Nouvelle informatique.

Bonjour,

Quelle sera la première équipe au monde à concevoir un système informatique " pensant " à partir de la remarque suivante ? :

La pensée consisterait essentiellement en la construction d'unités.
Ce qui amène sur le terrain formel la reconnaissance de son caractère intentionnel.:-(

Cordialement.

Réponses

  • J'oubliais de suggérer que le principal avantage que propose cette approche est de permettre l'expression d'appréhensions et d'expériences par le système, de toutes natures, dès lors que leurs sources peuvent entrer en contact avec les processus de construction des dites " unités ".

    Bonne chance.(tu)
  • cher jean-yves

    je me demande si l'ordinateur sera un jour capable de transcrire en bon et simple français
    tes idées qui semblent passablement obscures

    on connaîtra alors un réel progrès dans l'informatique

    avec ma sympathie
  • Bonsoir Jean.

    Je pense que c'est complètement le contraire. Jean-yves tallet est un ordinateur. La longueur de ses phrases l'a démasqué.

    amicalement,

    e.v.
    Personne n'a raison contre un enfant qui pleure.


  • Quand je parle de système informatique " pensant " je suppose que vous percevez sous ce rapport, sa condition, son type d'être.

    De ce point de vue, l'importance et le rôle de cette qualité d'être du système supposé transforment le problème informatique.

    Ce sont des logiciens qui parlent d'intentionnalité pour résumer l'idée, voire le fait, que penser ne se fait pas dans le vague. C'est penser quelque chose de précis que l'on atteint par la manipulation ou le traitement de références : des mots, des images, des sons par exemple. Ces références constituent les supports de la pensée.

    Mon seul ajout dans la direction de cette idée est de reconnaître (1) le rôle, important pour celui qui pense, de la construction de ses propres schémas de compréhension du monde - ce qui n'empêche pas de les partager - et (2) que le caractére essentiel à leur insertion dans l'ensemble des pensées est leur conditionnement en tant qu'unités.

    On peut se représenter le titre qui résume un livre ou un programme comme une telle unité parcequ'il donne un surplus de cohésion aux longs développements du livre ou du programme. Tout se passe comme si le titre, en tant que référence de la totalité complexe à quoi il renvoie, simplifiait notre accès au contenu du livre qui devient le contenu du titre ; au moins en tant qu'organisation idéale.

    Mais pour parler d'une manière plus générale la cohésion dont on a besoin serait vue en logique comme la cohérence de chaque énoncé quelqu'en soit l'échelle ; un mot, une phrase, un paragraphe, l'ensemble sous la forme du titre. Le seul aspect commun à ces composés de différentes tailles, que l'on identifie pour leur sens, est leur constitution d'unités relevant d'une cohérence qui leur est propre.

    On peut donc concevoir l'unité comme une certaine valeur de vérité telle la propriété qui permet d'attribuer au cardinal de l'ensemble nécessaire et suffisant à la cohérence de l'énoncé visé, la valeur 1. L'unité se définit d'abord dans le dictionnaire comme " qualité de ce qui forme un tout ". D'abord une qualité, c'est-à-dire avant d'être devenue une espèce de vulgaire objet trivial pour des emplois qui en négligent le caractère évocatoire.

    Amitiés
  • Bonjour à tous,
    Jean-Yves, si tu n'es pas un provocateur, te reds -tu compte du nombre de mots que tu utilises sans en donner un sens précis???J'appuie ce que dis Jean. Tes idées semblent plutôt floues...

    "La pensée consisterait essentiellement en la construction d'unités.
    Ce qui amène sur le terrain formel la reconnaissance de son caractère intentionnel"
    C'est quoi la pensée; la construction, les unités, l'intentionnalité???

