Un prof de maths licencié à Saint-Jean-de-Monts à cause de ses "prétendues incompétences"

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Réponses

  • Médiat_Suprème
    Modifié (December 2023)
    Je ne paye pas pour une information prétendue gratuite.
    Il ne faut pas respirer la compote, ça fait tousser.

    J'affirme péremptoirement que toute affirmation péremptoire est fausse
  • Il n'était pas assez bienveillant ?
  • Comme d'habitude, FdP balance un lien ... sans apporter le moindre commentaire.  


    Tu me dis, j'oublie. Tu m'enseignes, je me souviens. Tu m'impliques, j'apprends. Benjamin Franklin
  • Et moi, je ne comprends rien. 
    Je n’ai pas vu « la faute » que ce prof aurait commise. 
    Je lis qu’on parle de sa vie privée pour argumenter (s’il n’avait pas d’enfants, ni de prêt sur le dos, ce ne serait pas grave ?). 

  • Médiat_Suprème, ça marche très bien dans le mode « lecture ».
    Algebraic symbols are used when you do not know what you are talking about.
            -- Schnoebelen, Philippe
  • C'est loin d'être le premier ou le dernier prof à être licencié sans qu'il ne comprenne pourquoi.
  • [Utilisateur supprimé]
    Modifié (December 2023)
    Pas besoin d'aller plus loin que le deuxième paragraphe de toute façon (je mets en italique) :

    Cet enseignant avait en fait obtenu son concours en 2022 et avait ensuite été recruté par contrat d’enseignement « provisoire » à compter du 26 août 2022 en tant que professeur « stagiaire » jusqu’au 1er septembre 2023. Mais à l’issue de sa première année, le jury académique avait décidé de ne pas le titulariser, ni même de l’admettre à effectuer une seconde année de stage.

  • Rescassol
    Modifié (December 2023)
    Bonjour
    Ça me rappelle un Zestiria ...
    Cordialement,
    Rescassol
  • Vassillia
    Modifié (December 2023)
    Bonjour, 
    Ou alors, ce prof comprend très bien pourquoi il a été licencié mais a oublié de le dire aux journalistes.
    « Aucun des moyens invoqués par le requérant n’est de nature à faire naître un doute sérieux quant à la légalité de la décision du jury académique du 16 juin 2023 », confirme le juge des référés du tribunal administratif de Nantes dans une ordonnance en date du 9 novembre 2023 qui vient d’être rendue publique
    Je ne pense pas que les membres de ce forum, ne connaissant rien de l'affaire, aient la moindre légitimité pour savoir si le licenciement est pertinent ou non. Donc je m'interroge sur l’intérêt de cette information et encore plus sur l’intérêt de la relayer. Doit-on retransmettre tous les évènements et tous les faits et gestes se produisant concernant n'importe quel (ex) enseignant de maths ? La liste va devenir longue.
    La philosophie nous enseigne à douter de ce qui nous paraît évident. La propagande, au contraire, nous enseigne à accepter pour évident ce dont il serait raisonnable de douter. (Aldous Huxley)
  • @nicolas.patrois : à condition d'accepter tous les cookies, ce qui est une façon de payer.
    Il ne faut pas respirer la compote, ça fait tousser.

    J'affirme péremptoirement que toute affirmation péremptoire est fausse
  • L'enseignant évoque "une sanction déguisée". Voilà, on n'en sait pas plus et comme on n'a pas le dossier sous le nez, il va être difficile d'ergoter plus longuement sur ce sujet.
    La vie est injuste surtout pour ceux qui partent avant les cheveux blancs.
  • Non non, je n’ai pas accepté les cookies, j’ai seulement appuyé sur Ctrl-Alt-r (dans Firefox).
    Algebraic symbols are used when you do not know what you are talking about.
            -- Schnoebelen, Philippe
  • gerard0
    Modifié (December 2023)
    Ça ne fait rien chez moi; par contre, j'accepte les cookies, puis après la lecture, je les supprime dans les paramètres.
    Cordialement.
  • Cela ne sert à rien de parler de ce cas, on ne connait rien du dossier donc il n'y a que des supputations.

    J'en ai déjà assez de ces médias qui transforment un fait divers (le 3ème qui a empoisonné sa prof) en un basculement de la société vers la violence, alors qu'eux non plus, ne connaissent rien du dossier (ce 3ème avait il déjà fait parler de lui, qu'en était il de ses relations avec l'enseignante victime, etc...)
  • @Jaymz
    je vous comprends mal?
    seriez-vous en train de minimiser le geste d’un élève qui agresse sa professeur en décidant de l’empoisonner avec du détergent ?

