais par une inscription en école doctorale, donc une inscription comme étudiante.
  • Ah je ne peux pas reporter le stage sans raison ?
    Quand la concurrence c'est-à-dire l'égoïsme ne règnera plus dans les sciences, quand on s'associera pour étudier, au lieu d'envoyer aux académies des paquets cachetés, on s'empressera de publier les moindres observations, pour peu qu'elles soient nouvelles, et en ajoutant « je ne sais pas le reste ». E. Galois.
  • Ben non. 
    Le concours est une procédure de recrutement, le stage est la suite immédiate. 
  • Bon et bien je n'irai pas aux oraux.
    Quand la concurrence c'est-à-dire l'égoïsme ne règnera plus dans les sciences, quand on s'associera pour étudier, au lieu d'envoyer aux académies des paquets cachetés, on s'empressera de publier les moindres observations, pour peu qu'elles soient nouvelles, et en ajoutant « je ne sais pas le reste ». E. Galois.
  • Héhéhé
    Modifié (28 May)
    Tout est expliqué là : https://se-unsa67.net/demander-un-report-de-stage/

    En particulier, il est expliqué que le report suivant : 
    • Etudes doctorales, pour les seuls lauréats de l’agrégation externe qui effectuent des études doctorales dans un établissement public français d’enseignement ou un organisme public français de recherche (durée : 1 an renouvelable 2 fois)
    n'est pas de droit. L’administration peut le refuser pour nécessité de service (même si en pratique j'ai l'impression que c'est assez rare dans ce cas là).

    Et il est clair que la phrase "effectuent des études doctorales" signifie qu'il faut être inscrit en école doctorale pour avoir une chance que ce soit accepté.
  • Et uniquement pour l'agrégation !
    Quand la concurrence c'est-à-dire l'égoïsme ne règnera plus dans les sciences, quand on s'associera pour étudier, au lieu d'envoyer aux académies des paquets cachetés, on s'empressera de publier les moindres observations, pour peu qu'elles soient nouvelles, et en ajoutant « je ne sais pas le reste ». E. Galois.
  • Qu'en est-il pour les étudiants souhaitant s'engager dans un master 2 recherche  ? Techniquement ces derniers ne sont pas en études doctorales mais il m'a toujours semblé possible de reporter le stage de l'agrégation pour effectuer une année de M2R non  ?
  • Oui c'est possible (ce fut mon cas) et le report est accordé de manière générale mais quelqu'un connaît peut-être des exceptions.
  • Attention, il semble justement que depuis cette année cela ait changé et que le report ne soit accordé que pour une inscription en thèse et non pour un M2R comme c'était le cas jusqu'à l'année dernière.
  • Ce serait une décision lamentable.
  • Le ministère pense à court terme. Il doit gérer la pénurie. L'agrégation (externe) est un cours de recrutement, dont le nombre de postes est assez proche des besoins réels. Je n'ai pas regardé récemment, mais j'en suis resté sur le fait que tous les postes ne sont pas pourvus. A partir de ces données, tout report est un problème pour le ministère.

    On peut sans problème arguer qu'un prof qui continue à se former de manière disciplinaire (ce qui est tout de même plus facile lorsqu'on n'a pas de classe) sera à l'arrivée un enseignant plus complet, et donc à moyen terme on est gagnant de laisser des reports pour formation M2R. C'est d'ailleurs un point de vue que je partage. 

    En même temps, un M2R a vocation à aller vers une thèse, le ministère dans cette voie risque d'autoriser quatre reports .. 

    Et encore une fois, le ministère n'est pas dans cette vue d'amélioration des compétences disciplinaires, il raisonne à court terme. Et de toutes façons, les chefs veulent des profs devant les élèves, si possible qui respectent bien les consignes officielles, pas nécessairement des profs qui dominent leur discipline.



  • On pourrait très bien imaginer un système où on passe l'agrégation après son M2 recherche, sa thèse ou que sais-je une fois qu'on est sûr de vouloir s'engager dans une carrière dans l'éducation nationale.