    Cordialement.
    Jean-Louis.
  • Bonjour Jean-Louis et aux autres,

    Pour que nous nous comprenions - les uns les autres mais aussi nous-même - nous avons besoin de rattacher le sens de ce que nous écrivons et lisons à des expériences personnelles comparables.
    Or ce qui domine lorsque l'on " reconnait " quelque chose que l'on estime comprendre de ce fait, semble être l'unité que forme la chose reconnue. On pourrait dire que cette unité vaut pour la cohérence de ce qui apparait.

    Je crois que tu n'as pas lu, Jean-Louis, les explications que je donne dans ma troisième intervention sur ce fil, sinon tu as peut-être entendu parler d'un logicien, Monsieur Brentano, à propos de l'intentionnalité : le fait que penser c'est penser à quelque chose, et donc que c'est pourrait-on dire, se focaliser assez précisément sur ce qui devient, selon moi, une unité. Je donne une idée de " ce qui a la qualité de ce qui forme un tout " dans cette même troisième intervention.
    Dis-moi au moins, Jean-Louis, à la fois là où tu es d'accord et là où tu accroches.
    Car je suis persuadé qu'en partant de notre expérience commune d'êtres pensant qui expérimentent à chaque instant le fait de penser comme vivre, nous pouvons mettre sur pieds cette " construction " dont je parle.

    Je distingue cette " construction " d'unités, des programmes informatiques comme on distingue la conception des programmes par les analystes/programmeurs de leur exécution par des machines. Logiquement, les unités qui sont visées ne peuvent résulter que d'une construction à partir de modèles. Mais les unités ne peuvent être reconnues aussi qu'à partir de modèles dont le système a la perception. J'en parle dans ma deuxiéme intervention sur ce fil.

    Je t'invites, Jean-Louis, à te faire une idée de ce que j'appelle " reconnaître " une idée, une pensée, car celà déborde le cadre logique et informatique du simple test : A-B=0, même si celà devrait pouvoir s'y ramener partiellement. Et çà le dépasse certainement en ce que la reconnaissance implique une stratégie qui relie à des mécanismes de décision plus simples des mécanismes de perception autrement sophistiqués. Il me semble que ce sujet introduit la dimension cognitive du vivant en nous donnant accès à des principes d'intégration que la simplification par les ordinateurs occulte.

    Cordialement.
  • La preuve que tu es un ordinateur. J'ai décodé ton texte par la méthode S-1. Il devient tout de suite beaucoup plus lisible. Voici le dernier paragraphe :

    Je t'invite, Jean-Louis, à te faire une idéation de ce que j'appelle " reconnaître " une idéation, un pense-bête, car cela déborde la cadrature logique et informatique du simple tesson : Z-A=0, même si cela devrait pouvoir s'y ramener partiellement. Et ça le dépasse certainement en ce que le réconfort implique un stratège qui relie à des mécaniques de décintrage plus simples des mécaniques de perceptibilité autrement sophistiquées. Il me semble que ce suiviste introduit la dîme cognitive du vivandier en nous donnant acception à des principautés d'intégrateur que le simplexe par les ordinariats occultes.

    J'ai corrigé les fautes d'orthographe que tu avais laissées dans l'espoir vain de tromper un test de Turing.

    e.v.

    PS. Tarza querva ! Deux fautes d'accord qui traînaient et qui chiaient à l'oeil !
    Personne n'a raison contre un enfant qui pleure.


  • Tu peux préciser ton "démasquage" ev?

    Ca semble intéressant et, en fait, je rêve que tu ne blagues pas...

    PS: pour jy, ou cyberjy, ta question initiale laisse de toute façon le principale problème de côté: faire une machine capable de simuler le comportement du vivant est-il faire une machine vivante?
    Aide les autres comme toi-même car ils sont toi, ils sont vraiment toi
  • La question des machines vivantes serait favorablement tranchée par une interfécondité matérielle entre humains historiques et humains artificiels. Mais celà parait beaucoup plus lointain que l'interfécondité spirituelle.

