Olympiade maths 20 mars

etanche
Modifié (20 Mar) dans Concours et Examens
Bonjour 
Avez-vous le sujet national et académique des olympiades de mathématiques de premières ? 
Qui a eu lieu aujourd’hui.
Merci 
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Réponses

  • Zermel0
    Modifié (20 Mar)
    Je l'ai mais le fichier est trop gros, même en le compressant, je vais voir pour l'héberger.
    Quand la concurrence c'est-à-dire l'égoïsme ne règnera plus dans les sciences, quand on s'associera pour étudier, au lieu d'envoyer aux académies des paquets cachetés, on s'empressera de publier les moindres observations, pour peu qu'elles soient nouvelles, et en ajoutant « je ne sais pas le reste ». E. Galois.
  • Bizarrement foutu cet exercice 1. Cela change de ce qui se fait habituellement (comme l'exercice 2).
  • @ Zermel0 oui je peux lire le fichier. Merci.
  • Dom
    Dom
    Modifié (20 Mar)
    C’est dingue comme les calculs avec % sont présents partout depuis un petit nombre d’années. On se serait donc inquiété de cela ? 
    Pour la question 4, cela fait penser à un épisode de Columbo.
  • Quelqu'un a une idée du nombre de participants à ces olympiades ? Et du profil des participants ?
    J'ai regardé le palmarès 2023, et évidemment, on retrouve les noms des lycées que tout le monde connaît.
    Mais quid des autres participants ?
    Tu me dis, j'oublie. Tu m'enseignes, je me souviens. Tu m'impliques, j'apprends. Benjamin Franklin
  • Je connais énormément de participants de partout
    Quand la concurrence c'est-à-dire l'égoïsme ne règnera plus dans les sciences, quand on s'associera pour étudier, au lieu d'envoyer aux académies des paquets cachetés, on s'empressera de publier les moindres observations, pour peu qu'elles soient nouvelles, et en ajoutant « je ne sais pas le reste ». E. Galois.
  • lourrran : dans mon académie, il doit y avoir une bonne trentaine de lycées qui participent. Certains inscrivent tous les élèves de première (ce qui donne des copies très light). Chez moi, une vingtaine de participants. Ca doit faire environ 1500 participants sur l'académie.
  • Il fut un temps où les pourcentages, c'était au programme de l'école primaire. Les voici en Première. À la fin du siècle, ce sera en L2 ?
  • Les pourcentages sont vus dès le primaire. Et quand on lit la presse, certains scientifiques ou politiques, il semble utile de faire des rappels très réguliers !!
  • Avant 1968, il y avait un Concours général en Première, en plus de celui de Terminale. Il a été supprimé, on ne sait pourquoi, et n'a pas été rétabli lorsque la chienlit a cessé. Il semble difficile de retrouver les énoncés, mais j'ai conservé celui de 1961, et le voici.
  • Vassillia
    Modifié (21 Mar)
    Bonjour, est-ce que le sujet de concours général de 1961 correspond vraiment à la demande du sujet d'Olympiades de 2024 ?
    Pas sûre du tout donc peut-être est-ce juste un prétexte pour se plaindre de 1968, pas très subtil d'ailleurs.
    Sois sympa Chaurien, quand tu sais qu'on va troller tous les deux, ouvre ton propre fil, c'est plus sympa pour l'auteur du fil qui n'a rien demandé ! D'ailleurs d'ici la fin du siècle, vu la place qu'aura pris l'IA, je n'ai aucune idée de comment va évoluer l’apprentissage mais je pense qu'on aura encore les pourcentages quand même.
    La philosophie nous enseigne à douter de ce qui nous paraît évident. La propagande, au contraire, nous enseigne à accepter pour évident ce dont il serait raisonnable de douter. (Aldous Huxley)
  • Ce n'est pas un troll, et le sujet de mon message n'est pas 1968, c'est la publication du texte d'une épreuve de compétition mathématique niveau Première  en 1961, pour inviter à une comparaison, et c'est donc exactement dans le sujet.
  • Allez je te laisse le bénéfice du doute pour cette fois, disons qu'entre la remarque sur les programmes et celle sur 1968, pour moi tu trollais carrément mais peut-être est-ce involontaire.
    Une prochaine fois, ma suggestion est d'éviter les commentaires entourant la publication d'un sujet, d'autant que je n'ai rien contre, pour m'éviter cette erreur.
    La philosophie nous enseigne à douter de ce qui nous paraît évident. La propagande, au contraire, nous enseigne à accepter pour évident ce dont il serait raisonnable de douter. (Aldous Huxley)
  • Chaurien
    Modifié (21 Mar)
    Pour en revenir à 2024, je n'apprécie pas non plus le 2 « double sens » (sic) : « Quel nombre donne $51$ quand on le multiplie par $0,01$ » ? Pour moi il n'y a qu'un seul sens. Le pronom personnel « le » remplace « $51$ », qui est le plus proche, donc l'unique réponse est $ 51 \times 0,01=0,51$, question sans intérêt, niveau CE2 à peu près. Après m'être longuement battu les flancs, j'ai fini par trouver la khôlôssale finesse : « le » pourrait aussi remplacer « nombre », et donc la réponse pourrait être aussi $\frac {51}{0,01}=5100$. Ce n'est pas un problème de mathématiques, c'est une question d'interprétation d'une expression française. C'est comme quand je dis « la peur du gendarme », est-ce le gendarme qui a peur, ou est-ce qu'on a peur de lui ?
    Franchement, utiliser un tel subterfuge langagier pour distinguer des talents mathématiques, c'est lamentable. Les concepteurs de l'énoncé ont-ils eu « la goutte à l’imaginative » ?