    L’enseignante a des séquelles et elle a failli mourir! 
    Un élève de 3e sait ce qu’il fait. Et oui ce genre de fait se multiplie quoique vous en pensiez.

    Et Agnès Lasalle l’auriez vous oubliée?

    Le seul reproche qui peut être fait c’est d’organiser un goûter au lieu de faire cours, ce qui n’explique ni n’excuse rien. Cela est encouragé.

    Pour ce qui concerne ce licenciement, si vous saviez ce qu’il y a dans les dossiers de licenciement de stagiaires vous seriez surpris. 

    En particulier les agrégés sont particulièrement mal traités par les Inspe par pure jalousie.

    Ceux qui n’acceptent pas de baisser l’échine rapidement se font briser pendant que des professeurs réellement incompétents ou ayant choisis de le devenir font carrière de projets bidon en IMP et en pacte.


  • Foys
    Modifié (December 2023)
    Régulièrement des profs ne sont pas titularisés. Mais je ne savais pas qu'on pouvait refuser un redoublement de stage.
    Une fonction est un ensemble $f$ de couples tel que pour tous $x,y,z$, si $(x,y)\in f$ et $(x,z)\in f$ alors $y = z$.
  • Il y a une hausse des licenciements pour insuffisance professionnelle qui frappent d’ailleurs aussi des titulaires depuis de nombreuses années.

    Le schéma est classique: inspection sanction dispositif opera pour le récalcitrant,conseil de discipline.

    La sécurité de l’emploi n’est qu’une vue de l’esprit.

  • Il serait bien de savoir sur de quel type d'incompétence on parle.
    Mon expérience de supervision de stages et de surveillance passive en classe me fait dire que (très malheureusement) beaucoup de jeunes profs de maths sont incompétents ... en maths.
  • Dans l'académie de Nantes, c'est monnaie courante. Et je ne vois pas en quoi le fait qu'il ait 4 enfants plaide en sa faveur...

    hx1_210 : des titulaires, c'est quand même très rare. Il y a bien souvent des reclassements dans diverses fonctions de l'EN.
  • Il est de bon ton dans les rectorats de licencier ou ne pas titulariser un peu pour faire croire qu'on travaille.
    Ici le juge indique qu'il n'y a pas de preuve d'une illégalité du licenciement. Il s'agit d'une notion administrative. Il ne se prononce pas sur le fond en termes de morale publique ou de compétence professionnelle. Pour licencier légalement au rectorat, il suffit d'envoyer un ipr rédiger un document bidon, c'est leur job, ils sont payés pour, ils vous diront qu'ils sont fonctionnaires et qu'un fonctionnaire ça obéit à tout.
    Cette personne, c'est peut-être un Zest* ou c'est peut-être un trop compétent, on ne le connaît pas, on ne sait pas.

  • Pour un lauréat au concours, c’est certainement compliqué d’annoncer qu’il est incompétent dans la discipline du concours, que ce soit le cas ou non. 
  • zeitnot
    Modifié (December 2023)
    J'ai accepté un chocolat de la part d'un élève hier à la fin d'un cours, s'il était empoisonné, je sens bien les âmes bienveillantes venir éructer que je n'avais pas à accepter et que j'ai encouragé l'élève ! Mais dans quel monde vit-on. Puis l'après-midi en rencontre parents profs, j'ai eu reçu des Jeff de Bruges de la part de parents, comme je manque d'éthique, j'ai lâchement accepté, j'hésite à ouvrir la boîte du coup.
    La vie est injuste surtout pour ceux qui partent avant les cheveux blancs.
  • Personnellement je lis régulièrement ce site actu.fr (la version de mon département). 
    C'est un site d'information très bien, pour des informations locales. LOCALES, c'est le mot important. J'ai des infos sur le club de foot local, j'ai des infos sur tel groupe de parents d'élèves qui se mobilise pour exiger le remplacement des profs manquants , des infos sur les travaux sur telle ou telle route locale...  Localement, c'est très bien.
    Je pense que pour une part significative des infos, ce ne sont pas les journalistes qui vont chercher l'info, mais les personnes en question qui demandent qu'on parle de leur cas. Ici, il est possible que le prof ait demandé qu'on médiatise son cas, pour obtenir des soutiens, et ce site joue le jeu... 