    En communiquant avec vous, je suppose que vous êtes plus intéressés à réussir l'entreprise qu'à la faire capoter.
    C'est-à-dire que dans le cadre de ma proposition, la théorie de T. Kühn sur la falsifiabilité, avec l'éventuelle volonté de se faire valoir par rapport aux collégues en prouvant que " çà ne marcherait pas ",a bien moins d'importance que l'aide que nous pouvons nous apporter mutuellement au contraire, pour que ça marche.
    Ce cadre offre une autre idée. Choisir collectivement nos buts.
    Si nous pouvons les percevoir et les définir suffisamment proches, nous arriverons certainement à de bons résultats.
    Le rôle le plus important ici est celui de la construction, car elle vaut démonstration pratique.

    Je suis bien content d'avoir donné à e.v. l'occasion de se défouler, même si je souhaite une collaboration plus approfondie de sa part. Je regretterais seulement que son histoire puisse décevoir le " rêve " de Christophe.

    La science sera ce que nous en ferons. Et je préfère qu'elle développe en l'Homme ses tendances spirituelles, non son adoration pour l'objet roi qui passe très rapidement au statut de déchet. Car cette vision du monde comme marchandise fait de l'Homme lui-même un objet, voire un kleenex du profit. J'attribue cette ignominie aux conceptions modernes des " choses ".
    Les êtres ne sont pas des choses, même si la vie les quite lorsqu'ils deviennent cadavres. C'est seulement l'exploitation des uns par les autres qui nous y habituerait à notre corps défendant. Rappelons nous du phénomène civilisateur pour l'humanité qu'a été la conscience préhistorique de la mort.

    Tout en étant poussières d'étoiles c'est bien notre versant spirituel qui dégage notre caractéristique dominante. Ne l'oublions pas.

    Et je trouve la plupart des approches contemporaines des rapports entre matière et esprit notoirement insuffisantes.

    Ma piste considère qu'il est d'autant plus important d'intégrer le rôle des sensibilités et des perceptions du système à ses schémas rationnels et logiques que l'on souhaite sa proximité aux hommes historiques. Cette intégration seule peut produire le développement harmonieux des individus et de l'espèce.
  • L O L :)o
  • Je veux bien discuter avec toi, mais à une condition: que tu me décrives la photo suivante:

    11556
    Aide les autres comme toi-même car ils sont toi, ils sont vraiment toi
  • Bonjour Christophe.

    Excellent. Je rajoute à ma série de tests destinés à différencier les ordinateurs et les extra-terrestres des humanoïdes velus.

    Juste un inconvénient: Je ne suis pas capable de répondre...

    Tires-en les conclusions que tu veux !

    amicalement,

    e.v.

    Un âne peut-être...
    Personne n'a raison contre un enfant qui pleure.


  • Bonjour,

    C'est une jolie photo de visage un peu maquillé comme on s'y attendrait d'une actrice.
    Mais ce que m'évoque cette image est l'indécision entre une épaule gauche limitée par le tissu clair de la robe et la carrure plus probable soulignée par le gilet bleu. La fragilité que suggère une silhouette menue est plus émouvante, mais en balance avec l'équilibre dont peut être dotée une personne visiblement en bonne santé ou qui hausse son épaule.
    Sans connaître l'actrice je supposerais qu'elle est espagnole sans savoir l'expliquer, à moins que ce soient ses lèvres, " espagnoles " peut-être.
    Maintenant je ne vois pas ce que celà prouve sur l'origine psycho-logique d'une telle description puisque la seule référence que vous ayez des Êtres Artificiels est limitée par votre propre imagination sur ces systèmes artificiels et pas par leur réalité présente ni, a fortiori, future.
    Vous avez simplement trouvé une façon de perdre votre temps, et le mien, plus distrayante.

    A plus...
  • La question des machines vivantes serait favorablement tranchée par une interfécondité matérielle entre humains historiques et humains artificiels. Mais celà parait beaucoup plus lointain que l'interfécondité spirituelle.