  • @Chaurien
    Tu ne compares pas les mêmes épreuves. Ce n'est pas le même esprit.
    Les olympiades sont très différentes du concours général.
    Patiente au moins ce soir quand j'aurai le sujet du CG pour râler.
    Quand la concurrence c'est-à-dire l'égoïsme ne règnera plus dans les sciences, quand on s'associera pour étudier, au lieu d'envoyer aux académies des paquets cachetés, on s'empressera de publier les moindres observations, pour peu qu'elles soient nouvelles, et en ajoutant « je ne sais pas le reste ». E. Galois.
  • Le contenu des pages 2-3 évoque plutôt « Télé 7 Jeux » mais soyons juste, aux pages 4-6, on retrouve des mathématiques proprement dites.
  • Tout à fait. Je suis très surpris par ce premier exercice.
  • 28 questions en 2h, ça fait une question toutes les 4 minutes environ : je trouve que c'est un parti pris surprenant pour une compétition qui est tout de même censée valoriser un peu les meilleurs élèves et leur qualité de réflexion.
    Même si on n'est pas obligé de répondre à tout pour avoir un bon classement, cela pénalisera forcément un élève consciencieux qui va prendre un temps raisonnable pour ne pas bâcler la rédaction des questions triviales et n'aura plus assez de temps pour se mettre en valeur sur des questions plus difficiles.
    Ce type de sujet avec plein de questions apparait au concours Kangourou ou aux compétitions de la FFJM mais dans ces deux compétitions, seule la réponse brute est évaluée, pas l'argumentation.
  • @Chaurien, la bonne règle de grammaire est qu'un pronom conserve la fonction du mot qu'il remplace. Or, dans la phrase "Quel nombre donne 51 quand on le multiplie par 0,01 ?" le pronom "le" renvoie au mot qui a, dans la proposition précédente, la même fonction de complément d'objet direct qu'il a dans celle où il se trouve, mais grammaticalement, ce COD peut être aussi bien le mot "nombre" que le mot "51", le sujet du verbe "donne" étant alors respectivement, "51" ou "nombre", selon que l'on considère que l'ordre normal sujet-verbe-complément est inversé ou non, ce qui, dans cette phrase interrogative, n'est pas vraiment évident ...
    Il y a donc en effet deux sens possibles pour cette phrase ...
    Bien amicalement, JLB
  • Chaurien
    Modifié (21 Mar)
    Merci @Zermel0 de m'expliquer, à moi, la différence entre les Olympiades et le Concours général ;) ... D'habitude la différence c'est qu'aux Olympiades il y a ce que j'appelle des problèmes bruts, brefs, attractifs, sans indication, alors qu'au Concours général on pose un problème en multiples questions solidaires, de facture traditionnelle, mais plus long et plus compliqué. 
    Pendant une dizaine d'années, à la fin du siècle dernier, l'inspecteur général Dominique Roux (un authentique matheux), a tenté de faire évoluer le Concours général vers le style Olympiades, mais je pense que ça n'a pas pris, en raison de l'inertie d'un système dans lequel les élèves ne sont pas habitués aux problèmes bruts. 
    Et même pour les « Olympiades » de Première d'hier 20/03/2024, une fois passées les amusettes des pages 2-3, on en vient au classique problème en questions.
  • Chaurien
    Modifié (21 Mar)
    @jelobreuil Quand je rédige un texte et que j'utilise un pronom, il arrive qu'à la relecture je constate qu'il peut y avoir une confusion en ce qui concerne le nom qu'il remplace, et alors je considère que mon texte est mal rédigé et je le modifie pour remédier à cette maladresse. Corriger un texte mal foutu, est-ce des mathématiques ?
  • kioups
    Modifié (21 Mar)
    Cela fait quand même un certain nombre d'années que les Olympiades (nationales) sont constituées d'exercices avec beaucoup de questions.
  • Les olympiades nationales de première, c'est 24000 participants par an, tandis que le concours général c'est de l'ordre de 5000. Il y a 10 ans les chiffres étaient de l'ordre de 20000 et 3000 respectivement. Il est normal que ces épreuves comportent des questions faciles, pour éviter qu'il n'y ait trop de copies blanches. Les questions faciles ne rapportent pas beaucoup de points, elles sont là pour ne pas dégoûter des milliers d'élèves des mathématiques. Il reste toujours des questions discriminantes qui permettent de classer les meilleurs.
  • JLapin
    Modifié (21 Mar)
    En 2006, les élèves avaient 2h pour réfléchir à 6 questions
    https://ww2.ac-poitiers.fr/math/sites/math/IMG/pdf/2006_nat_1_2.pdf
    Pour occuper 2h de temps d'un élève de première pas très fort sur un problème qu'il découvre et une situation inhabituelle, il n'y a certainement pas besoin de plus de 3-4 questions simples. Au moins, il aura le temps de répondre à certaines d'entre sans précipitation, en argumentant sa réponse.
  • lourrran
    Modifié (21 Mar)
    En première lecture, je n'ai pas vu d'ambiguïté.
    (A) Quel nombre donne 51 quand on le multiplie par 0,01 ?
    (B) Quel nombre a pour image 51 quand on le multiplie par 0,01 ?
    C'est 5100.
    Et comme l'énoncé dit qu'il y a une confusion possible, j'ai cherché une 2ème interprétation.
    J'ai finalement trouvé cette 2ème interprétation.
    (C) Quel nombre donne 51 quand on lui applique l'opération : multiplication par 0,01 ?
    C'est 0,51