    Par contre, relayer ces infos locales au niveau national sur le site les-mathematiques.net, là, ça n'a aucun sens, mais c'est FdP, donc c'est cohérent.
    Et comparer ce non-événement à un gamin qui 'empoisonne' sa prof, là, c'est n'importe quoi.
    Tu me dis, j'oublie. Tu m'enseignes, je me souviens. Tu m'impliques, j'apprends. Benjamin Franklin
  • kioups
    Modifié (December 2023)
    @Sato : j’en connais quelques-uns qui se sont fait licencier (au bout de deux ans). On ne peut pas dire qu’ils étaient « trop » compétents. Et ils s’épanouissent ailleurs.
    Ce qui n’empêche pas certains de passer à travers les mailles.
    Peut-être que dans l’académie de Nantes, on peut se permettre de faire des choix (j’en doute quand même ). 
  • ev
    ev
    Modifié (December 2023)
    @Foys je ne savais pas qu'on pouvait refuser un redoublement de stage.
    Oh que si ! ON peut ! ON a tous les droits ! Et quand ON ne les as pas, ON se les approprie. ON est même capable de refuser le stage avant même que le lauréat commence à exercer. Ainsi, ON se permet d'assoir son gros cul sur la gueule du jury d'agrégation. ON se trouve très bienveillant avec les lauréats, sais-tu ?
    e.v.
    Personne n'a raison contre un enfant qui pleure.


  • Dis donc @zeitnot, t'es gâté, toi !  :)

  • Oui, des parents extrêmement gentils. J'avais déjà le frère l'an passé, et j'avais eu un père Noël au chocolat vraiment délicieux. (Grain de Sail)
    La vie est injuste surtout pour ceux qui partent avant les cheveux blancs.
  • Il n'est pas licencié. Seul un titulaire aurait (hypothétiquement) pu être licencié. 
    Le cas est celui d'un stagiaire (=emploi précaire) qui est prié d'en rester là au bout 
    de son stage. Les moyens invoqués pour un jugement en référé étaient 
    d'avoir quatre enfants et des dettes.  Le jugement décide qu'il n'y a pas urgence 
    à statuer, et renvoie l'affaire au fond... et à dans deux ans, le temps qu'un juge se libère.

    Rien ne permet d'exclure que le stagiaire soit nul, ou que l'inspecteur soit débile ou que l'un
    des deux porte une cravate rouge. La seule chose qui soit nulle et débile avec certitude
    est le délai de deux ans avant que l'affaire soit plaidée quant au fond. 
  • zeitnot
    Modifié (December 2023)
    @pldx1 je crois bien qu'il est licencié et qu'il n'est pas allé au bout de son stage. On peut tout à fait licencier un stagiaire en cours d'année. L'article dit qu'il a eu son concours en 2022, qu'il était stagiaire jusqu'au premier septembre 2023 et qu'il a été licencié en juin 2023. Je ne vois rien d'impossible.
    https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F1564
    La vie est injuste surtout pour ceux qui partent avant les cheveux blancs.
  • Si je ne dis pas de bêtises il me semble qu’il n’y a aucune condition de diplôme pour passer le CAPES si on est mère ou père d’au moins trois enfants. Je n’ai jamais compris cette logique personnellement...
  • math2
    Modifié (December 2023)
    Avec le manque criant de profs qui pèse sur les rectorats, je doute qu'on ne titularise pas uniquement pour le plaisir.

