Métiers des maths

Bonsoir,
à la rentrée je vais devenir enseignant (c'est un secret pour personne lol) mais je me posais une question: si un jour je devais être amené à ne plus enseigner (pour des raisons X ou Y, mais pas Z, Z² à la rigueur) dans quels métiers peut-on être embauché en ayant simplement étudié des mathématiques dites (ouvrez des gros guillemets et sortez les pincettes) "pures" ?

En fait, je regardais les métiers des maths, et en gros, si on n'a pas fait d'analyse numérique ou des probas/stats (voire de l'informatique), ben on ne peut rien faire... Par exemple, y a-t-il des ingénieurs qui n'ont fait que des maths fondamentales dans leurs études ?

Faut bien penser à sa reconversion, au cas où...

P.S: je ne pourrais pas empêcher le troll, mais disons que s'il venait le plus tard possible je m'en porterais que mieux lol

Réponses

  • Pfff de toute façon la fac c'est nul t'avais qu'à faire une prépa et pis les profs c'est des glandeurs.

    Alors heureux ? :)
  • on ne peut plus heureux :D
  • Alors je peux me coucher avec le sentiment du devoir accompli :)

    Blague à part, pourquoi vouloir quitter le paradis douillet de l'Education Nationale ? J'ai du mal à déterminer l'ensemble de définition des variables $X,Y$ et $Z^2$.

    Je pense qu'avec ton solide bagage algébrique tu devrais pouvoir trouver quelquechose en rapport avec la cryptographie et/ou l'informatique théorique ? Et puis tu t'y connais aussi suffisamment en analyse réelle pour pouvoir rattraper une filière orientée EDP, il n'est jamais trop tard.

    Enfin je dis ça, j'en sais rien du tout !
  • merci du conseil ;)

    en fait, peut-être qu'un jour j'aurais besoin de gagner beaucoup plus d'argent, ou je ne sais pas, une autre raison plus terre à terre qui fasse que je ne puisse plus enseigner


    j'essaye d'assurer mes arrières au cas où en fait
  • Rien ne t'interdis de bosser par toi-même en cernant bien la branche visée (i.e. probas + stats + finance + [R & matlab & c++], ou bien [EDO & EDP] + analyse numérique + [maple & matlab & c++], etc.) à quoi il faut rajouter des bases sur linux voir un language de scripts comme Lua http://fr.wikipedia.org/wiki/Lua ou Python http://fr.wikipedia.org/wiki/Python_(langage) Quand tu sera bien au point tu pourra t'inscrire ensuite à un M2 pro correspondant et faire le grand saut.

    Il faudra être bien énergique car les gens risquent d'avoir des à priori sur ton cv, à commencer par ceux d'un M2 pro bien côté donc sélectif. Tu dois notamment apprendre à écrire du bon code. Pour le c++ un bouquin qui respecte le standard est l'excellent http://www.research.att.com/~bs/3rd.html de Stroustrup lui-même, tout son site étant à explorer. En regardant également les sources de projets bien établis et de toute façon utiles pour faire du numérique (y compris les makefiles correspondants) comme blitz++ http://www.oonumerics.org/blitz/ et la GSL http://www.gnu.org/software/gsl/ , tu pourra alors concevoir et poster des petits projets à toi sur http://freshmeat.net/ pour montrer à tes futurs employeurs que tu sais utiliser telle ou telle bibliothèque (comme Qt http://fr.wikipedia.org/wiki/Qt ). Evidemment ce sera surtout bien vu si les projets en question génèrent une certaine activité sur freshmeat, mais c'est un bon entrainement de toute façon.
  • Salut Toto.