    J'ai toujours trouvé le fait de passer l'agrégation "juste au cas où" ou "pour faire bien sur le CV" un peu ridicule puisque c'est un concours de recrutement. 
  • Oui, ce serait pour les futurs thésards une très mauvaise mesure, mais eu égard à la pénurie de postes, cela se comprend.
    Contrairement à Héhéhé, je ne trouve pas ridicule de passer l'agrégation quand on se destine à faire une thèse. D'une part, c'est une réalité qu'il y a quand même très peu de postes d'enseignants-chercheurs et que c'est bien d'avoir une solution de secours.
    On pourrait arguer qu'on peut faire une thèse sans avoir la moindre goût pour l'enseignement par ailleurs, mais ça veut dire alors qu'on vise exclusivement un poste au CNRS... Ou alors travailler dans le privé après la thèse, mais pour une thèse en maths fonda, ce n'est pas évident...
    De plus, mais là c'est plus personnel, je trouve que l'année de prépa agreg est une année qui permet de prendre de la hauteur et du recul sur les notions étudiées en L3/M1 car on y appréhende les mathématiques dans leur globalité et non dans des cours séparés ou les ponts entre diverses notions ne sont pas forcément mis en valeur et cela me paraît important qu'un jeune chercheur puisse avoir une vision un peu globale des choses avant de se spécialiser.
    Mais je trouve plus pertinent de le faire avant le M2R plutôt qu'après...
    Enfin bref...
  • La SMF a écrit au ministère à ce sujet, à voir si ce sera suivi d'effet...

  • omega a dit :
    C'est une réalité qu'il y a quand même très peu de postes d'enseignants-chercheurs et que c'est bien d'avoir une solution de secours.
    Je ne vois pas en quoi c'est un argument en faveur de passer l'agrégation avant la thèse. On peut toujours passer l'agrégation après la thèse, la solution de secours est toujours là.

    omega a dit :
    De plus, mais là c'est plus personnel, je trouve que l'année de prépa agreg est une année qui permet de prendre de la hauteur et du recul sur les notions étudiées en L3/M1 car on y appréhende les mathématiques dans leur globalité et non dans des cours séparés ou les ponts entre diverses notions ne sont pas forcément mis en valeur et cela me paraît important qu'un jeune chercheur puisse avoir une vision un peu globale des choses avant de se spécialiser.
    C'est un argument pertinent. Par contre je pense qu'il a conduit à une certaine inflation du programme de l'agrégation (typiquement les représentations de groupe, les distributions, etc.) pour en faire un concours "formateur pour les futurs mathématiciens" et en perdant un peu de vue que le but est avant tout de recruter des profs du secondaire et de CPGE.
  • @JLT

    Il y a une baisse des effectifs de doctorants en mathématiques ? De moins en moins de jeunes font des doctorats ?

    Je trouve personnellement que c'est une bonne nouvelle. Le nombre de doctorats doit être limité. Il y a un nombre très restreint de postes de MC; donc il faut un nombre restreint de doctorants.
    ---> I believe in Chuu-supremacyhttps://www.youtube.com/watch?v=BVVfMFS3mgc <---
  • Passer l'agrégation avant la thèse ne me semble pas ridicule non plus. Qui peut dire avec certitude avant de commencer une thèse qu'il aura "ce qu'il faut" et l'envie pour devenir chercheur ensuite ? Sans compter que faire des enseignements pendant la thèse permet de valider (presque) automatiquement son stage (pour le meilleur et le pire) et donne de l'ancienneté. Pour une thèse de 3 ans et un ATER par exemple cela représente 3 années d'ancienneté, ce qui est loin d'être négligeable. D'ailleurs, et si je ne dis pas de bêtises, pendant un temps au moins, cela permettait d'obtenir un meilleur positionnement sur la grille des MCF/CR au moment du recrutement puisque l'indice majoré ne pouvait pas être plus bas que celui obtenu sur la grille des agrégés.

    En même temps, un M2R a vocation à aller vers une thèse, le ministère dans cette voie risque d'autoriser quatre reports ..

    Pour la thèse il s'agit souvent d'un stage effectué en 2 ans pendant la thèse et non d'un report. J'ai l'impression que c'est quelque chose qui serait plutôt bénéfique à l'éducation nationale d'un point de vue purement financier ? Un stagiaire coute cher et là on laisse la charge de la "formation" à un autre ministère. Quand la thèse est finie l'éducation nationale n'a rien payé et récupère, sur le papier, un enseignant titulaire à part entière.


  • Ajoutons que, en maths et dans d'autres matières, il est souvent exigé en pratique d'avoir une thèse pour devenir prof en prépa. Donc il faut bien faire une thèse après l'agrég pour ceux qui veulent un poste en prépa.
  • Le fait d'être inscrit comme étudiant(e) supprime les allocations chômage.

    Je crois avoir connu le cas inverse : je connais une personne qui, il y a moins de dix ans, a quitté son poste d'agrégée (ou certifiée, peut-être, mais ça ne doit pas changer grand chose) pour s'inscrire en licence d'informatique. Je crois même que Pôle Emploi a financé le coût de sa formation (c'était de la formation continue, non plus de la formation initiale).

    Cela dit, la personne en question était assez forte en administration, aussi je ne pense pas qu'il faille fonder beaucoup d'espoir sur cette histoire. Je crois qu'en général, comme ce sont des cas assez marginaux et compliqués, tout revient finalement à l'exégèse personnelle que font certaines ou certains fonctionnaires des lois...


