Essai sur les fondements

Bonjour,
C'est un peu long ( 5 pages A4 ), mais je souhaite vous inspirer tout de même.
Si vous pouviez imprimer celà deviendrait plus lisible.

Mesdames et messieurs les philosophes,

J'en appelle à votre collaboration de personnes soucieuses du monde. En faveur de ce monde, à bien des égards dans un triste état. Ce monde qui dépend étroitement de ce que notre matérialisme soit adapté à ses conséquences les plus prévisibles. Puisse notre théorie de la connaissance-conscience nous dégager de la dérive marchande. Car je crains que les sciences cognitives elles aussi ne soient plus orientées par une rentabilisation à court terme qu'occupées à favoriser le développement des consciences et de la lucidité.
C'est un problème de rapports humains aux questions matérielles.
La question est polysémique mais requiert un traitement dans tous les sens concevables.

Aussi avez-vous sans doute comme moi la conviction qu'un problème bien posé serait capable de jouer un rôle fédérateur en proposant un horizon commun. Une réponse est dans la spiritualité des philosophes lorsqu'elle englobe les spiritualités religieuses en allant au delà et en tenant compte de leurs racines communes.

Nous pouvons nous inspirer des pensées philosophiques du monde, cristallisées par l'adage de la grèce antique : « connaîs toi toi-même ! ». L'idée et sa pratique demeurent essentielles. Elles prendraient une forme adaptée à notre travail s'il devient l'étude de la spiritualisation de l'homme, guidée par le souci de développer notre conscience du monde et des êtres.

Les scientifiques y verront sans doute l'occasion de s'interroger sur la longue évolution des processus de spiritualisation de la matière depuis le big bang. Dans ce cadre, la vie peut apparaître comme l'ensemble des questions et problèmes posés par la nature, que celle-ci et les intéressés résolvent à leur manière à travers leur propre durée. Ainsi les processus du sens, de la connaissance et de la conscience semblent-ils devoir relever des mêmes principes qui participent à l'étude de la matiére.

Le principe anthropique, à la base du fait que la nature aît produit l'homme dans l'univers avec la participation plus ou moins adaptative de ses ancêtres, évoque avant tout un principe de connaissance et de conscience qu'il est légitime de chercher à éclaircir. En témoigne le mot de l'astrophysicien Hubert Reeves qui parle d'une « connivence mystérieuse » entre la nature et la conscience humaine. Ce qu'il y a de plus spécifiquement humain semble en effet lié d'une manière ou d'une autre à nos facultés de connaître et à la conscience que l'on éprouve, depuis nos premières expériences sensibles jusqu'aux domaines d'abstraction propres aux activités de l'homme.

Comment des êtres émergent-ils du fonctionnement matériel qui les produit si ce n'est par la vie des significations en eux ? Ces significations qui dépendent de nos expériences du monde. Elles attirent notre attention sur leurs supports, nos mémoires, « la mémoire, forme de la cognition », comme le disait déjà Guy Tiberghien dans le Courrier du CNRS d'octobre 1992..

Or les phénomènes liès à la signification peuvent être rapportés à des principes très généraux ; comme si, seule la diversité de leurs niveaux, formes et moyens d'expression justifiait la variété de la création.

En se projetant dans un commencement animé de forces fondamentales mais aveugles, on peut considérer le système d'interactions formelles comme lieu d'évolution. Là, ce qui se marque puis remarque, en fonction de ce qui se passe, ne devient signe que du fait de l'apparition conjointe de son auteur, fût-il abstrait ou une partie inconsciente du système.

Pour ces raisons mon propos a pour titre :

- La spiritualisation de l'homme, par l'étude de l'animation de la matière, porte sur l'intégration de la conscience à ses calculs. -

« Il suffirait que les êtres attachent leur intention première aux raccordements de leurs activités principales à leurs origines. »

Ce thème, l'étude des processus de spiritualisation de la matière, peut se comprendre comme celui de l'induction ontologique. Comment passe-t-on de l'ontique et de la quiddité à l'ontologique ? Cette question me semble nécessiter d'aborder le sujet comme système. Comment, de la matière, peut-il émerger de la vie, comprise comme un ensemble d'unités d'organisation ; où l'organisation est à la fois interne à chaque unité et entre les unités, inter et intra, à toutes échelles concevables ?
Abordons, à partir de ce dernier point, la rencontre entre les processus de développement et de limitation avec ceux de signification. Qu'est-ce que la signification au coeur d'un système ? Quelles sont les origines et les conséquences de ces processus de signification ?

Je suggère que nous voyions la connaissance comme ce qui met en jeu des analogies entre processus matériels : ceux qui sont les objets de nos études d'une part, la sensibilité de nos capteurs et de notre intelligence à y correspondre de l'autre. Les phénomènes intervenant dans la pensée sont au moins organisés par le sujet pensant et par l'objet de sa réflexion. L'intermédiaire est le travail de la matière pensante. Le réalisme mathématique exprime celà par la résistance des objets qu'envisage le mathématicien. Comment aller plus loin ?