    Pourquoi réduis-tu les possibilités aux "métiers des maths" ? Quand on a ton niveau, on peut travailler comme cadre dans de nombreuses activités, et se former rapidement au boulôt.
    Par contre, si tu veux avoir toujours le plaisir (et le temps !) de faire des maths, les métiers de l'enseignement et de la recherche sont le bon domaine (même si tout prof de maths rêve parfois de changer, je l'ai fait moi aussi ce rêve...cauchemar de ne plus avoir ma propre gestion du temps).
    En 73, j'ai débuté en pensant qu'à la fin de mon contrat d'IPES je serais sans doute saturé, avec l'envie de changer. J'ai toujours plaisir à enseigner (même si je me plains des élèves, de leur niveau qui baisse, etc. Mais ça n'a rien à voir).
    Bienvenue chez les pédagos.

    Gérard (20 ans en lycée technique, 12 en IUT)
  • Bonjour,

    Une brochure sur les métiers des maths a été publiée récemment , disponible par exemple à l'adresse suivante : http://smai.emath.fr/article.php3?id_article=95

    Sinon, il y a aussi cette page qui pointe vers de nbreux liens : http://www.maison-des-sciences.org/metiers/metiers/maths

    Nanard
  • Gedeon: merci pour tous ces liens lol sinon tu as parlé de se remettre à niveau en proba/stats ou EDP, mais au niveau des maths appliquées en Algèbre (ce qui m'arrangerait puisque l'étape de remise à niveau serait supprimée) ?

    GERARD: je ne savais pas qu'ils embauchaient des gens qui ont fait un parcours comme le mien dans les autres secteurs ::o supposons que j'ai aucune base en économie ou marketing, ils s pourront me fournir des formations ? Ou bien ils prefèrent embaucher des gens sortis d'école d'ingé ou d'école de commerce ?

    Ensuite, j'espere que le plaisir d'enseigner tiendra aussi longtemps que toi, mais si parfois on peut aimer un métier et se rendre compte qu'on n'est pas fait pour, donc au cas où je me prépare :D

    Nanard: j'avais déjà lu cette brochure, et justement, tous les métiers qu'ils proposent nécéssitent des formations en maths appliquées voire en info, c'est pour ça que j'ai créé ce topic finalement, que peut-on faire juste en ayant fait des maths fondamentales :)
  • En déviant légèrement de la question initiale, il peut être également opportun de savoir qu'un certain nombre d'ex-professeurs se réorientent chaque année vers l'administration, c'est-à-dire proviseur, IDEN ou IA-IPR, etc. Il y a aussi la possibilité de travailler à l'IREM (Institut de recherche mathématique).

    Borde.
  • @Toto : avec un bac +5 en maths ou l'agrégation on peut faire ingénieur de recherche au CNRS (sur concours). Avec de bonnes connaissances en algèbre, et une motivation à se former en info/calcul formel si ce n'est pas déjà fait, on peut faire de la crypto dans une entreprise privée. Avec un M2 correspondant on peut travailler dans une banque (finance/stats), mais pour le coup les étudiants qui n'ont pas fait de grande école ont un certain mal à trouver des stages ou des emplois intéressants en France. Pour gagner beaucoup d'argent en restant enseignant, il y a la possibilité de partir dans une école privée (hors contrat).

    @Gerard : "Pourquoi réduis-tu les possibilités aux "métiers des maths" ? Quand on a ton niveau, on peut travailler comme cadre dans de nombreuses activités, et se former rapidement au boulôt. "
    Qu'entends tu par là ? Est ce qu'une entreprise peut embaucher comme cadre quelqu'un qui est juste titulaire d'un M2 de maths ? Si oui sur quels types de postes ?
  • en parlant de CNRS, je crois me souvenir d'un prof à moi qui nous disait qu'il travaillait au CNRS...est-ce possible d'être à la fois prof et travailler au CNRS ou il nous aurait menti le bougre ?

    concernant les étudiants ne sortant pas des grandes écoles ayant des difficultés à trouver des trucs interessants en France, je trouve ça dommage de se priver de tant de matière grise enfin bon...

    Borde: et ceux qui travaillent à l'IREM ils y font quoi ?
  • Bon j'ai pas fait de maths pures, j'ai plutôt fait des maths appliquées et je me suis arrêté au bac+4 et je suis facteur. C'était pour mettre une note de pessimisme. Mais bon un moment il faut manger et je ne perds pas espoir de faire autre chose.
    Je sais que c'est un peu hors sujet mais j'avais besoin de le dire.

