Capes 2022

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Réponses

  • Ça pourrait être une sorte de règle : deux niveaux maximum (si c’est possible, toutefois car dans certains établissements ça peut coincer logistiquement). 
  • On a déjà envoyé sans aucun scrupule des stagiaires et sans expérience et à 18 h et avec l'obligation de faire une journée supplémentaire par semaine à l'IUFM-ESPE-INSPE. Et avec plein de niveaux. Et sans aucune bienveillance.

  • C’est horrible du coup. 
    Surtout pour cette journée dans les « trucs ». 

    18h (que deux niveaux)+une seule journée ou deux quelque part+le tuteur dans l’établissement d’exercice. Voilà le truc qui serait acceptable. On pourrait arbitrer 14h +/-4 selon les répartitions et les matières.  
  • La seule chose acceptable pour moi, 18h mais de co-enseignement avec un tuteur. Ils font tous les deux cours à un rythme et avec une répartition qu'ils conviennent et qui évolue dans l'année. L'un assistant systématiquement aux cours de l'autre. Au fur et à mesure que le stagiaire s’aguerrit, le tuteur laisse de plus en plus la main au stagiaire.
    On ne laisse pas un pilote stagiaire seul avec un avion dans les mains, ça n'a pas de sens.
    La vie est injuste surtout pour ceux qui partent avant les cheveux blancs.
  • Ça pourrait même être une forme de pré-retraite : quand tu finis ta carrière de prof, tu fais les 5 dernières années à mi-temps en partageant ta classe avec un stagiaire. J'ai plein de collègues en fin de carrière qui sont crevés, qui aiment leur métier, et serait même prêts à prolonger si on les soulageait de quelques heures. Ça ferait d'une pierre deux coups.
  • Dom
    Dom
    Modifié (September 2022)
    En effet, j’ai déjà pensé à ça. 
    La réduction du temps de travail des anciens.
    Dans l’enseignement ce serait une bonne idée.
    Quelques anciens seraient tuteurs des nouveaux.
    Là encore, je ne sais pas comment ça peut s’organiser à grande échelle, sur tout le territoire…
    Pour le co-enseignement, je ne suis pas fan.
    Disons en effet qu’on peut l’imposer les deux ou trois premières semaines, puis le tuteur s’échappe de temps en temps ensuite.
    Bien mieux que les *^%^%+ dans les « trucs » iufm-esques-spe. Bon, j’ai déjà échangé avec des professeurs formateurs dans les ESPE. C’est vrai que tout n’est pas à jeter. Disons que c’est énormément inégal d’un établissement universitaire à un autre. Ça l’était déjà d’un IUFM à un autre.
  • Guego a dit :
    Ça pourrait même être une forme de pré-retraite : quand tu finis ta carrière de prof, tu fais les 5 dernières années à mi-temps en partageant ta classe avec un stagiaire. J'ai plein de collègues en fin de carrière qui sont crevés, qui aiment leur métier, et serait même prêts à prolonger si on les soulageait de quelques heures. Ça ferait d'une pierre deux coups.
    La cessation progressive d’activité (CPA) n’existe plus depuis un moment. Ben oui, ça coûte des sous.
    Algebraic symbols are used when you do not know what you are talking about.
            -- Schnoebelen, Philippe
  • @SeismiMine merci pour ta longue réponse.

    À y réfléchir je pense que la vraie difficulté est d'évaluer la part des problèmes due à la dyspédagogie (par exemple "dyslexie" induite par un nombre d'heures d'apprentissage insuffisant) et ceux qui rentrent vraiment dans le champ médical et qui doivent être pris en charge par un orthophoniste sur prescription.

    Ayant vu de ce qui se passe à l'école primaire, m'étant documenté sur la question et ayant travaillé il y a quelques années avec un prof de fac psychologue cogniticien, je pense personnellement aujourd'hui que 80% (au moins) des "dys" sont des dyspédagogiques.

    Pour préciser la difficulté, un dyspédagogique peut présenter un tableau diagnostic très proche d'un dys réel...

    Un membre éminent du forum avait apporté un témoignage personnel sur cette question :

    "Les grosses erreurs de l'EN commencent sans doute avec la loi d'orientation de Lionel Jospin (début du second septennat Mitterrand), avec l'élève au centre de l'école et tutti quanti.

    Une amie de mes parents, orthophoniste, nous disait dans les années 1990-2000 beaucoup de mal de Jospin (dont les réformes lui amenaient pas mal de clients, selon ses dires). A l'époque on ne comprenait pas trop, maintenant on comprend."

    (je vous laisse le soin de retrouver, les 504 permanents ...).
    "J'appelle bourgeois quiconque pense bassement." Gustave Flaubert
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