    La procédure étant imparfaite et faite par des êtres humains, il peut nécessairement y avoir des erreurs, mais j'imagine que dans la plupart des cas c'est justifié (au vu de leurs critères).
  • Fin de partie
    Modifié (December 2023)
    @Biely: Si le bien le plus précieux d'une société ce sont les enfants alors c'est normal qu'on ne punisse pas les femmes parce qu'elles ont eu trois enfants au moins ce qui leur prend beaucoup de temps dans journée (je me demande comment on fait pour dégager du temps ne serait-ce que pour étudier en vue de passer un concours)
    En Allemagne les femmes sont incitées fortement à choisir entre avoir des gosses et se construire une carrière, ce qui fait que, sauf erreur, leur taux de natalité est plus faible.
  • L'article dit "au terme de sa première année d’exercice".  Le diable étant dans les détails, il se pourrait qu'il ait été licencié en juin, au bout de 9 mois de stage (cela ne me semble pas probable, mais je n'en sais pas plus). Il se pourrait aussi que son contrat temporaire ait continué à courir jusqu'à son terme de douze mois, et que la décision d'en rester là ait été prise et signifiée en juin (cela me semble plus probable, mais je n'en sais pas plus).
  • Les commissions de titularisation se tiennent habituellement à cette période de l'année, et elles demandent éventuellement le licenciement à l'issue du stage, c'est-à-dire au premier septembre. Par contre, j'ai compris que ce prof exerçait dans le privé, ce qui est différent du public (il me semble par exemple que les profs du privé ne sont pas réellement fonctionnaires).
    En tout cas, ces commissions statuent dans l'opacité la plus totale, sans se préoccuper de principe du contradictoire (les stagiaires convoqués n'ont pas le droit d'être accompagnés à l'entretien) et sans avoir à se justifier sur le fond devant qui que ce soit.
  • @Fin de partie 
    Tiens c’est curieux, tu parles seulement des femmes alors que c’est écrit ’’mère ou père ayant au moins trois enfants’’...Tu dis qu’elles n’ont pas le temps pour étudier mais il ne faudra pas se plaindre ensuite de l’incompétence des profs qui n’ont pas eu le temps d’étudier dans leur vie...
  • Blueberry
    Modifié (December 2023)
    Le seul intérêt qu'aurait l'EN à faire ça (ça paraît gros mais pas impossible) c'est d'avoir qqun une année scolaire sans l'embaucher. Un peu comme un contractuel mais sans contrat.
    Une collègue d'éco gestion m'a expliqué que le retour à Montpellier était très difficile pour elle car dans sa discipline l'académie préférait avoir ses contractuels que de passer des postes au mouvement. Bref ils sont déjà en train de contractualiser les postes d'enseignants à grande échelle, pas seulement pour combler les trous.
    Les stagiaires dans ce genre de logique pourrait avoir leur utilité et il ne serait pas étonnant, même avec une pénurie de prof qu'on soit sévère pour la titularisation (avec le projet que la règle devienne les contractuels). Je répond un peu à @maths2
  • Sinon, pour les dispenses de diplôme accordées aux parents de trois enfants (rien n'indique que ce prof en avait bénéficié), elles concernent aussi bien les hommes que les femmes. Je ne sais pas si beaucoup de personnes en bénéficient pour être prof,ni quels sont leurs diplômes, mais je pense qu'elles devraient être limitées, par exemple en leur imposant une licence, dans le domaine où ils veulent enseigner pour le secondaire (comme c'est le cas pour les profs d'EPS).
  • Juste pour la remarque, c'est une mesure qui concerne l'ensemble de la fonction publique avec des exceptions.
    La vie est injuste surtout pour ceux qui partent avant les cheveux blancs.
  • Joaopa
    Modifié (December 2023)
    Et il faut réussir le concours! Le problème n'est pas les conditions d'accès au concours, mais le niveau minable suffisant pour réussir le concours.
  • [Utilisateur supprimé]
    Modifié (December 2023)
    Comme je l'ai déjà écrit dans un autre fil il y a quelques mois, le problème n'est pas le diplôme des candidats (sinon, toute personne ayant un M2 devrait réussir le CAPES… et c'est loin d'être le cas) ni même le contenu du concours qui pose problème ; mais la maitrise du contenu disciplinaire des candidats.
    Je disais alors à l'époque qu'il serait bien plus judicieux de descendre le diplôme requis à celui du baccalauréat, pour le CAPES, et licence, pour l'agrégation, mais demander une maitrise parfaite du contenu disciplinaire susceptible d'être enseigné. Un exemple tout bête : si un candidat hypothétique n'ayant que le bac s'amusait à faire tous les exercices des Lebossé-Hémery ou Queysanne-Revuz de 2e à Tle C, celui-ci aurait sans aucun doute de meilleurs résultats au CAPES qu'un étudiant en M2 (voire certains intervenants de ce forum) qui n'aurait rien fait pour dépasser la moyenne durant tout son parcours universitaire.
    Dès lors (toujours comme je l'écrivais) il me semble que les concours d'enseignements devraient arrêter de demander un diplôme quelconque justifiant de cinq années à dormir à côté du chauffage de sa salle de cours mais plutôt se focaliser sur le fait de déceler les meilleurs éléments sur leur maîtrise des potentiels programmes qu'ils devraient enseigner : typiquement, à quoi cela peut-il bien servir de savoir qu'un candidat arrive à peu près à mobiliser ses connaissances de L3 alors qu'il devra au mieux enseigner le théorème de Rolle ?
    Bref, revenons sur les fondamentaux et créons des épreuves et concours qui, tout en ne demandant aucun diplôme autre que le bac, sanctionnent la maitrise totale et complète d'un programme de lycée ambitieux , genre je ne sais pas moi, le programme de Terminale C de 1966 (voir pièce jointe) ?
  • Joaopa
    Modifié (December 2023)
    Le niveau d'un concours est le niveau des candidats qui le passentÀ 2000 balles par mois, les gens avec un diplôme bac+5 vont voir ailleurs. Et ton idée de recrutement à BAc +0 ne marchera pas puisque les gens veulent être cadre et c'est bac +3 minimum.
  • [Utilisateur supprimé]
    Modifié (December 2023)
    Bah non… être prof de collège, avec 2000 balles par mois en début de carrière, ça ne me paraît pas déconnant lorsqu'on a que le bac. Surtout que ça peut être la porte d'entrée vers une reprise d'études, et tout ce qui s'en suit, pour le potentiel candidat.
  • Cyrano
    Modifié (December 2023)
    @dp : Un prof est quand même censé en savoir beaucoup plus que la stricte matière qu'il doit enseigner. Ca lui donne un bagage et une assurance perceptible par les élèves. Il est réellement plus simple de s'imposer dans une salle de classe quand on est expert et que cette expertise transpire de partout.