    Dans une épreuve d'olympiade, je ne vois pas trop l'intérêt de cette question. Mais dans une épreuve de CAPES !!!

    J'ai cherché à comprendre pourquoi j'éliminais spontanément la 2ème interprétation.
    Et j'ai encore mis pas mal de temps à me faire une opinion (une vague opinion, pas une certitude du tout).

    En fait, cette interprétation (C), elle peut aussi s'écrire :
    (D) Quel nombre donne 51 multiplié par 0,01 ?
    Cette formulation est plus courte, sans ambiguïté.
    Et partant du principe 'pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple', j'ai dû me dire : si on voulait me demander le résultat de 51 multiplié par 0.1, on aurait utilisé la question (D) et non la question (A). Il y a probablement un mécanisme comme ça qui s'est déclenché, et qui a rejeté l'interprétation (C).

    On sort complètement du sujet 'Olympiade', mais c'est un sujet intéressant.

    Et pour revenir à ma question précédente, 1500 participants par académie, c'est beaucoup plus que ce que j'imaginais. On n'est pas du tout sur un public 'élite'.
    Merci pour la réponse.
    Tu me dis, j'oublie. Tu m'enseignes, je me souviens. Tu m'impliques, j'apprends. Benjamin Franklin
  • Vassillia
    Modifié (21 Mar)
    Tiens c'est marrant, en première intention, j'ai eu la même interprétation que Chaurien, pas celle de lourrran et je vous jure que je n'ai pas fait exprès.
    Je pense que cela vient du fait qu'en créant des exercices, on a des habitudes de langage.
    Ce n'est pas vraiment des maths, certes, mais ce n'est pas trop difficile à trouver non plus la deuxième interprétation et c'est un jeu de l'esprit comme un autre.
    La philosophie nous enseigne à douter de ce qui nous paraît évident. La propagande, au contraire, nous enseigne à accepter pour évident ce dont il serait raisonnable de douter. (Aldous Huxley)
  • @Vassillia, @lourrran, comme je l'ai expliqué plus haut, l'ambiguïté vient du fait que, dans la proposition "Quel nombre donne 51", les deux mots "nombre" et "51" peuvent jouer, aussi bien l'un que l'autre, les deux rôles de sujet et complément d'objet direct, selon que l'on adopte l'ordre normal sujet-verbe-complément ou l'ordre inverse ... Je vous accorde que dans une phrase interrogative, c'est souvent cet ordre inverse que l'on suit, mais ce n'est pas obligatoire  ...
    Pour lever cette ambiguïté, il faudrait écrire, pour l'interprétation C de lourrran, "Quel est le nombre qui donne 51 quand on le multiplie par 0,01 ?" Le sujet est alors indiscutablement "nombre" ...
    Bien cordialement, JLB
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