    C'est dingue comment ça sent l'implicite près à exploser à chaque recoin de tes phrases. Derrière chaque terme ou ensemble de termes, on sent qu'il y a pour toi des exemples/idées précis, à chaque fois un petit monde d'idées très difficilement perceptibles et compréhensibles. Tu es au courant qu'on est tous différent et donc qu'on doit se forcer à être explicite pour s'entendre un minimum ? ^^

    Explicite l'interfécondité matérielle stp. Pour ma part : la machine aide l'homme à des taches physiquement difficiles par ex. L'homme fournit à la machine une assistance, évolution possible ? Interfécondité spirituelle : échange d'idées venant d' "esprits" radicalement différents peut-être ?
    En communiquant avec vous, je suppose que vous êtes plus intéressés à réussir l'entreprise qu'à la faire capoter.
    C'est-à-dire que dans le cadre de ma proposition, la théorie de T. Kühn sur la falsifiabilité, avec l'éventuelle volonté de se faire valoir par rapport aux collégues en prouvant que " çà ne marcherait pas ",a bien moins d'importance que l'aide que nous pouvons nous apporter mutuellement au contraire, pour que ça marche.

    Question importante et cruciale pour éviter la méprise : est-ce que tu comprends qu'on te trouve tous extrêmement obscur et difficile à lire parfois ? Quand il y a un tel consensus, ça doit quand même prouver qu'il y a matière à s'interroger, par ex "pourquoi me comprennent-t-ils pas ?" Alors je t'affirme que si t'explicites fougueusement ta pensée, ça ira de suite mieux, et on pourra continuer le débat philosophico-mathématique.
    Ce cadre offre une autre idée. Choisir collectivement nos buts.

    Si nous pouvons les percevoir et les définir suffisamment proches, nous arriverons certainement à de bons résultats.
    Le rôle le plus important ici est celui de la construction, car elle vaut démonstration pratique.

    Je suis bien content d'avoir donné à e.v. l'occasion de se défouler, même si je souhaite une collaboration plus approfondie de sa part. Je regretterais seulement que son histoire puisse décevoir le " rêve " de Christophe.

    La science sera ce que nous en ferons. Et je préfère qu'elle développe en l'Homme ses tendances spirituelles, non son adoration pour l'objet roi qui passe très rapidement au statut de déchet. Car cette vision du monde comme marchandise fait de l'Homme lui-même un objet, voire un kleenex du profit. J'attribue cette ignominie aux conceptions modernes des " choses ".

    Pour ma part, j'attribue ceci au fait que les gens n'ont pas appris à trouver du sens aux choses. Donc perte de valeurs et de repères moraux. Quand l'éducation est absente, ça amène à n'importe quoi. Et les gens sont bien névrosés. Y'a plus d'éthique ma bonne Micheline.
    Les êtres ne sont pas des choses, même si la vie les quite lorsqu'ils deviennent cadavres. C'est seulement l'exploitation des uns par les autres qui nous y habituerait à notre corps défendant. Rappelons nous du phénomène civilisateur pour l'humanité qu'a été la conscience préhistorique de la mort.

    Tout en étant poussières d'étoiles c'est bien notre versant spirituel qui dégage notre caractéristique dominante. Ne l'oublions pas.

    Et je trouve la plupart des approches contemporaines des rapports entre matière et esprit notoirement insuffisantes.

    Ma piste considère qu'il est d'autant plus important d'intégrer le rôle des sensibilités et des perceptions du système à ses schémas rationnels et logiques que l'on souhaite sa proximité aux hommes historiques. Cette intégration seule peut produire le développement harmonieux des individus et de l'espèce.