  • Heuristique a dit :
    Ajoutons que, en maths et dans d'autres matières, il est souvent exigé en pratique d'avoir une thèse pour devenir prof en prépa. Donc il faut bien faire une thèse après l'agrég pour ceux qui veulent un poste en prépa.
    On peut aussi faire une thèse puis passer l'agrégation et devenir prof de prépa. Je connais plusieurs personnes pour qui c'est le cas. Encore une fois je ne vois pas en quoi c'est un argument.
  • J'avais eu un report de stage pour "fin de scolarité ENS" durant mon M2, mais effectivement nombre de mes collègues de prépa et MCF/CNRS ont suivi le cursus classique "M1 + Agreg + M2F/DEA + Thèse". Refuser le report de stage pour ce motif, c'est suicidaire (que veulent-ils ? Ne plus avoir assez de lauréats pour enseigner en prépa et fermer les prépa ?).
  • Parfaitement d’accord avec Héhéhé, le « au cas où » est inacceptable. C’est même parfois hypocrite : certains utilisent ce concours pour ne pas effectuer leurs propres tests de recrutement (au frais de qui… ?)… qui n’a parfois rien à voir avec l’enseignement dans le second degré. 
  • Je suis tout à fait d'accord que demander une agrégation dans le but d'un recrutement qui n'est pas pour l'Education Nationale est profondément agaçant. Je pense notamment à un certain nombre de postes en recherche où cet argument peut sortir. Et je déteste le "au cas où" tout autant que vous. A titre personnel, j'ai passé l'agrégation avec la ferme intention de devenir enseignant (je fais juste une thèse avant pour les postes en CPGE) et je m'agace fortement du mépris de bon nombre de chercheurs pour l'enseignement et de leur vision de l'agrégation.

    Pour répondre sur le "passer l'agrég après la thèse", je pense que l'on est plus performant au concours en la passant avant (c'est du moins ce que je ressens sur mon niveau en maths). Quand on passe l'agrég à BAC+5, on est frais sur la plupart des notions et on a un socle solide de connaissance en maths. Le concours exige une bonne maîtrise des mathématiques de base en général, sans aucune exigence énorme sur un domaine spécifique (je n'entends pas par là que le concours est facile, simplement que peu de notions au programme du concours sont hors du programme de licence).
    Au contraire, après trois ans passés dans un domaine spécialisé, on est souvent un peu rouillé sur les branches des mathématiques les plus éloignées de ce domaine. Je n'ai personnellement pas croisé de convergence dominée ou de calcul différentiel depuis 3 ans. Certes, je saurai encore faire bon nombre de choses mais je suis moins au point qu'à l'époque. Je doute donc que passer l'agrégation après la thèse m'aurait fourni un meilleur classement qu'avant.
    De toute façon, il y avait urgence à la passer dans mon cas puisque mon agrégation (agrég de maths option info) n'existe plus...
  • Heuristique a dit :
    Je suis tout à fait d'accord que demander une agrégation dans le but d'un recrutement qui n'est pas pour l'Education Nationale est profondément agaçant. (...) A titre personnel, j'ai passé l'agrégation avec la ferme intention de devenir enseignant (je fais juste une thèse avant pour les postes en CPGE)
    On peut aussi renverser l'argument et dire que demander une thèse pour enseigner en CPGE (et donc ne pas bosser dans la recherche) est tout aussi stupide.


  • Soc
    Soc
    Modifié (31 May)
    Ça se défend, mais l'un est un diplôme et l'autre un concours de recrutement.
    PS: Cela dit, le nombre de postes peut être adapté en fonction du nombre de candidats fantômes estimés. M'enfin on devrait dans les deux cas être capable de recruter sans. Peut-être que ceux qui ont fait la thèse avant le poste en prépa peuvent nous donner leur vision du bienfondé de cette exigence?
    The fish doesnt think. The Fish doesnt think because the fish knows. Everything. - Goran Bregovic
  • @Guego : la thèse quasi-nécessaire pour enseigner en prépa est effectivement plus que curieux. Voici les "arguments" qui m'avaient été donnés à l'époque par des décideurs : le programme de l'agrégation est (à peu de choses près) bac+3, les profs de prépa enseignent jusqu'à bac+2, donc quasiment au niveau auquel ils ont été sélectionnés ; il y a le suivi des TIPE, cette activité se rapproche plus d'une activité type recherche que d'une activité évaluée lors du concours de l'agrégation, et même certains n'auraient pu avoir qu'une expérience très réduite de ce qu'est un mémoire en maths durant leurs études.