La marche et la description des objets étudiés semble correspondre à des opérations de l'esprit que la notion de réseau essaye d'approcher. Ses opérations seraient en même temps des primitives, mais telles qu'elles ne soient pas figées. Et ce que l'on sait des neurones et de leur modélisation permet de formuler des hypothèses de plus grande généralité, celles que l'on dit parfois métaphysiques.

Car tout se passe comme si nous devions comprendre ensemble la genèse anatomique du cerveau, la genèse de ses fonctions et la genèse de ses pratiques effectives. Négliger l'un de ces aspects nous condamnerait à passer à côté du cogito.

Ici l'idée centrale peut se résumer en « logique(s) ad hoc ». Cette logique est plurielle pour ses capacités d'adaptation au réel et singulière dans l'accord particulier que constitue chacune de ses réponses. Je pars des assemblées de neurones qui attesteraient un pouvoir d'adaptation au réel. Prenons l'image des films Mission Impossible où l'organisateur de la mission sélectionne et convoque chacun des membres pour former, de la réunion des spécialités, l'équipe la mieux adaptée à la mission actuelle comme un tout versatile et cohérent. Chaque nouvelle équipe, chaque construction, ressemble à un couteau suisse ou chaque lame est ad hoc. Sauf qu'il n'y aurait pas dans notre cas, si simplement, un organisateur superviseur central, dans la mesure où cette simplification peut nuire à la mission. Primum non nocere dit l'adage médical : d'abord ne pas nuire.

On peut trouver dans les « assemblées » ou « coalitions » de neurones une métaphore profonde de la structure fonctionnelle et de la vie des connaissances pour les systèmes qui en sont capables. Mais ceci vaudrait aussi ébauche de schéma topologique. A nous de dépasser le niveau de la métaphore.

De ces métaphores de l'assemblée pour la mission, et de la restriction concernant un rôle de chef, peuvent alors se construire des hypothèses plus ouvertes sur les réseaux. Un réseau effectif adapté à un projet peut se voir comme la combinaison sélective de moyens plus ou moins hétérogènes formant un sous-système ad hoc temporaire. On est amené alors à concevoir la nécessaire versatilité des éléments et des parties de cette hétérogénéité. Il importe donc au plus haut point d'y distinguer les limites des phénomènes combinatoires.

Au premier plan, quel serait le principe de constitution d'unités opérationnelles faisant la preuve d'une cohésion pratique conférant à l'unité de pensée sa cohérence logique? Celle de « sa » logique On s'aperçoit dés lors que l'idée de logique est plutôt liée à l'adéquation, disons pour simplifier, d'une solution à un problème par l'intermédiaire de la formation qui s'y adapte, qu'à toute logique en forme de dogme basé sur le vrai, même s'il constitue une étape utile.

Comme la correspondance entre le sujet et l'objet via le réseau est ce qui importe le plus, l'idée même de logique doit s'y adapter.
Répétons le, nous abordons la constitution d'unités comme ce qu'il y a de commun entre des processus de dé-limitation et des processus de signification.

Après explication vous trouverez peut-être que mes six axiomes résument ces idées.

Voici 6 axiomes plus enchâssés que complémentaires, ceci reflété par l'ordre de leur énonciation :

0 ) - Le principe de causalité relative généralisée.

A ) - Le principe de connaissance ou de conscience.

* ) - Le paradigme de communication.

!? ) - Le paradigme de signification.

4 ) - La production et la perception d'unité-cohérence = construction et reconnaissance d'unité.

5 ) - Le mouvement de la raison :1 face à 2 se dépasse en 3 puis 4,5,6 etc.


Je n'aborde pas la participation de la composante énergétique aux matérialisations pratiques de mes énoncés. Il faudrait refondre ce travail pour une telle exigence. Mais les phénomènes de sens, de connaissance et de conscience appellent des principes identiques à ceux de la physique. En citant Roland Omnès dans Philosophie de la science contemporaine : « ...la logique prend directement sa source dans les lois de la nature... ».
Nous devons montrer comment les processus de connaissance peuvent se concevoir objectivement et comment l'esprit peut s'y retrouver.

0 ) - Le principe de causalité relative généralisée :

Il nous prépare à étudier comment la causalité produit la conscience en assemblant le rapport à sa source - causalité relativement à quelque chose - avec la requête d'universalité de point de vue - causalité généralisée - . C'est de la variété potentielle des positions sur le monde que semble devoir émerger notre position sur la réalité, notre compréhension de la réalité et notre intégration à la réalité. La causalité relative généralisée envisage la cristallisation en « le donné », à partir des limites que rencontrent dans leurs correspondances les modèles-axiomes avec les modèles-buts ; le plaisir en fût-il un sérieux pour l'être humain.