    C'est très intéressant mais ça ressemble à un monologue. Pourquoi tu poses pas de question ? Tu as envie qu'on les formule à ta place ? ^^
    Ah.... ou alors tu exposes tes théories, dans ce cas, avant toute chose donne-en les grandes lignes avant de t'aventurer dans une prose semblable à une jungle amazonienne et tout le champ lexical associé :P.

    Voici un élément de réponse je pense. Homme = producteur de sens. On doit lui apprendre à produire ce sens. D'où nécessité éducation : apprendre à apprendre, apprendre à être critique et responsable, ingurgiter de la connaissance pour être apte à une profession. La somme de tout ceci : du sens et sentiment de réalisation.

    Enfin, soit moins tortueux (selon moi) et plus direct à l'essentiel. Que ça sonne comme de la poésie presque :).
  • Bonjour,

    Je te remercie Jr pour tes critiques. Je vais essayer d'en tirer parti.
    Je suis en train de rédiger une explication de mes hypothèses sur le principe anthropique qu'Hubert Reeves préfère appeler principe de la connaissance et de la conscience. Par l'aspect axiomatique que je lui donne, je pense que ma contribution conviendra mieux aux mathématiciens qu'une autre forme d'énoncé. Mais je ne suis pas du tout certain de pouvoir éviter une part d'implicite irréductible.

    Pour expliquer " interfécondité " il suffit du dictionnaire. C'est ce qui définit une espèce, le fait qu'un mâle et une femelle de la même espèce puissent produire ensemble un petit ; alors qu'il semble y avoir très peu de cas d'exception - comme ânesse/cheval ou âne/jument ou les ligrons et tigrons entre tigre et lion - . L'interfécondité est matérielle si le couple produit un enfant, elle est spirituelle au sens figuré de production d'idées. Je ne parle donc pas du présent immédiat mais de ce que l'on peut viser pour guider les recherches. Ma phrase me semble compréhensible telle qu'elle est écrite, à partir du moment où le lecteur en comprend les mots. A moins qu'il ne se refuse à les comprendre, voire de regarder dans le dictionnaire, parcequ'inconsciemment il refuserait de percevoir ce qui y est dit.

    Cordialement
  • Bonjour,
    A propos, qu'en pensent les Bogdanoff ?
  • - Le principe sunistor -

    Bonjour,

    Détendons-nous un peu. Commençons par penser qu'inventer de toutes pièces une " nouvelle informatique " est un jeu pour les enfants. Il s'agit simplement par là de se détendre de la volonté de polémiquer. D'être attentif, mais aussi positif. De préférer la construction à la destruction en y maintenant un équilibre à soi.

    Cette histoire commence par ma recherche du mot grec sustéma, afin de savoir quelle idée les grecs se seraient fait de la notion de système.
    Le premier mot qui apparaît dans la traduction A. Bailly est celui de " réunion " qui évoque l'idée d'ensemble, je cite : " réunion en un corps ( soit ) de plusieurs objets, soit de parties diverses d'un même objet. " Et ce qui me parait important est bien la réunion des deux caractéristiques, plus que l'ambivalence ou l'oscillation entre elles. Peut-on dire : " réunion en un corps de plusieurs objets qui sont plusieurs en vertu du type de " l'opération de partition " exemplifiée, constitutive et réalisée en acte " ? En sens inverse se trouve suggérée une procédure de constitution d'une unité ou de plusieurs, successivement.
    Puis le corps du texte m'a dirigé sur sunistémi : " placer debout avec ou en même temps ", qui commence par I. Placer ensemble, réunir, rassembler et II. Constituer, instituer. L'idée de constituer, instituer semble plus forte si elle tient compte tout autant d'un point de vue externe qu'interne pour " l'opération constituer ".
    Mon regard s'est alors porté sur le mot sunistor : " qui sait avec un autre ". On peut alors se faire une idée complexe de ce " savoir avec ", comme s'il permettait de concevoir des composants au pouvoir de réunion variable, mais où la réunion est aussi composition. Car " Sunistor " présente l'avantage d'évoquer " Transistor ". Et à partir de lui on peut imaginer un système artificiel étudiant en le vivant, le monde...