    Il est clair que même si le recrutement MCF / Pr est très sélectif (au moins sur certaines thématiques), il arrive que des personnes recrutées n'aient pas un niveau minimal en maths générales pour enseigner au delà de leur domaine de recherche ; et comme on ne leur fait pas passer de test de maths, je reconnais que quelqu'un qui a prouvé ses compétences générales raisonnables en mathématiques, par exemple via une agreg avec un classement "raisonnable", est pour moi un point très positif. J'ai connu un cas de Pr recruté (et comme c'est un prof il a priorité sur les cours), et s'il était sans doute très fort dans son domaine (le stochastique) il a tout de même soutenu à ses étudiants pendant plusieurs années qu'une matrice sdp non nulle est définie positive ! Pour le coup, ça rend vide la définition des vecteurs gaussiens, mais passons ...
  • Pendant longtemps les élèves en ENS avaient l'obligation de passer l'agrégation externe. En cas d'échec, ils devaient redoubler sans traitement. Cela a sans doute concouru, indirectement et en débordant un peu de ce milieu, à présenter l'agrégation comme une sorte de diplôme pour validation d'acquis et non de concours.

  • Si l'agrégation permet de juger de l'aptitude à enseigner en CPGE, pourquoi pas l'utiliser pour juger de l'aptitude à enseigner à la fac ?
  • Sato
    Modifié (31 May)
    Il semble parfaitement sensé, raisonnable et très sain de demander à un chercheur une sorte de validation d'acquis d'un type semblable à celle qu'apporte l'agrégation externe, s'il s'agit d'enseigner des mathématiques générales aux élèves de première et deuxième année de fac, voire en L3. Mais il n'y a pas de raison que cela pollue le concours de recrutement de professeurs du second degré, en termes de postes etc. Il faudrait une liste indépendante et un financement imputé à qui il faut. 

  • math2 a dit :
    Une matrice sdp non nulle est définie positive.
    Je suis peut-être idiot mais sdp ne veut pas dire symétrique définie positive ?
  • Ça pourrait être « semi-définie positive ». Il faudrait toujours définir les abréviations utilisées, même si on a l’impression qu’elles sont connues dans son milieu. Ce qui est évident à Reims en 2024 donnera un quiproquo à Toulouse en 2042.

  • Sato a dit :
    Mais il n'y a pas de raison que cela pollue le concours de recrutement de professeurs du second degré, en termes de postes etc. Il faudrait une liste indépendante et un financement imputé à qui il faut. 
    Le fait que les profs de prépa soient des profs du second degré est une aberration selon moi, puisqu'ils enseignent à peu près la même chose que les enseignants-chercheurs qui interviennent en L1-L2.
  • Quand je pense qu'à une époque on pouvait candidater à l'agrégation avec une simple maîtrise ... Cette multiplication des "diplômes" est moins un contrôle de qualité qu'une mise en place de verrous administratifs (le ministère n'a pas besoin d'agrégés mais d'employés pas chers: que deviennent les postes non pourvus aux concours au fait?).

    Un tel sytème pourrait être remis en place sans problème (quant à la crainte - justifiée, cela dit est-ce que la situation dénoncée ci-après ne se produit pas déjà?- pour les membres de jurys de devoir corriger des centaines de copies sans  valeur, au pire on met avant l'écrit normal des séances de QCM préalables éliminatoires pour tester l'illettrisme des candidats, et des vrais calibrés pour massacrer des gens hein, pas les "quelle est la couleur du cheval blanc d'Henri IV" donc l'éducation nationale est friande).
    Une fonction est un ensemble $f$ de couples tel que pour tous $x,y,z$, si $(x,y)\in f$ et $(x,z)\in f$ alors $y = z$.
  • Renart
    Modifié (31 May)
    Le fait que les profs de prépa soient des profs du second degré est une aberration selon moi

    Il n'allaient tout de même pas payer ces vénérables prof de prépa prestigieuses au lance-pierre comme des MCF tout de même ! Ou pire, aligner les salaires et devoir augmenter ces fainéants qui enseignent à la fac :)

    Ramon : pour être normalien il faut avoir bien bossé en prépa et réussi le concours en 3/2 ou 5/2. Pour être agrégé il faut avoir bien bossé jusqu'au M1/M2 prépa agreg et réussi le concours en M2. Le premier point n'impliquant évidemment pas le second. C'est le problème des concours : ils assurent un certain niveau sur un certain programme à un moment donné, pas des années ou décennies après.

  • Congru
    Modifié (31 May)
    Je me demande ce à quoi ressemblera le monde après ce report de stage ?
    Sinon, en effet c'est hyper facile de rater l'agrégation, même un bébé peut le faire...même le président peut le faire.
    Vive la France
  • math2
    Modifié (31 May)
    @Héhéhé sdp = semi-définie positive, je croyais que c'était courant, désolé.
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