    Bonne chance à toi toto pour l'an prochain.
  • Facteur ? quand même c'est chiant de faire des études et de ne pas trouver de métier en rapport :-( y a quand même un problème dans le système...
    Bon courage dans ta quête aussi B-)-
  • Toto : les gens travaillant à l'IREM ont plusieurs missions, dont celle de trouver des pistes nouvelles pour faire évoluer l'enseignement des mathématiques dans le secondaire.

    Je ne suis cependant pas le mieux placé pour répondre plus précisément, et, s'il nous lit, Longjing pourra certainement en dire plus.

    Borde.
  • Salut Toto :

    "je crois me souvenir d'un prof à moi qui nous disait qu'il travaillait au CNRS" : En général les chercheurs du CNRS font essentiellement de la recherche, mais ils peuvent être intéressés pour faire des vacation d'enseignement. Mais le plus probable est que c'était une façon de dire "je fais de la recherche dans un laboratoire du CNRS (probablement une "unité mixte" CNRS-Université).

    Pour l'embauche de cadres, c'est vrai que ce n'est pas habituel, car les matheux ne font pas de candidatures spontanées dans les entreprises. Mais on embauche un cadre un peu pour ses connaissances, beaucoup pour ses capacités d'apprentissage, attestées par son niveau scolaire. Evidemment, si tu fais une formation complémentaire de droit, ou de gestion, tu seras immédiatement le bienvenu.

    Cordialement
  • Bonjour,

    Effectivement, il y a ce qu'on sait faire et comment on est perçu. Je n'ai jamais vu d'ex-prof ou ex-fonctionnaires dans le privé (je ne parle pas des hauts cadres dirigeant évidemment); les entreprises, dans leur grande majorité, n'en veulent pas. Peut-être que dans les très très grosses entreprises type banque ou assurrance, c'est possible, à vérifier. A mon avis, pour aller bosser dans le privé, il faudrait une formation complémentaire type ingé ou un DESS (pardon, master) de gestion quelconque puis, peut être qu'il y a plus de chance d'être pris dans les services qui touchent à la formation quitte à changer ensuite (mais ça ne représente pas beaucoup d'opportunité). En fait, les connaissances théoriques ont peu d'importance (voir aucune) quand on est cadre, ce qui compte, c'est son métier et lorsqu'on est prof son métier c'est d'enseigner, c'est ça qu'un recruteur retiendra, plus que les maths (ce qui est normal après quelques années à mon avis).
  • borde Écrivait:
    > Toto : les gens travaillant à l'IREM ont plusieurs
    > missions, dont celle de trouver des pistes
    > nouvelles pour faire évoluer l'enseignement des
    > mathématiques dans le secondaire.

    Sans vouloir être désagréable, des gens qui arrêtent l'enseignement pour faire évoluer l'enseignement ... ça faire rire beaucoup de monde, qui peut y croire? Sont-ce les fameux effectifs cachés? Je rappelle que notre petit Nicolas a promis de remettre tout ce joli monde en situation devant des élèves, une occasion unique pour toutes ces personnes de mettre eux-mêmes en pratique leurs théories.
  • incognito Écrivait:
    >
    > Sans vouloir être désagréable, des gens qui
    > arrêtent l'enseignement pour faire évoluer
    > l'enseignement ... ça faire rire beaucoup de
    > monde, qui peut y croire?

    Pas moins crédible que des enseignants qui arretent en partie l'enseignement pour etre ..... formateurs IUFM ! :)

    Pour revenir au sujet initial, je pense que pour se tourner vers l'entreprise, il est effectivement indispensable d'avoir une formation type DESS.