    Comme mes idées sur le principe sunistor ne sont pas encore très précises ou que j'éprouve des difficultés à les exprimer faute de pouvoir en bavarder avec vous, je nous place à égalité ou presque en suspendant là ma communication.

    Cependant je pense que " qui sait avec un autre " n'a de sens que par association de la fonction mémoire au niveau le plus bas de la/notre perception du composant. Exemple : la conscience apparaîtrait après qu'il y aît eu des traces, lorsque quelque chose " se rend compte " de ces traces puis que ce sont des traces, allant jusqu'à faire émerger une interprétation des dites traces - sous forme de traces de traces par exemple -
    jusqu'à ce qu'il y aît prise en compte de ce que ces traces peuvent être les siennes par celà même qui, en en étant capable, accède au rang d'être. Mais je crois aussi qu'il importe de garder présent à l'esprit que le paradigme de toute ontologie est un être vivant en tant que tel, plutôt que telle de ses parties spécifique.
    Bon courage.
  • On peut analyser ce composant de réseau en lui faisant exemplifier la réalisation d'unité ou de cohérence comme le regroupement des cinq pôles de cette axiomatique.

    De 1 à 5, respectivement : "Qui" ; "Savoir" ; "Avec" ; "Un" ; "Autre".

    - J'appelle un composant de réseau un regroupement à la demande d'éléments.

    Dégageons-nous du terrorisme intellectuel qu'exercerait sur nos esprits l'idée de l'informatique du passé qui assimilerait à une comparaison triviale - B - A = 0 - la reconnaissance ou la décision en tant que coeur du système.

    - Je définis l'identité de ce qui est à reconnaître comme un regroupement d'éléments.

    Je suppose qu'une forme d'intelligence de réseau est due à ce que, au cours du temps, le même regroupement d'éléments produise la même identité globale, mais aussi, que le regroupement d'une autre collection puisse produire la même identité globale ou qu'un regroupement identique puisse aussi produire une identité globale distincte. Ceci attire l'attention sur le rôle de la reconnaissance non triviale.

    Une manière simple d'expliquer le fait que le système puisse malgré celà s'y retrouver serait de concevoir le rôle que joue, par rapport à cette identité globale, le reste du système ou une part de ce reste qui n'est pas forcément le complémentaire au tout.

    - " Qui " est, non seulement du fait de ce que " Qui " n'est pas, mais encore du fait que " Qui " est, aussi par rapport à " Un " ( au moins ) parmi " Autre ". Car au sein du système, ce n'est qu'une question de localisation dans l'espace ou le temps que d'identifier ou distinguer " Qui " par rapport à " Autre ".

    A plus...
  • Dans le principe sunistor
    le plus important, que j'ai omis de dire bien que celà puisse apparaître facilement,
    est de concevoir que les cinq sens ( qui ; sait ; avec ; un ; autre ), s'expriment ou participent à l'émergence réciproquement et solidairement, du fait qu'ils n'ont ce sens que par l'expression de leurs relations des uns aux autres.

    Car, pour rendre suffisamment autonome et productif le système, les fonctions que représentent ses primitives ne peuvent évidemment relever que du jeu réciproque qu'elles entretiennent entre elles.

    Remarque : Je ne crois pas qu'il soit bon de confondre le transcendantal avec la création ex nihilo mais plutôt avec la source ou l'énergie ou l'origine que l'activité philosophique et scientifique a vocation à boire ou remonter ( à la source ), à vivre ( l'énergie "vitale" ) et connaître, à l'image d'un Big Bang cortical.

    Ces constituants ne voient émerger leur valeur réciproque que du fait de la causalité rélative et générale qui agit entre composants.