Ce principe introduit l'hypothèse de travail suivante : il doit y avoir interlimitation réciproque des causes et des ontologies. J'appelle ontologies des choses considérées comme supports de leur manière d'être. Les ontologies sont à la base des causes et les causes sont, à un titre ou un autre, les sources des ontologies et les effets éprouvés par d'autres ontologies. Et une cause mémorisée ne fonctionne plus tout-à-fait pareil qu'à l'état libre, en considérant la mémorisation comme une stabilisation d'interactions en une ontologie. Pour faire mémoire, la structure et les modes de fonctionnement du réseau paraissent au moins aussi importants que le stockage d'objets localisés.

En raisonnant en termes d'éléments et de construction nous pouvons dire :
Les parties de l'univers se constituent depuis leurs interactions avec d'autres parties en laissant en elles et dans leur voisinage des traces de leurs interactions qui pourront à leur tour devenir des traces de traces. Jusqu'à ce qu'une partie ayant évolué de la sorte soit capable de prendre en compte ses propres traces comme étant effectivement les siennes afin d'en tirer des conséquences. N'est-ce pas là un seuil d'émergence de conscience ?

Ceci ne se peut qu'en formant l'unité qui en est capable. Et toute la question réside dans la logique de constitution de telles parties versatiles. Ces parties, en se formant, matérialisent des interprétations réciproques les unes des autres, jusqu'à devenir respectives lorsque leur réunion, limitée à une enveloppe, aboutit à un système interprète de la nature. Cette agrégation devient un système capable de connaître.

Une fois de plus, nous abordons la constitution d'unités comme ce qu'il y a de commun entre des processus dé-limitatifs et des processus de signification.

La causalité relative généralisée rend apparente la délicate question des rôles joués par l'interlimitation de phénomènes se retrouvant dans des catégories distinctes, malgré l'évidence de leurs influences réciproques ; i.e. les causes et les ontologies. Comme si en mathématiques nous étions amenés à trouver quelle opération licite permet d'ajouter des choux et des carottes : en concevant la soupe ad hoc. Si un nombre de choux ne peut pas s'ajouter à un nombre de carottes parceque l'unité n'est pas la même, « l'opération soupe » respecte cependant la principale exigence. On peut rechercher des opérations simulant des interactions, qui intègrent dans leur fonctionnement individuel ou collectif leurs limites de validité ou de porté. Comme si leur forme pouvait ajuster l'approximation qu'elles représentent. Ceci revient à supposer que l'on peut encore développer une mathématique de l'élémentaire. Peut-être en redonnant du crédit à une métaphysique adaptée à des opérations matérielles conçues par ces mathématiques.


A ) - Le principe de connaissance ou de conscience :

Il nous oblige à une métaphysique plus ou moins mathématique capable d'expliquer les phénomènes liés au sens à l'intérieur du monde et des concepts de la physique.

Partons de l'idée que la conscience, sous ses formes actuelles, est un acquis de l'évolution, en essayant de formuler ses origines. C'est l'idée d'évolution, du statut changeant des traces pour celà même qui les perçoit et devient un « qui » de ce simple fait. Mais dans le détail, l'existence d'actes inconscients suggère des auteurs abstraits comme des intermédiaires entre les causalités physique puis physiologique, et la référence globale qui peut concerner l'être conscient.

Si nous cherchons où est la « responsabilité », dans ces différents niveaux de causes, c'est pour nous préparer à saisir dans toute son étendue la gradation qui les unit dans un quasi continuum.


* ) - Le paradigme de communication :

Quels sont les rapports du système à ce qui le délimite ? Dans le cadre de la communication.

Ce paradigme de la communication essaye de pénétrer les boîtes noires de la théorie de l'information. Je parle d'une théorie informatique des boîtes noires qui étudie la formation des ontologies sous la pression des interactions inter- et intra-constituants ; car ceci déterminerait réciproquement les constituants. Dans cette dynamique topologique nous disons qu'il arrive que des causes cristallisent et ceci ne ressemblerait pas à des constructions par briques élémentaires.

J'appelle « constituants » des sous-systèmes actifs composés d' « éléments ». Il faut imaginer que l'interlimitation entre éléments et constituants - faits d'éléments alors que l'inverse n'a pas lieu ordinairement - produit les catégories fonctionnelles comme résultats de la communication.

Proposition : dans un système, le fait que ses constituants de différentes catègories fonctionnelles puissent ou soient pressés de communiquer entre eux malgré ou gràce à cette distinction catégorielle serait la condition nécessaire et suffisante de l'émergence du sens et de l'être du dit système.