    Et parfois ça ne suffit pas : j'étais enseignant pendant 1 an et demi, et là je retourne dans l'industrie : j'avais eu auparavant un diplome d'ingé en électronique-informatique. Ben j'ai eu plusieurs entretiens, à chaque fois la même réponse : " Mais vous n'avez pas fait d'électronique ni d'informatique depuis 4 ans blablabla "
    Donc en gros, obligé de refaire une formation....
    Si j'avais fait 40 entretiens j'aurai surement pu trouver quelque chose, mais tout ça pour dire qu'en France c'est quand même très fermé, et qu'il faut toujours avoir les diplomes adéquat, etc ...

    Bon courage en tout cas !
  • Effectivement Rouliane.

    Les entreprises se méfient beaucoup des fonctionnaires, censés ne pas faire grand chose. C'est la grande difficulté pour un ancien prof, ça fait une zone "fainéant" dans le CV lu par un patron ou un DRH. Bizarement, ceux qui passent le filtre sont bien vus. Ensuite. Car les capacités de gestion du temps qu'a un ancien prof ne sont pas négligeables, sans compter son autonomie. Par contre, la capacité à travailler en équipe, essentielle pour de nombreux cadres est généralement très faible pour les profs, habitués à travailler seuls, maîtres dans leurs classes.

    Pour les IREM, dans celui que j'ai fréquenté (Lyon), les seuls qui y étaient affectés à temps plein étaient les directeurs successifs, enseignants du supérieur. Les autres étaient tous enseignants avec quelques heures de décharge dans le meilleur des cas.

    Cordialement
  • donc en gros, une fois qu'on a fait prof dans sa vie, finit le secteur privé ensuite...
  • Non, Toto, je connais 2 profs ( dont un de 40 ans ) qui se sont tournés vers le privé, MAIS en passant au préalable un master 2.
    ( ces 2 profs étaient agrégés )

    Donc oui, c'est possible de retourner dans l'industrie, mais t'as beau avoir l'agreg ou autre, sans DESS ça me parait difficile.

    Bienvenue en France !
  • ils ont passé, un master 2 de maths appliquées je suppose ? si oui, on en revient au problème initial lol :D
  • Exactement, un master 2 de maths appliquées : l'un en EDP, l'autre en proba-stats. :)
  • Personnellement ça ne me choque pas du tout.
  • J'arrive après la bataille pour les irem.

    Aucun participant n'effectue la totalité de son service dans un irem. De plus, à quelques exceptions près, les membres des irems n'y font qu'un stage limité d'au plus une dizaine d'année.

    Ils n'ont donc pas "quitté l'enseignement pour le faire évoluer". Avant de porter un jugement, il faut peut-être se renseigner.

    Bruno
  • Avant d'enseigner, j'étais ingénieur. quand j'ai quitté mon poste, je savais que c'était un adieu, car la transition fonction publique/privé se fait difficlement, les à priori des employeurs sont forts au sujet des profs.
    J'ai juste croisé les doigts pour que le métier me plaise.

    Mais quand on a envie d'enseigner, on a envie d'être séduit par l'enseignement, ainsi, on est sujet à aimer ça !

    Après, rien ne guarantit l'absence de mauvaises surprises !
  • Bruno Écrivait:
    > J'arrive après la bataille pour les irem.
    >
    >
    > Ils n'ont donc pas "quitté l'enseignement pour le
    > faire évoluer". Avant de porter un jugement, il
    > faut peut-être se renseigner.
    >
    > Bruno


    Et bien moi, des gens qui n'enseignent plus du tout parcequ'ils ont des décharges de 100%, j'en connais, et même des couples. Par contre je ne sais pas s'ils sont dans des IREM.
  • Rouliane. Écrivait:
    > Exactement, un master 2 de maths appliquées : l'un
    > en EDP, l'autre en proba-stats. :)


    donc si un jour je devais aller dans le privé, il faudrait que je me tapes un autre master 2 à la lecture de toutes les réponses ici...