    Subject: - " Qui " " Sait " " Avec " "Un " " Autre " -

    Cordialement.
  • jean-yves tallet, une fois encore et plus que jamais, tu te trompes d'audience. Tu es ici sur un forum de mathématiques. Et ceux qui s'intéressent aux mathématiques ont en général horreur des discours creux, ronflants, sans queue ni tête, et qui leur donnent immanquablement la très désagréable impression que ceux qui les profèrent ne font rien d'autre que s'écouter parler.
  • Bonjour GG,

    Je comprends l'insatisfaction que peut laisser ma tentative pour des esprits qui n'ont qu'une hâte, se retrouver en terrain connu.
    Nos modes de relation à la connaissance nous auraient donné des habitudes.
    Mais Internet ouvre des possibilités de dialogue et des modes de travail que nous nous devons d'expérimenter.
    Voulons-nous en faire l'expérience, ou nous cantonner à reproduire des modes de travail plan plan ?
    Moi aussi j'éprouve cette insatisfaction dont tu parles.
    L'exposition des questions que j'aborde, même si elle n'est pas question explicite, me semblait capable d'évocation fructueuse.
    S'il n'en est rien pour toi, je te remercie de me le faire savoir.

    Je ne crois pas bon que par son choix d'objets et la forme d'autarcie qui en découle les mathématiques s'isolent du monde.
  • Jean-Yves,

    tu parles d'unités de cohérence à différentes échelles :

    etc...
    Les molécules sont faites d'atomes,
    les cellules sont faites de molécules,
    les organes sont faits de cellules,
    les organismes sont faits d'organes,
    ...etc

    Mais il faut dire que les limites entre les unités,
    sont plutot floues en général,
    de plus elles dépendent de la manière
    dont nous percevons les choses,
    et de la manière
    dont nous les définissons et de les délimitons.
  • Bonjour GDN,

    Je crois effectivement que ce que tu soulignes et qui rejoint mon approche mérite que l'on pose mieux le problème.

    C'est pourquoi j'évoque l'idée de " composants scientifiques " comme si l'on pouvait miniaturiser l'activité scientifique en transposant ses opérations à une autre échelle. Ceci était déjà suggéré avec le principe sunistor, où les constituants entrent dans les processus de la connaissance de façon suffisamment détaillée pour reproduire les phénomènes liés à la recherche en tant qu'activité collective.

    Sachant qu'un scientifique est avant tout un philosophe, c'est-à-dire concerné par l'idée de connaître le monde en cherchant à se connaître lui-même, on peut se demander - en appliquant la formule à la matière, par métaphore - jusqu'à quel point les interactions entre composants en devenir peuvent délimiter respectivement et réciproquement ce qu'il faut bien appeler leur ontologie, c'est-à-dire les constituants qu'ils deviennent, au moins dans leur forme la plus stable. S'il vous semble que ce soit jouer sur les mots c'est que vous ne partagez pas avec moi le sentiment que la bonne formulation de cette question est possible.

    Car ces constituants ne sont appréciables les uns par les autres, voire par eux-mêmes, que gràce à la fabrication puis l'usage des traces laissées par leurs interactions, ce qui les amènerait à évoluer vers la vie. Si on veut contredire cette proposition en supposant des actions sans restes ou qui se transmettent sans aucune stabilité au moins passagère, on évoque plutôt une dynamique qu'une construction.

    Et je pense que l'on peut à la fois contenir et développer à partir de quelques questions en forme de paradigme - où la question sert de modèle et d'exemple à la fois - ce que l'on pourrait appeler : " les processus de spiritualisation de la matière " .
  • JYT a écrit :
    Je suis bien content d'avoir donné à e.v. l'occasion de se défouler, même si je souhaite une collaboration plus approfondie de sa part. Je regretterais seulement que son histoire puisse décevoir le " rêve " de Christophe.