    Par ailleurs, oui je pense que tout M2 en mathématiques devrait pouvoir passer le CAPES sans devoir "réviser". 
  • Sauf qu’ensuite, c’est encore 2000 euroballes pendant quinze ans.
    Algebraic symbols are used when you do not know what you are talking about.
            -- Schnoebelen, Philippe
  • [Utilisateur supprimé]
    Modifié (December 2023)
    @Cyrano Oui, tu as raison. C'est pourquoi j'ai précisé, collège, dans mon deuxième message. Comme je disais à l'époque : CAPES = prof de collège et seconde, agrégation (demandant une L3 dans mon système) = première et terminale, et puis agrég + M2 = prépa.
    Et ne venez pas me faire croire que quelqu'un qui ne maitriserait "que" les Lebossé-Hémery ainsi que tous les exercices qui s'y trouvent, sur le bout des doigts, peinerait ne serait-ce qu'une seule seconde devant des élèves ne sachant même pas faire des fractions. :p
  • @Cyrano
    Un M2 Histoire de l’art doit réussir le CAPES mathématiques sans réviser? :) 

  • Tout à fait d'accord avec Vassillia. Nous ne connaissons pas le dossier, il est donc impossible de se faire une idée. Normalement les syndicats sont là pour défendre les intérêts des personnels.
    Par contre, il y a eu récemment  deux événements graves concernant un professeur de mathématiques et un élève, je n'ai pas voulu en parler, par paresse.
  • @biely : Je sous-entendais évidemment M2 en maths. :-D

    @dp : Dans beaucoup de pays, on requiert un niveau type agrégation pour enseigner au lycée ... et un niveau quasi inexistant (correspondant à un Bac +3 avec très peu de maths) pour enseigner au collège. La France est un des rares pays à vouloir maintenir (du moins sur le papier ...) un haut niveau même pour les professeurs des petites classes. L'équilibrage est certes très difficile à trouver car on ne peut pas raisonnablement demander à tous les profs de collège de maîtriser la théorie de Galois ou la théorie de Fourier. Par contre je ne trouverais pas ça absurde que les profs de collège suivent un cours de logique et théorie des ensembles de haut niveau par exemple. 
  • [Utilisateur supprimé]
    Modifié (December 2023)
    Certes. Il faut dire que ça nous réussi bien d'envoyer des titulaires de M2, ayant dormi pendant cinq ans à côté du radiateur, en sixième. On a le meilleur enseignement mathématique au monde. C'est les Chinois et les Américains qui doivent nous envier nos professeurs de collège qui seraient tous capables d'enseigner à n'importe quel élève de cinquième les théorèmes d'incomplétude de Gödel.
  • @Blueberry oui ce serait le seul intérêt de l’É.N., mais l’intérêt de l’É.N. et l’intérêt des personnes chargées de prendre ces décisions au sein de l’É.N. sont des choses radicalement différentes. 

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