    donc je vais prendre mes précautions à l'avance, y a t il des master 2 qu'on peut faire à distance ? si possible en algèbre (cryptographie ça serait génial, mais j'en demande peut-être trop)
  • Bonjour,

    message pour Rémi, j'ai vu que vous étiez ingénieur et que vous êtes maintenant enseignant. Je suis moi même ingénieur et j'envisage aussi une reconversion vers l'enseignement des maths, en préparent soit l'agreg soit le capes en septembre...
    Pouvez vous me dire un peu votre expérience, quelle école d'ingénieur aviez vous fait, si vous avez passé passé le capes ou l'agreg et quels ont été les gros points durs à rattrapper ?... merci,

    Bien cordialement, Fabrice
  • Bonsoir Rouliane,
    je voulais savoir comment s'était passé l'agreg (les écrits), l'avez vous passé finalement ? merci.
  • Bonjour Fabrice,

    Nous sommes plusieurs dans ce cas et nous avons déjà abordé ce thème dans d'autres fils. Je te conseillerais donc de faire une recherche (peut être avec le mot ingénieur ou reconversion).
    Mais n'hésites pas à poser d'autres questions bien sur.

    dido
  • Ah oui, j'ai oublié de dire ausi que je connais personnellement un IPR qui n'a absolument jamais enseigné!
  • c'est officiel: le troll est lancé :D
  • Je ne suis pas sur que ce soit un troll. Si en haut lieu on a annoncé qu'il fallait s'attaquer à ces effectifs dits cachés, c'est que globalement il y en a peut-être plus que l'on ne pense. Je dis ça, mais je ne connais que ceux qui sont dans mon entourage.
  • ça a aucun rapport avec le sujet initial, donc c'est un troll...
  • Toto>> il me semble qu'il y a un master 2 en cryptographie qui a l'air très intéressant, à Limoges, je pense qu'il devrait tout à fait te convenir.

    Voici le lien : http://www.unilim.fr/laco/dess/index.html

    Faut aimer l'info aussi :)

    Fabrice2 >> je n'ai pas pu passer l'agreg parce que j'étais malade cette semaine, grrrrr mais ce n'est que partie remise :)
  • à fabrice2 : Je suis ingénieur des Arts & Métiers (ENSAM), après prépa PTSI/PT. Après avoir bossé 3 moins (période d'essai) j'ai enseigné comme contractuel pour l'académie de Paris pendant 3 ans. La précarité de ce statut m'a conduit à passer le Capes externe. Ce qui est relativement accessible si on a quelques souvenirs de prépa.
    J'ai tenté l'agreg cette année, avec un minimum de travail, et cela n'a pas suffit, mais je pense que c'est jouable si je le prépare avec plus de sérieux.

    bien sûr, le salaire de prof est très inférieur, aisni, il faut être prêt à revenir sur les acquis matériels auxquels tu es peut-être habitué.
    En revanche, ce que tu ne gagnes pas financièrement, se compense en qualité de vie, en temps libre.
    Mais ATTENTION ! Le temps libre et la fréquence des vacances ne suffiront jamais à satisfaire un prof qui souffre dans l'exercice de sa profession. L'intensité de la tâche est trop grande.

    Pour finir, si tu as envie d'enseigner, alors fais le, si tu veux uniquement des vacances, passe ton chemin !
  • Rémi Chautard Écrivait:
    > Avant d'enseigner, j'étais ingénieur. quand j'ai
    > quitté mon poste, je savais que c'était un adieu,
    > car la transition fonction publique/privé se fait
    > difficlement, les à priori des employeurs sont
    > forts au sujet des profs.

    Comme je le disais plus haut, je connais des profs qui se sont tournés vers le privé et qui n'ont pas eu de mal à trouver un boulot.
    Par contre, ils ont passé un DESS.
    Tu parlais peut-etre du passage ingénieur--> prof--> ingénieur sans repasser de formation ?
  • Rouliane, apparement il est pas disponible en télé enseignement :(
  • Ah excuse moi je savais pas que tu voulais en suivre un par télé-enseignement...
    Déjà que y'en a très peu en crypto, alors en télé-enseignement... tu t'es renseigné sur le site de Besançon ?

    Tu vas pas y échapper aux EDP je crois bien :D
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