    La science sera ce que nous en ferons. Et je préfère qu'elle développe en l'Homme ses tendances spirituelles, non son adoration pour l'objet roi qui passe très rapidement au statut de déchet. Car cette vision du monde comme marchandise fait de l'Homme lui-même un objet, voire un kleenex du profit. J'attribue cette ignominie aux conceptions modernes des " choses ".
    Les êtres ne sont pas des choses, même si la vie les quite lorsqu'ils deviennent cadavres. C'est seulement l'exploitation des uns par les autres qui nous y habituerait à notre corps défendant. Rappelons nous du phénomène civilisateur pour l'humanité qu'a été la conscience préhistorique de la mort.

    Tout en étant poussières d'étoiles c'est bien notre versant spirituel qui dégage notre caractéristique dominante. Ne l'oublions pas.

    Et je trouve la plupart des approches contemporaines des rapports entre matière et esprit notoirement insuffisantes.

    Bonjour,

    C'est une jolie photo de visage un peu maquillé comme on s'y attendrait d'une actrice.
    Mais ce que m'évoque cette image est l'indécision entre une épaule gauche limitée par le tissu clair de la robe et la carrure plus probable soulignée par le gilet bleu. La fragilité que suggère une silhouette menue est plus émouvante, mais en balance avec l'équilibre dont peut être dotée une personne visiblement en bonne santé ou qui hausse son épaule.
    Sans connaître l'actrice je supposerais qu'elle est espagnole sans savoir l'expliquer, à moins que ce soient ses lèvres, " espagnoles " peut-être.
    Maintenant je ne vois pas ce que celà prouve sur l'origine psycho-logique d'une telle description puisque la seule référence que vous ayez des Êtres Artificiels est limitée par votre propre imagination sur ces systèmes artificiels et pas par leur réalité présente ni, a fortiori, future.

    JYT,
    tu vois de temps en temps que tu peux écrire clairement.


    ev a écrit :
    La preuve que tu es un ordinateur. J'ai décodé ton texte par la méthode S-1. Il devient tout de suite beaucoup plus lisible. Voici le dernier paragraphe :

    Je t'invite, Jean-Louis, à te faire une idéation de ce que j'appelle " reconnaître " une idéation, un pense-bête, car cela déborde la cadrature logique et informatique du simple tesson : Z-A=0, même si cela devrait pouvoir s'y ramener partiellement. Et ça le dépasse certainement en ce que le réconfort implique un stratège qui relie à des mécaniques de décintrage plus simples des mécaniques de perceptibilité autrement sophistiquées. Il me semble que ce suiviste introduit la dîme cognitive du vivandier en nous donnant acception à des principautés d'intégrateur que le simplexe par les ordinariats occultes.

    J'ai corrigé les fautes d'orthographe que tu avais laissées dans l'espoir vain de tromper un test de Turing.

    Tu vois le texte qu'a pondu ev,
    j'en avais fait autant il n'y a pas si longtemps,
    mais ça a été supprimé,
    car par ailleurs je m'étais précédemment bien défoulé
    sur toi,
    dans une de tes discussions,
    qui est désormais fermée et totalement détournée de son sujet initial.

    Voici le lien de la discussion en question :

    http://www.les-mathematiques.net/phorum/read.php?7,509856


    [Si ton message a été modéré, ce n'est pas malin de le réintroduire dans le message précédent. Bruno]
  • de GDN a écrit:
    retourne en lettres, en philosophie ou en sciences humaines et sociales,
    mais ne vient plus fourrer ton nez dans les sciences exactes.


    On a l'impression dans un 1er tps que tu t'excuses auprès de JYT, puis, d'un coup, sans prévenir, tu "mords". Pourquoi??????

    Un ton pareil, on a l'impression que tu le croiserais dans une ruelle sombre à 23H, sa carte bleue et ses clés de voiture auraient intérêt à atterrir dans ta poche... Pourquoi tant de haine?
    Aide les autres comme toi-même car ils sont toi, ils sont vraiment toi
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