On peut dire autrement que le problème posé est celui de la détermination de constituants à partir des échanges et gestions de traces entre éléments, constituants versatiles et le tout, mais « en tant que tels ».

!? ) - Le paradigme de signification :

Quels sont les rapports du système à ce qui le délimite ? Dans le cadre de la signification.

Je postule : pour qu'un « quoi » devienne un « qui » il faut et il suffit qu'apparaisse chez ce « qui » en devenir, le distinguo entre lui-même et ce qui fait l'objet de la signification. Autrement dit, une chose a du sens si et seulement si elle en a pour quelqu'un. Et celà serait capable de fonder celui-ci depuis des balbutiements systémiques exprimés dans les principes précédents. Là où l'être intervient, fût-ce en ses prémisses les plus ténues, c'est en faisant face peu ou prou à ce qui se définit corrélativement comme un objet à son égard, même s'il ne s'agit que d'une image spéculaire.

Mais l'idée de cette opposition peut être mise à profit pour le discernement ontologique pratique. Ce n'est pas la distinction de quelque chose par rapport à rien, comme dans le cas du vrai par rapport au faux, mais par rapport à autre chose.

J'avance les paradigmes de communication et de signification pour les processus de modélisation qui s'en déduisent.
4 ) - La production et la perception d'unité-cohérence = construction et reconnaissance d'unité :

C'est, avec le mouvement de la raison qui insiste plus sur ses ressorts, ce qui caractérise la pensée réfléchie. Nous percevons l'unité de la chose reconnue. Cette perception domine lorsqu'elle arrive à instituer sa réalité par l'intermédiaire de références à des items singuliers et à des cadres de notre mémoire. Les états d'esprit qui rendent possible cette perception sont un bien précieux. Mais ce sont surtout des manières d'être. Aussi je postule que l'on peut s'appuyer sur ces types perçus pour fondre leur principe objectif en fonctionnements des systèmes pensants.

La connaissance ne peut être que reconnaissance, bien qu'elle dépende des conditions d'accueil de la nouveauté chez le sujet pensant. Dans l'invention ou la découverte il importe, à un moment donné, de percevoir le résultat, ou son ébauche parfois, sous l'angle de sa nouveauté. Car celà évite de passer à côté d'une solution parceque l'on n'a pas su la reconnaître telle.

Dans un schéma séquentiel tel 0121... où les termes 0 et 2 sont tout sauf un contenu avec 1, seul 1, en se reproduisant permet une action de reconnaissance susceptible d'induire une stratégie de mémoire. Car on se doute que la mémoire a été inventée sous la pression d'une pragmatique matérielle à l'état d'ébauche elle-même. Aussi l'étude systématique des procédés organisateurs mais primitifs, devrait-elle nous guider sur la voie de l'évolution des manières de calculer.

5 ) - Le mouvement de la raison est lié à des principes énergétiques qui traversent les êtres.

Comme la transformation en insatisfaction des résistances offertes par le réel. Elle se condense en une énergie qui permet d'avancer.
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Résumé : Après avoir pris la précaution de considérer les logiques comme ad hoc, on remarque que les productions qui en découlent sont les concepts qu'elles vont utiliser à titre d'intermédiaires. Scénariser la mesure par le nombre implique la lettre. C'est ainsi que l'on peut chercher à lier plus intimement le fonctionnement et les propositions logiques à leur développement. A DéVELOPPER
Jean-Yves Tallet

Réponses

  • Moi je trouve que devant un tel travail de dissertation, les gens qui te liront entièrement et en détails auront le devoir de coeur de signaler qu'ils l'ont fait, voire de poser des questions pour que tu puisses avoir un retour. Personnellement, je n'ai pas vraiment le temps

    Mais je ne comprends toujours pas pourquoi tu postes dans ce forum (enfin je suppose que tu postes peut-être les mêmes textes dans plusieurs forums..), étant donné les probabilités faibles de réaction
    Aide les autres comme toi-même car ils sont toi, ils sont vraiment toi
  • Parce ces postes sont relativement tres long. Les gens ne lisent pas.
    Moi en tout cas je ne lis pas un poste que je n'arrive pas a voir sur mon ecran en entier.
  • Effectivement, je ne crois pas qu'un forum soit le lieu adéquat pour poster des textes aussi longs, aussi intéressants puissent-ils être. Un résumé préalable serait le bienvenu pour au moins motiver une lecture ultérieure.
  • Pour faire plaisir à Kito et à Jean-Claude je m'intéresse à une " Théorie de l'information systémique onto-logique ".
    Je peux difficilement faire plus court, sinon avec un titre comme " Être Système ".
    J'ai remanié mon texte avec ce titre dans la rubrique : Hors maths.

    Amicalement.

    [Alors continuons sur cette nouvelle discussion. AD]
    http://www.les-mathematiques.net/phorum/read.php?9,523830,523962#msg-523962
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